Parfum fraise ou vanille ? [Pv : Becka]




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MessageSujet: Parfum fraise ou vanille ? [Pv : Becka]   7/7/2016, 16:27

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Déjan'thé


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Pauvre PNJ tué par de cruels joueurs au cours d'un JDR.
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Tu lui as donné rendez-vous.

Je lui ai donné rendez-vous, ouais.

Tu prépares quoi, Martin ?

Tu en as une petite idée, puisque tu es dans ma tête ; autant que je suis dans la tienne.

Le narrateur soupira. Martin s'était fait beau, ou plutôt il avait troqué ses habits de voyages pour autre chose. Un costume un peu plus discret à Wonderland, qu'il avait « emprunté » à Cruella d'Enfer, après s'être bataillé avec la vieille dame pendant une bonne heure. Selon elle, il était pénible d'habiller un roux : une telle couleur ne pouvait pas se porter n'importe comment. Et après l'avoir critiqué pendant au moins vingt minutes sur ses vêtements de voyage, elle avait consenti dans sa grande gentillesse de lui prêter de quoi... le rendre un peu plus noble.

C'est serré, ces trucs, je ne pourrais pas bouger à ma convenance, si jamais je me fais attaquer. Imagine, je sors mon épée, les coutures vont exploser !

Mais malgré son caractère pénible, Cruella d'Enfer avait ce don si particulier aux femmes d'apprêter les autres. Mieux qu'elle-même d'ailleurs, mais cela est un autre sujet. Martin avait relevé sa longue chevelure rousse dans une queue de cheval haute, alors que quelques mèches encadraient son visage anguleux, et pâle. Sa haute silhouette était mise en valeur par un pantalon noir, coupé droit, et un veston bleu marine épousant sa taille. Il avait remonté les manches de la chemise à ses coudes, et pour l'occasion, il avait fait un gros sacrifice : porter une cravate. D'ailleurs, sans l'aide de Cruella, il n'aurait jamais pu la mettre. Cette dame avait plus d'agilité dans les doigts que lui à l'épée, si bien qu'il s'était vaguement demandé si elle avait conservé la vigueur de la jeunesse.

En plus, je me fais mater par les hommes.

Que veux-tu, Martin ? C'est le fardeau de ta beauté sauvage.

Je préfère les moules aux frites.

Mais tes préférences varient selon la proie, non ?

Oui, mais ça ne veut pas dire que j'aime les bites pour autant ; j'ai assez avec la mienne.

Surveille ton langage ! Tu es habillé comme un prince, tu dois poursuivre l'illusion aussi longtemps que possible !

Méryl serait ravie de m'entendre parler comme un roturier, tiens.

Tu ne parles pas, tu penses.

Reprends, ce n'est pas très passionnant les disputes internes entre le personnage, et son auteur. Tu vas finir par tuer d'ennui les pauvres gens qui nous liront !

Bien, tu as raison.

Martin avait changé d'avis à la dernière minute, et plutôt que d'offrir à la Princesse des Glaces...

De la neige, hein, pas « glace », comme miroir.

... C'est toi qui m'a dit de reprendre ! Ne m'interrompe pas !

Ouais... mais si tu pouvais arrêter de rabâcher des idées toutes faîtes...

Ah oui ? JE rabâche des idées toutes faîtes ? Très bien.

Martin avait donc donné rendez-vous à Rebecka devant un salon à fumerie. Devant la devanture, il portait son regard sombre sur les alentours. Il n'était pas très à l'aise dans ses vêtements de noblesses, et il faisait son possible pour rester droit. Dès qu'il respirait, il sentait le tissu se tendre sous ses épaules. Le vent soufflait dans ses cheveux roux, et comme il n'entrait pas dans le salon, il attirait le regard des curieux. Il se contentait de sourire, lorsqu'on passait devant lui en ouvrant la porte. Les mains jointes dans son dos, il examinait par moment ses chaussures. Cruella D'Enfer n'ayant plus sa pointure lui avait prêté une paire de bottines un peu trop grande, si bien qu'il passait son temps à courir après lorsqu'il marchait — ça te fera les pieds, Martin ! Pour m'avoir contrarié —, et qu'il faisait son possible pour ne pas paraître (trop) ridicule.

... Ce jeu de mots.

Tais-toi. Martin attendait donc sa future victime, l'air un peu songeur, afin de correspondre un peu mieux au tableau dans lequel il se trouvait. Il essayait de se donner un côté « poète romantique », attendant sa belle pour lui composer des vers flatteurs...

Et insipides.

Sur son extraordinaire beauté.

J'espère qu'elle n'est pas trop frigide, sinon, je vais avoir du mal à faire fondre la glace.

Et après, c'est toi qui critiques mes jeux de mots ?

Non mais... Rebecka est littéralement de glace. Que se passerait-il si mon charme la laissait de marbre ?

Je pense que tu serais fort déçu.

« Ah... »

Martin ramena ses bras contre lui, il les frotta d'ailleurs. Il n'apercevait pas son rendez-vous qui arrivait derrière lui, et lorsqu'une autre jolie fille se présenta au salon, il ne put s'empêcher de lui sourire. Et comme il charmait autant qu'il respirait, il lui murmura :

« C'est moi, où il fait froid ici ? »

Mais la jeune fille retint un petit rire, sans lui répondre, elle entra dans le salon.
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MessageSujet: Re: Parfum fraise ou vanille ? [Pv : Becka]   17/7/2016, 13:05

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Rebekha Dahl
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Parfum fraise ou vanille ?
Un rendez-vous. Cet homme lui a donné un rendez-vous ! Elle n’y a pas cru au début et voulait refuser, craignant une blague. Mais elle a finalement accepté. Puis après, elle voulut annuler parce que ça la terrifiait, et si elle le gelait sur place ? Et si sa peau devenait toute glacée sous le stress ? Et s’il la trouvait bizarre ? Et s’il ne voulait pas l’épouser ? Et si ce n’était pas l’homme de sa vie hein ? Elle était une reine, elle avait besoin de son amour, elle avait besoin d’épouser un prince, un homme un vrai. Au vu de sa photo de profil, il semblait être le feu qui ferait fondre sa glace avec ses cheveux si amusants. Elle trouvait cela joli, et puis ils s’étaient déjà croisé une fois non ? Mais ils n’avaient pas pu faire connaissance au vu de la tournure des évènements ce jour-là. Allez Rebekha tu dois te calmer, tu peux le faire, tu peux survivre à un rendez-vous galant, si cela se trouve, ce Martin est l’homme de ta vie, le père de tes enfants.

Se préparer était donc devenu un véritable enfer. Elle était restée des heures dans son palais sucré à chercher ce qui irait le mieux à sa stature glacière, elle devait lui faire honneur, elle devait se faire désirer au premier regard. Si elle était pire que cucul la praline, elle adorait sentir les regards sur son corps, sur ses courbes délicieuses qu’elle mettait en avant plutôt que sa petite poitrine, son fessier rebondit faisait l’affaire pour détourner tous les regards alors qu’elle ondulait ses hanches félines telle une pouliche en avançant dans les rues de Wonderland.
Elle finit par enfiler une petite culotte en dentelle blanche, puis de glisser sa robe choisie sur son corps nu. La robe était un composé de dentelle et de drapé légers épousant les courbes de son corps pour la mettre en valeur. Le haut étant légèrement moulant, mais dos nu, le reste n’étant que des voilages glissant le long de ses jambes, le tout étant bien évidemment légèrement transparent, laissant entrevoir la blancheur de ses jambes alors qu’elle marche, la tête haute. Ses cheveux eux, sont laissés lisses et longs, tombant dans son dos nu et sur ses épaules. Elle a pris son temps pour se maquiller des lèvres mat et pourpres, des yeux noirs et charbonneux, rien pour le teint, sa blancheur lui suffit. Elle noua un petit ruban autour de sa taille, tourna sur elle-même pour apprécier la vue de sa belle robe, et enfin, angoissée, elle se rendit vers le lieu de rendez-vous.

Lieu parfaitement choisi d’ailleurs, un salon de fumeries, avec un peu de chance, la drogue détendrait la reine des glaces qui pourrait profiter de son rendez-vous comme une femme normale. Ah si seulement cet homme pouvait faire fondre la glace de son cœur ! Elle avançait d’un pas rapide et assuré, laissant une nuée fraiche autour d’elle au naturel, elle était tellement nerveuse que ses cuisses se recouvraient partiellement d’une fine couche de glace mais qui heureusement, ne la handicapait pas encore.
Il était là, elle le voyait de dos, dans son joli costume, et son cœur fit un bond dans sa poitrine alors qu’une jolie femme entrait dans le salon. Elle se mordit la lèvre un bref instant, mais termina d’arriver dans son dos, s’éclaircissant la gorge.

J’ai jeté un froid ?

Son regard très clair pétillait lorsqu’il se posa enfin dans le regard du beau Martin, mais elle baissa sagement les yeux, s’inclinant doucement.

Bonjour Martin, pardonnez mon retard… J’étais nerveuse. Avoua-t-elle simplement.


[HRP : Inspirations pour la robe ]
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MessageSujet: Re: Parfum fraise ou vanille ? [Pv : Becka]   2/8/2016, 12:25

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C'est ce qu'on appelle un retour instantané du karma.

Ouais...

Martin garda son sourire figé, les yeux rivés sur la porte, puis il se reprit. Il avait l'habitude des surprises, si bien qu'il savait se plier à tous les évènements possibles. Il pivota vers la jeune femme, en faisant un élégant mouvement du bassin, et en la saluant dans la foulée. Une jolie révérence, quoique trop précieuse, et volontairement décalée ; il espérait lui arracher un sourire. La main sur la poitrine, il releva ses yeux sombres sur elle, et enfin, il s'élança :

« Bonjour Ma Dame ! Non, ne vous inquiétez pas, je me demandais pourquoi l'air se rafraichissait. »

Martin choisissait bien ses mots, il n'y avait pas d'hésitation dans sa voix. Même si au début, il avait pensé « pourquoi l'air se glaçait » plutôt que se « rafraichissait », il voulait éviter de froisser la Dame du Froid. Au moins, elle ne paraissait pas frigide, un peu ingénue, sans doute ; voilà de quoi facile à séduire.

Tu me fais passer pour un connard, là.

Bah... comment dire, Martin ?

Je ne suis pas un connard.

Non, tu es pire que ça, Martin, tu es un salopard. Tu vas charmer cet enfant, tu vas lui promettre monts et merveilles, et la seule chose que tu laisseras derrière toi, c'est un cheveu roux sur son oreiller. Une fois que tu obtiens ce que tu veux des femmes, tu t'en vas.

« Et j'ai trouvé ma réponse. »

Martin se redressa en remettant en arrière quelques mèches cuivrées, il se tenait droit, imitant les nobles de son monde d'origine. Il y arrivait bien, même si sa façon de parler, sa façon de marcher ne mentaient pas aussi bien. Il y avait quelque chose de farouche chez lui, et dès qu'il ne regardait pas Rebecka, il examinait les environs ; toujours prévoir un endroit pour se retirer, si jamais ça tournait mal.

Elle est mignonne, et virginale.

Pervers.

Roh tout de suite... tu sais quelle est la plus grande qualité des vierges ? C'est de ne rien connaître à l'amour, facile à piéger, et l'on peut les éduquer selon les désirs.

Tu penses qu'au sexe, ma parole.

Non, je suis pragmatique.

« Mais je ne vais pas vous faire attendre, Ma Dame. »

Reprit le rouquin en se dirigeant vers la porte qu'il ouvrait. Il n'entra pas, il se contenta de la tenir pour la jeune femme, et une fois qu'elle fut à l'intérieur, il la suivit. La porte se referma doucement, l'odeur de drogue lui piqua le nez, et par habitude de défiance, Martin faisait attention pour ne pas trop la respirer. Il laissa Rebecka se familiariser avec l'endroit, tandis qu'il prenait de nouveau la parole pour saluer le gérant. Les Déjanthé avaient le chic pour être naturellement bizarres, grotesques aussi ; Martin songeait qu'ils étaient le peuple le plus malsain de Wonderland. Ces gens — dont la jeune femme faisait partie — étaient trop... simples dans leurs folies. Martin ne sentait rien de malsain chez eux, et c'était ce qui l'inquiétait.

« Êtes-vous déjà venu ici, Ma Dame ? »

Lui demanda l'homme en se tournant vers elle, observant ses cheveux, sa posture, le choix de ses vêtements. Il avait le regard brillant, mais comme tendre.

Ouais, et tu dirais : comme si ce coeur-là pouvait en posséder !

La seule émotion que tu connais, c'est la cupidité.

Et alors ? Je suis cupide d'amour, avare d'aventure, et gourmand de sensations fortes. Quel est le mal à ça ? J'assume d'être égoïste, et ma nature draconique ne me fera jamais singer ces humains. Je ne crois pas à la bonté.

Quel nihiliste, c'est pour ça que tu ne seras jamais un héros.

Je veux me faire passer pour un héros, l'être est une autre histoire.

« Par où commencer ? J'espère que cet endroit vous plait, et ne vous accommode pas. »

Ajouta Martin, car il semblait s'intéresser au bien-être de la reine des glaces. Il gardait un joli sourire mutin, il marchait avec prestance ; en réalité, il avait déjà mal aux pieds. Il passait son temps à courir après ces chaussures trop grandes pour lui. Cruella l'avait bien habillé, avec ce qu'elle avait sous ses ongles manucurés. Martin attirait les regards, avec sa chevelure de feu, il était en contraste parfait avec Rebecka. Blanche, virginale, réservée, il parlait pour deux.

Je ne vais pas profiter d'elle comme un manant. Pas en la droguant, aucun intérêt. Je n'ai pas besoin de ça.

De toute façon, je crois qu'elle est déjà séduite.

Non... je ne dirais pas ça ainsi, il faut qu'elle soit amoureuse. Qu'elle pense que je lui demanderais sa main dès que j'ouvrirais la bouche, et une fois qu'elle sera bien mûre, je n'aurais qu'à prendre tout ce qu'elle possède.

Tu sais quel serait un coup de maître ?

Oui. Tout lui prendre, et la faire encore plus m'aimer.
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MessageSujet: Re: Parfum fraise ou vanille ? [Pv : Becka]   8/8/2016, 12:45

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Rebekha Dahl
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Rebekha eut un petit sourire en le voyant faire le clown de la sorte pour la saluer. Elle se mordit la lèvre et glissa un index contre ces dernières qu’elle mordilla timidement avant de hausser les épaules, loin d’imaginer que son prince charmant était en réalité en train de charmer une autre demoiselle. En même temps, quand on est beau comme ça, on en profite, mais Bekha est naïve, Bekha pense qu’il n’aimera qu’elle toute sa vie. Bekha songe déjà à sa robe de mariée, Bekha est incorrigible.

Oh, c’est juste un de mes petits talents cachés, fini la canicule en ma présence. Dit-elle avec un léger sourire timide.

Oui et bien quoi ? C’est si grave que ça d’apporter la fraicheur d’un Hollywood Chewing-Gum partout avec elle ? Loin d’imaginer tout le dialogue qu’entretenait le dragon avec son narrateur interne, la jolie vierge s’avançait timidement sans oser le regarder trop souvent dans les yeux. Elle préféra observer la devanture du commerce : il faut croire que cet homme a tout de suite deviné quelles étaient les habitudes des habitants de FTWhat. Elle eut un vague sourire, les dames de la haute ne devaient pas consommer ce genre de choses, mais elle, elle n’avait trouvé que cela pour ressentir les battements e son cœur gelé.

Elle lui sourit quand il daigna lui tenir la porte et elle entra, avec un petit regard timide pour son chevalier, et contrairement à lui, elle inspira profondément en entrant, se laissant bercer par les bonnes odeurs qui détendent. Elle jeta un coup d’œil à un gérant, qui leur indiquait déjà l’emplacement d’un salon privé disponible, vu que cela fonctionnait ainsi, ici. Elle jeta un regard vers Martin, mais s’y avança en silence, ondulant ses hanches, laissant à son rendez-vous les loisirs de lorgner sur son dos dénudé et sa chute de rein. Elle savait qu’elle ne pouvait compter sur sa poitrine pour séduire les hommes étant donné qu’elle en avait une petite, pas minuscule, mais rien de comparable aux femmes portant des corsets exubérant que l’on pouvait croiser, alors elle misait toujours tout sur son dos et ses fesses qui en faisaient rêver plus d’un.

Oh, en vérité, je viens rarement ici, je préfère me faire livrer. Dit-elle avec nonchalance, se retournant pour s’asseoir sur la banquette.

Genoux serrés, les mains sur ces mêmes genoux, sa robe en voilages transparents laissait apparaitre parfois un peu son corps dénudé en dessous. Ne portant qu’une culotte en dentelle blanche, et rien d’autre sous cette robe.

Et vous ? Demanda-t-elle en ramenant ses cheveux sur le côté.

Elle tapota la banquette près d’elle comme pour l’inciter à venir près de lui. Si elle désirait repartir ce soir avec un futur mari, elle ne devait pas faire la mijaurée, enfin pas trop, et tolérer la présence de cet homme brûlant près d’elle. Elle ressentait la chaleur qui émanait de lui tout comme la froideur qui émanait d’elle-même. Elle avait envie de fondre contre lui. Elle aurait tellement apprécié cela, oui…
Elle était rêveuse face au regard que lui lançait son charmant. Elle s’en mordit la lèvre et détourna rapidement les yeux en sentant ses joues se geler légèrement, pour fondre immédiatement. Du fait qu’elle avait bougé ses cheveux sur le côté, Martin pouvait voir de beaux diamants pendre à ses oreilles, et sublimer sa tenue comme unique bijou qu’elle porterait sur elle aujourd’hui. Elle se caressa l’avant-bras, et haussa les épaules comme réponse.

Non cela ne me dérange pas, cet endroit est plutôt agréable avec ses petits salons privatifs… Nous avons toute l’intimité dont nous pourrions avoir besoin.

Elle eut un nouveau sourire, et un serveur vint vers eux pour leur demander ce qu’ils prendront, Rebekha en jeune femme distinguée laissa l’homme mener la danse, elle vint pour lui toucher l’avant-bras, mais en se souvenant de sa malédiction, elle la retira prestement pour parler à la place.

Je prendrais ce que monsieur prendra.

Elle le dévorait littéralement du regard, et une fois que la commande fut faite, elle se tourna à demi vers lui, se mouillant les lèvres un bref instant.

Dites-moi tout ! Que faites-vous dans la vie ?


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MessageSujet: Re: Parfum fraise ou vanille ? [Pv : Becka]   9/8/2016, 02:01

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« Je vois... vous êtes rafraîchissante. »

Répondit Martin, lorsque la jeune femme fit un peu d'humour à propos de la fin de la canicule, même si au fond... il pensait que c'était triste. Il reconnaissait avoir certains dons, comme dépuceler les vierges d'un regard, caresser les hommes dans leurs orgueils, et prendre la poudre d'escampette dès que ses fesses étaient menacées... toutefois, il ne savait pas comment prendre une authentique frigide. N'importe quel homme craindrait pour sa virilité, et se demanderait s'il était une bonne idée de faire partager à cette délicate créature de la glace un baiser sur sa fleur immaculée, au risque de voir sa langue y rester collée sous sa vive émotion... mais Martin n'était pas du genre à reculer pour si peu.

Ce n'est pas comme si j'avais peur de la mort ou quoi que ce soit.

Ici, tu as perdu ton immortalité.

Non... sans blague ? Si je suis ici, c'est parce que je l'ai perdu au cours d'une partie de Désillusion et Dragon. Enfin bon, j'ai le goût du risque, surtout lorsqu'il s'agit de braver le bourgeon plein d'épine d'une jolie plante.

Si tu vivais dans le monde réel, tu te ferais castrer par des centaines de Femen.

Ah ça... si elles étaient pas toutes lesbiennes, et frustrées de la cha...

MARTIN ! Tu es un prince ! Fonctionne comme un prince, tu la feras fuir sinon ! Regarde-toi, tu es bien habillé. Même tes cheveux roux paraissent beaux dans la tenue que Cruella t'a choisie.

Ouais, j'avoue, je suis plutôt beau gosse dans ces fringues, dommage que les chaussures soient trop grandes, et me donnent l'impression d'être un petit garçon.

On reprend.

Martin avait suivi la jeune dame des neiges dans le salon, ses cheveux pendaient au creux de son dos. Il s'attarda d'ailleurs la chute de reins de Rebecka, se demandant si elle portait réellement quelque chose sous sa robe. Son dos immaculé, sa taille épanouie lui donnait des allures de femmes. C'était vraiment dommage qu'elle n'eût pas trop de poitrine, mais ce n'était pas si grave... elle avait autre chose. Martin trouvait ça étrange les belles encore vierges avec une poitrine opulente, ça lui donnait la sensation d'une erreur sur la marchandise. Une drôle d'impression, n'est-ce pas ? Dans tous les cas, oui, Martin contempla sa taille, son dos lisse et blanc, comme un lac enneigé, sans souillure humaine.

Ouais, elle est bonne.


On dit charmante.

« Char-man-te », comme une « mante religieuse. »

Ouais, si tu le dis.

« Je suis venu quelques fois ici, en effet, répondit le rouquin en prenant place près de la jeune femme. Mais je ne suis pas resté assez longtemps pour profiter des merveilles, mon esprit est un peu trop vaillant pour se faire emporter par la rêverie. »

En réalité, Martin sous-entendait qu'il faisait attention à ne pas prendre de la drogue plus que mesure. Il préférait voir les autres endormir leur conscience dans les beaux murmures de l'opium et de l'alcool, plutôt que de lui-même se laisser aller à la débauche. Si bien qu'il commanda d'abord quelque chose de plutôt léger, en croisant les jambes. Martin avait des manières, mais il ne lui était pas simple d'agir autrement que comme un paysan. Il avait posé ses mains sur son genou, le dos bien droit, voire légèrement cambré. Il observait d'un air vaguement hautain les alentours ; après tout, c'était comme ça que faisaient les nobles, non ? Ils chiaient plus haut que leurs culs, non ?

« Ce que je fais dans la vie ? »

Eh bien... eh bien... Pour commencer, je me trouve un pigeon, vierge de préférence, et je la plume tellement profond qu'elle me supplie de recommencer.


Martin !

Ouais bon, je sais que ce n'est pas ce qu'il faut dire à une ingénue. Je ne vais pas non plus lui dire : je vais t'escroquer, puis m'enfuir, parce que je suis un dragon qui chasse les trésors. D'ailleurs ! Si tu veux venir chez moi, c'est quand tu veux. J'ai une grande et dure tour !


Martin ne répondit pas tout de suite, un petit sourire sur son visage. En réalité, il savait quoi répondre, ce n'était pas la première fois qu'il répondait à cette question. Il rangea l'une de ses mèches rousses derrière son oreille, et comme la première fois lors du gouthé, il répondit :

« Je voyage... et je travaille là où l'on veut bien de moi. J'apprends du monde, et je transmets mon savoir à ceux et celles qui veulent bien le recevoir. »

Qu'est-ce qu'adoraient les filles ? Les idées reçues comme celles-ci.
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MessageSujet: Re: Parfum fraise ou vanille ? [Pv : Becka]   19/8/2016, 11:49

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Niaise ? Non elle ne l’est pas. Elle sait que pour charmer un homme, il faut mettre ses atouts en avant. Elle sait que le sien n’est pas sa poitrine, alors c’est ses fesses qu’elle met en avant chaque jour dans l’espoir qu’un Prince tombe sous le charme de son gracieux postérieur. Elle croyait au plus profond d’elle-même que Martin était le bon, il avait cette chaleur en lui qu’il dégageait sans cesse et qui la rendait dingue, oh oui pour lui elle irait au bout du monde juste pour kidnapper son cœur. Oh, et elle le dévorerait. Il serait à elle, pour toujours. Au pire, elle pourrait toujours essayer de trouver un philtre d’amour.  Elle avait remarqué qu’il avait fait l’effort de s’habiller convenablement et ses vêtements étaient juste parfait vis-à-vis de sa chevelure de feu. C’était tellement parfait qu’on aurait pu croire qu’il avait été habillé par une femme. Une femme ? Sa femme ? Ooh mon dieu, il va quitter sa femme pour elle ? C’est tellement romantique ! Non attendez, il est marié ?! Instinctivement elle posa son regard sur sa main gauche à la recherche d’une alliance, elle n’en vit, fort heureusement, pas. Non. Mais c’est ainsi qu’elle remarqua que ses chaussures semblaient fort peu adaptées à son pied. Peut-être son habilleur s’était trompé de pointure et il n’avait pas pu en changer au dernier moment, de peur d’être en retard au rendez-vous ?

Oh ce Martin, quel romantique, vraiment ! Et non elle ne porte rien sous sa robe si ce n’est une fine culotte en dentelle. Quand je vous dis qu’elle n’est pas si niaise que ça la coquine. Elle sait ce qu’il faut pour piéger un homme dans ses filets, elle n’a juste jamais osé mettre en actions les dizaines de plan dans sa tête.

C’est dingue, il est là, près d’elle, et il la rend folle par sa simple présence, il a cette odeur de chaud, cette odeur de sauvagerie en lui qui lui donne envie de tout connaître. Elle se mord d’ailleurs la lèvre en le détaillant de haut en bas, ses mains ont l’air si puissantes, il pourrait enserrer sa fine taille avec ses deux grosses mains. Elle faillit même en oublier de l’écouter, mais c’est avec les joues recouvertes d’une fine couche de glace qu’elle reposa son regard sur le visage son prince charmant, troublée.

Un esprit trop vaillant ? Vraiment ? J’espère réussir à vous faire flancher alors… Il ne sert à rien d’être vaillant entre nous… N’est-ce pas ?

Elle eut un petit rire amusé, en vérité, le fait qu’il semble si fort ne la laissait pas de glace (haha t’as saisi ?!). Elle aime les hommes forts la Becka, mais elle doit avouer que, contrairement à son rendez-vous, elle aime endormir sa froideur dans la drogue pour enfin ressentir les choses comme une personne normale. Mais plus le temps passe et plus les faibles doses n’ont d’effet sur elle. Elle connait les risques à augmenter les doses, alors elle arrête pendant quelques temps, se murant dans sa froideur, pour pouvoir ressentir cette chaleur étrange qui l’envahit à chaque fois qu’elle consomme un peu d’opium. Elle le laissa commander quelque chose de léger, c’est bien, elle ne sera pas totalement inconsciente au moins, mais elle osera peut-être le toucher sans avoir peur qu’il ne se fige dans le temps.  

Oui, je sais que vous faites cela. Dit-elle avec un petit sourire. C’est ce que vous racontiez au salon de thé, ce que j’aimerais savoir c’est ce que vous faites vraiment Martin, donnez-moi des détails, c’est injuste de garder tout cela pour vous ! Je veux dévorer vos récits d’aventures !

Rebekha est un bon public, elle aime croire ce qu’on lui dit parce qu’elle croit en ces personnes. Elle aime croire qu’on lui dit la vérité, elle ne veut pas penser qu’on la dupe ou la trompe. Non, et quand elle le réalise, sa chute est encore plus dure.
On leur apporta une pipe à opium légère, à partager évidemment pour rendre la chose plus romantique. Le serveur leur fit un petit clin d’œil et s’éclipsa en remettant bien les rideaux. La reine des glaces eut un sourire amusé et se tourné de trois quarts sur le côté du canapé pour mieux le voir, se mordant la lèvre à chaque fois que leur regard se croise un peu trop longtemps. Elle veut déjà porter ses enfants.

Allons, faites des efforts, faites-moi tomber sous votre charme. Ajouta-t-elle.

Comme si ce n’était pas déjà fait.

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MessageSujet: Re: Parfum fraise ou vanille ? [Pv : Becka]   24/8/2016, 16:31

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Crois-moi ma jolie, ce n'est pas que mes récits que tu vas dévorer.

T'es un sacré connard, tu sais ça, hein ? Elle est encore vierge.

Je vais d'abord dépuceler sa bouche, avant de m'occuper de remplir sa fleur du nectar d'amour.

Tu es censé te comporter comme un prince ! Là, on dirait le prince des boeufs ! Alors tu vas calmer tes pensées mauvaises, sinon tu vas d'office foirer tous tes jets de dès.

Roh... tout de suite, je n'ai pas le droit d'avoir des pensées salaces en la regardant ? Tu crois que ma bite crache des flammes ? Remarque, ça pourrait lui plaire, si c'était le cas. Je la ferais fondre depuis l'intérieur de ses cuisses.

Toi...

Surtout qu'elle a de jolies cuisses, une belle chute de reins... ça me donne envie de la prendre par derrière juste pour voir son joli dos se contracter sous le plaisir. Enfin, je sais, tu vas râler ; je ne pense qu'à ça, je suis un immonde pervers qui aime dépuceler les vierges, etc... et etc... Mais quoi ? Je suis un homme. Quand je ne pense pas au sexe, je pense à faire l'hélicoptère avec mon pénis, et voir jusqu'où je peux aller.

T'es clairement pas vendeur avec ce genre de trucs, laisse-moi reprendre le fil.

Hem hem.

Martin garda un sourire poli devant la Reine des Glaces, l'écoutant, il réfléchissait à ce qu'il pouvait bien lui raconter sur son compte. Jamais la vérité ! Martin était tout sauf fou. Il ne pouvait pas lui avouer qu'il allait profiter de son innocence. Il ne niait pas que Rebecka l'attirait ; il n'était qu'un pauvre homme aimant les jolies filles. D'ailleurs, Martin préférait les filles, même s'il pouvait coucher avec un homme. Il ne prenait pas autant de plaisir en faisant jouir qu'en faisant jouir une femme, mais il lui arrivait parfois d'en être surpris.

Quoi de mieux qu'un homme pour sucer un autre homme ?

Humpf...

Martin plongea ses yeux sombres dans ceux de Rebecka, recherchant toujours l'histoire qu'il pouvait lui raconter. Il rangea une longue mèche rousse derrière son oreille, et une fois que la drogue fut mise à leur disposition, il imprégna ses poumons de l'opium. Ses lèvres se collèrent contre la pipe, gourmande, et une fois qu'il respira sa douce odeur, il commença :

« Ce que je fais ? Strictement ce que je vous ai raconté l'heure du thé que nous avons pris ensemble. Je suis voyageur, je n'aime pas rester trop longtemps au même endroit. D'un naturel curieux, je ne peux pas m'empêcher de fourrer mon nez un peu partout, et de goûter toutes les saveurs des jolies fleurs que je rencontre. Je suis un passionné d'aventure, et il n'y a pas de combat que je peux perdre. Guerrier et érudit, je me donne dans le savoir, et l'adrénaline. L'amour est un long duel, un profond échange qu'il faut savoir maîtriser pour en jouir pleinement. Ne pensez-vous pas ? »

Ma langue est aussi habile dans le langage que dans le plaisir, ne trouves-tu pas ?

Rebecka pouvait comprendre ce qu'elle voulait ; Martin jouait sur les mots, vérifiant ainsi son innocence. Il l'observait, si elle rougissait selon certains mots, si elle s'empourprait en imaginant ce qu'il lui promettait, il saurait. Il ne doutait pas qu'il lui plaisait, toutefois, il aimait le voir ; ça lustrait sa fierté dans le bon sens. Il arrangea ses vêtements, il prit une nouvelle bouffée d'opium, et lui tendit sa pipe afin qu'elle puisse goûter d'elle-même.

Roh... je lui ai « tendu ma pipe ».

... Tu es un pervers.

Hahahahaha.

« Mais que puis-je faire pour vous séduire ? Je ne suis pas ces jolis coeurs qui viennent voler les femmes de leurs attributs... je ne cherche point à vous blesser, et piétiner vos sentiments. Au contraire, je cherche à vous connaître. Je me dévoilerai un peu à vous, si vous vous dévoilez un peu plus à moi, faisons ainsi, d'accord ? »

Dévoiler... héhé, t'as compris ? En plus, la coquine, elle ne porte rien sous sa robe, hormis la culotte... ça me donne de ces idées...

Martin continuait de sourire. Le meilleur moyen de l'avoir à merci, c'était prétendre tout ce qu'il n'était pas : poète, gentil, poli, et naturellement charmant.

Ici, tout n'est qu'une question d'apparence. Ce que je suis au fond de moi-même a-t-il une importance ? Ce qui compte, c'est l'image que je renvoie. Jamais personne ne me connaîtra ; je suis telle la fumée de l'opium, on me respire, mais on ne me saisit pas.

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Parfum fraise ou vanille ? [Pv : Becka]

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