La galerie d'art et une rencontre [PV Marchyoli]




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MessageSujet: La galerie d'art et une rencontre [PV Marchyoli]   26/11/2012, 18:43



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Je me réveille un matin en regardant par la fenêtre juste à côté de mon lit. Une température pluvieuse et triste, mais ça ne m'empêchera pas sortir un peu! J'avais en tête de sortir dehors depuis un moment, visiter les lieux que je ne connais pas encore. Je me lève pour prendre un bon déjeuné, crêpes et fruits! Avant de prendre un bain pour me réveiller et m'habiller ensuite. Je mets mon ensemble noir et vert et je me regarde ensuite dans le miroir. Je porte habituellement des vêtements clairs, donc ça me fais étrange, mais qu'importe c'est protéger mon identité. Je prends mon masque posé un peu plus loin sur le bureau et le met en me regardant de nouveau.

*Je me demande si on me reconnait? En tout cas, pour le moment, on ne m'a pas reconnu et tant mieux! Mais je ne sais pas si ce déguisement va marcher encore longtemps... En tout cas, je ne devrais pas penser au futur, mais plutôt au présent.*

Les deux dernières choses qu'il me reste à faire, je prends ma clé autour de mon cou pour détacher mes chaînes à mes chevilles et je range des petites couteaux à lancer sur ma ceinture. Pourquoi des couteaux? On ne sait jamais... Il y a plusieurs personnes méchantes où des créatures qui attaquent les humains, je préfère ne pas prendre de chance. Je prends la direction des catacombes de la tour, faisant un bonjour au passage à la tombe de l'ancienne propriétaire de mon rôle. Je ne la connais pas trop, mais j'aime lui rendre salutation quand je passe par là pour sortir. Ça me porte chance, je crois. Rendu maintenant dehors, je réfléchis où aller et je me dis, tiens je devrais aller à la Galerie d'Art, j'aime les peintures ça ferait une bonne visite durant ma journée! Comme à mon habitude, je prends les rues les moins fréquentés, même si se sont ceux que je déteste le plus. Après un moment de marche, je vois le bâtiment tant convoité et je pousse la porte pour y infiltrer. En premier lieu, on dirait une galerie tout à fait normal et je m'aventure émerveiller. Des peintures, des statues, des mannequins etc, pleins de choses étranges, mais fascinant partout! D'un coup, je sens quelque chose me toucher et je me tourne en criant de surprise! Un bras sortant du mur me touchait... Je recule pour fuir cet espèce de monstre, mais en plaquant contre le mur opposé, je sens d'autres bras m'attraper. Je cris de nouveau, maintenant de peur! Je sors deux couteaux pour les couper et ainsi me dégager, mais bien malheureusement, j'étais à moitié déshabiller et c'est la honte! Je me rhabille en vitesse et je continue ma route en m'éloignant des murs le plus possible, méfiant. D'un coup, je sens quelque chose tomber sur mon épaule et je cris de nouveau de surprise, mais je me calme. C'est une petite poupée imparfaite, mais qu'il y a un côté adorable mystérieux. Je caresse son menton en rigolant, mais elle me mord... J'enlève mon doigt aussitôt en gémissant de douleur.

"Ce n'est pas bien de mordre, tu sais?"

Malheureusement, elle ne m'écoute pas et me mord l'oreille. Alors je décide de la repousser et je mets à courir! Finalement, je n'aurais pas dût venir, je regrette tellement ma curiosité!!! En passant devant des mannequins, je remarque tout d'un coup qu'elles s'animent et me poursuivent. Là c'en est trop, je suis pas un steak ou un objet à violer! Paniquant, je cris comme une fille partout dans les couloirs et je m'enferme dans les toilettes en croyant que je serais sauf, mais non! Des poupées tombaient sur moi pour me mordre de partout! Alors je sors en vitesse pour reprendre ma course, même si la fatigue commence à ce faire sentir.

"HAAAAAAAAAA!!!! Mais lâchez-moi salés!!!!"

Un mannequin me fait tomber en attrapant l'une de mes chevilles douloureuses et je sors une plainte de douleur avant de le poignarder pour être libre. Je me relève avec une vitesse qui me surprends et je fuis de nouveau mes assaillants. En tournant un couloir, je ne voyais pas un homme marchant tranquillement en face de moi et je trébuche en m'allongeant de tout mon long sur lui. Je fais une grimace de douleur avant de remarquer la situation. Je m'assois rapidement en rougissant de honte.

"Je suis désolé monsieur, pardonnez-moooooiii!!!"

Je jette un regard derrière moi et l'ordre de monstre étaient là... Je me relève soudainement, effrayer.

"Désolé, mais je dois courir!! Ils veulent me manger ou me violer, qu'importe, mais ils me veulent et je ne veux pas!!!"

Je prends inconsciemment la main de l'inconnu dans la mienne et je cours comme un demeuré dans les couloirs, mais mon corps s'affaiblissait à vu d’œil à force de courir autant. Je suis tellement épuisé que... Je m'endors soudainement en m'écroulant sur l'épaule de l'inconnu masqué. Je sais que ce n'est pas le temps, mais je ne peux pas retenir mon sommeil... Donc comme de fait, je m'endors dans un profond sommeil paisible.
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MessageSujet: Re: La galerie d'art et une rencontre [PV Marchyoli]   30/11/2012, 15:05

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Méga envolée lyrique sur le début et crash fatal et merdique sur la fin xD Mais en fin de compte je t'ai pas fait attendre contrairement à ce que j'avais prévu O.°' Le texte est putain de long compte pas le nombre de mots ça fait peur... xDD

Je ne suis qu'une idée, une chimère, un monstre qui vous hante pour vous rappeler vos erreurs passées. Je n'ai pas d’identité, vous me l'avez retirée, monarchie ou ramassis d'abrutis. Vous avez vous même crée l'entité qui viendra vous évincer. Je suis Oedipe le fils qui viendra souiller la mère qui l'a engendré et détruire le père qui la généré. Crever, je voudrais tous les voir crever, noyés dans la bile qu'ils ne cessent d'évacuer et qu'ils nomment fièrement "société". Connerie, ramassis de cadavres amorphes s'entassant dans les placards, mensonges et tromperies, chacun ne vit que pour soi-même alors à quoi bon s'attribuer un nom générique? Nous sommes tous seuls dans cette collectivité... foutaises communistes! L'être humain est triste, l'homme est individu, noyé dans les généralités et les stéréotypes. Je me détache de vous les abrutis à chaque heure qui passe, je me suis échappé il y a bien longtemps suivant les traces de mes prédécesseurs mortels... et pourtant, je suis là, devant vous, Marchyoli, l'homme au masque de fer que vous aviez voulu étouffer sous les médias, détruire mon existence. Et pourtant tel l'imposant phénix, me voilà, âme tourmenté, reflet d'une époque ensevelie sous les strates des années lui ayant succédé. Je suis l'incarnation de la folie, tel Wonderland que nous habitons tous, j'accumule les pécher des personnes ayant noircit les pages de mon histoire, masse noire et écoeurante tel du goudron dans mes poumons. Mais contrairement à ce monde de folie je tente de me laver avec le sang de ces personnes souillées pour enfin me sentir plus léger. Je ne suivrais pas leurs traces souillées par la suie laissée par les existences qu'ils ont effacées, tels les flammes vengeresses de l'enfer de Dante. Mensongères et envoûtantes, vous promettant le 'bonheur', merveille chimérique issue de l'onirique, au delà de l'idylle chrétien auquel croient tous ces crétins. Marianne je vous aime... si seulement vous n'étiez pas une catin qui pour quelques Louis, monnaie impie de la monarchie, laisse en son sein se reposer les enfants de cette même femme qui la détruit. Peut-être que sans ça, Delacroix vous aurait dépeinte, de manière plus digne et plus saillante, ainsi vous n'auriez pas eut à lutter contre les mouvements de son pinceau vous salissant. Et moi, Marchyoli, fils de l'infortune, de ton sein généreux les goinfres avides m'ont éloigné pour mon existence d'une peau de fer sceller, à jamais condamné à refléter l'horreur que je pourrais rencontrer. Faisant de moi un monstre, une ombre, un reflet fugace, s'ancrant pourtant en moi de façon à ce que je doive traîner ce fardeau face à ceux que je rencontrerais. Une merde, s'agglutinant, s'accumulant, comme une poubelle devenant dépotoir, bref un truc amorphe, bas beau, qui ferait mieux de ne pas exister. Mais qui est pourtant là et avec lequel il faudra bien apprendre à faire. Je ne suis qu'une ombre, mais je vous suis, sournoisement, inlassablement, en l'attente du jour ou je pourrais planter la lame de mon masque d'acier en vous, comme vous m'avez autrefois transpercé de la lame poignante de la traîtrise et de l'injustice, faisant réagir les larmes et mon sang maudit pour devenir haine et vengeance. Je soupirais, perdu dans mes pensées, fixant la voie lactée, millier d'étoiles scintillantes ne devenant plus qu'un amas anarchique... communauté, quelle connerie...

Le manteau de nuit que je n'avais cessé de fixer, perdu dans mes pensées, vint peu à peu se déposer sous mes yeux, couleur paradis, reprenant elle aussi sa place légitime, au dessus du lit de la nuit. Les étoiles avaient suivit, venant se nicher sous forme de rosée étincelante à la naissance de mes paupières creusées. D'un bâillement suivit d'un geste de main maladroit je chassais les étoiles comme le soleil chassait le vampire couleur suie. Je me détachais sans grande conviction de la fenêtre sur laquelle j'étais appuyé. Je replaçais mon masque sur mon visage légèrement pensif me remémorant la réflexion de la nuit passée. Delacroix hein? Pourquoi pas après tout, ça faisait un moment que je n'avais pas eut l'occasion de contempler les pensées des artistes et dans l’éventualité où elles seraient saugrenues et prôneraient l'un où l'autre des régimes, il suffirait d'y mettre le feu. J'enfilais donc mes bottes gisant sur le sol, encore pleines de boue, j'avais tout de même prit la peine de retirer en rentrant la nuit dernière. Je prenais donc mon épée et le petit pistolet sans lesquels je ne quittais jamais mon habitation. Je me dirigeais donc vers le lieu que j'avais décidé d'explorer, connaissant parfaitement la nature vorace des ombres qui hantaient la galerie, je pris mon pistolet en main, juste au cas où une créature vorace ne se décidait à m'agresser. Je pénétrais dans le vaste hall d'entrée menant à la seule galerie d'art de Wonderland, la main posée sur le fourreau de mon arme, prêt à la libérer au moindre mouvement brusque. Voyant que tout était calme je poussais un soupir de soulagement. Visiblement il n'y avait encore personne, du moment que personne ne la brusquait la galerie restait calme et endormie. Cependant tel un prédateur sournois voulant tromper ses proies elle avait le sommeil léger. Egayé par la perspective de ne pas être poursuivit par les œuvres mêmes que j’étais venu contempler, un faible sourire vint malgré moi se plaquer sur mon visage tandis que je m’enfonçais d’un pas feutré vers un coin reculé de la galerie. Un pas, puis l’autre, lentement je m’approchais vers une toile aux couleurs ternes égayée par une touche carmin. Je m’arrêtais face à la toile, intrigué. L’Œuvre dépeignait un paysage représentant ce qu’avait du être autrefois la forêt de ronces, un bois touffu aux teintes vertes et ivoire. Seule une rose dans le centre de la toile était teintée de la couleur si singulière que Red Queen affectionnais tant évoquant le sang. Telle une étoile au firmament elle ressortait de façon insolente, sauf qu’au lieu de représenter l’espoir elle dépeignait la folie qui s’était emparée de ce monde, comme Red Queen l’avait fait avec le trône. La rose était supposée créer un contraste entre le règne de Red et celui de White, mais je voyais dans les deux univers cette même folie, plate et insipide, parfaitement retranscrite par la technique du glacis. Comme Wonderland cumulait les couches de merde et de déchets, le peintre avait entassé les couches sur la toile, donnant par cette technique une dimension fictive, presque allégorique à la toile tant tout paraissait minutieusement étudié à mon sens. À l’image de la monarchie, se voulant naturelle mais n ’étant qu’une mascarade aux traits grotesques qui prenait place pour tromper les ignorants. Cela n’avait bien entendu rien à voir avec un Delacroix, naturel, aérien, retranscrivant matières et mouvements avec une justesse frappante, tant que l’image même reste ancrée en vous des jours durant. À voir Marianne piétiner les enfants de la monarchie j’en avais eus des frissons et même les larmes aux yeux. Si seulement j’avais pu assister à cette scène et m’immerger entièrement dans cette toile…

Mais le temps n’était pas aux regrets, j’avais à faire! À commencer par cette toile ridicule. Je la saisit pour la décrocher du mur, tout en prenant encore une fois soin de ne pas éveiller le monstre. Soudain un cri vint déchirer le silence qui régnait me faisant sursauter. Je lâchais donc la toile avant de me retourner vers l’endroit d’où provenait le bruit. Par la suite tout se passât très vite. J’aperçût une petite silhouette courir en ma direction, poursuivie par une horde d’ombres.


« Que d…!! »

Je n’eus pas le temps de m’étonner et encore moins de finir ma phrase que le gêneur, ou la gêneuse étant donné que je n’avais pas non plus eût le temps d’identifier son genre, m’était renté dedans pour m’emporter dans sa chute. Mon fessier vint heurter le sol tandis que mon corps amortissait la chute de l’inconnu. Je poussais un petit cri de surprise tandis que mon loup métallique lâchait prise sans que ne m’en rende compte. J’étais dans de beaux draps, et pour une fois je n’avais rien demandé. À croire qu’on récoltait toujours ce que l’on semait. Enfin cette loi, comme bon nombre d’autres d’ailleurs, ne semblait pas s’appliquer aux membres de la monarchie et j’avais dût m’occuper moi-même de leur faire payer. À moins que justement je ne soit leur punition, Eve destructrice engendrée d’une côte d’Adam pour le mener à sa perte. Si seulement je trouvais la pomme destinée à mettre fin à leur idylle… Je ne me doutais pas un instant que la pomme venait de me tomber dessus, un peu comme Newton en fait. Sauf que contrairement à lui je ne sût pas déceler son secret et ne voyais qu’en elle la pomme empoisonnée de Blanche Neige. Celle qui me mènerait à ma perte, suivie de son lot de désespoir ou dans le cas présent, d’ombres. Je pus voir distinctement la toile de tantôt se teinte entièrement de rouge pour se noyer, à mon plus grand plaisir, dans cette matière même qui la composait… si seulement… J’eus un moment de flottement dans lequel l’image de la reine se noyant dans sa propre connerie envahit mon esprit.
L’inconnu ne me laissât pas le temps d’achever la contemplation de cette image que les plus grossiers qualifieraient de ‘bandante’ qu’était la fin tragique du tableau hérétique. Il me tirât par le bras en s’excusant maladroitement. J’émis un grognement, uniquement dans le but de notifier mon mécontentement mais le suivit dans sa course sans opposer d’avantage de résistance. Course qui s’achevât bien vite en fait, quelques mètres plus loin l’inconnu commençât à adopter une démarche curieuse avant de chuter. Je la rattrapais juste avant que son minois androgyne n’aille percuter le sol, non sans jurer il s’entend.


«  Putain j’en ai plein le cul, pourquoi je dois toujours me retrouver avec un assisté entre les pattes, ‘chui pas l’assistance sociale merde! »

La seule femme que je voulais sauver était Marianne en évinçant le vil dragon monarchique. Cependant, je n’arrivais pas à me résoudre à uses des mêmes armes que mes opposants, ils avaient beau avoir fait de moi un monstre je ne pouvais me résoudre à agir comme tel et renoncer au peu d’humanité qu’il me restait en laissant crever l‘assisté que j‘avais sous le bras.
Ainsi, mon fardeau sous le bras et mon fourreau dans l’autre, je me décidais à dégainer ma rapière d’un geste héroïque. Heureusement que le dit fardeau était endormit, sinon j’aurais à nouveaux eût à supporter le regard étincelant et plein d ‘espoir et d’admiration à la vue d’un soi disant preux chevalier ou prince charmant, dans le cas présent moi. Un frisson me parcourut l’échine en envisageant l’issue de cette rencontre mais je me ressaisissais bien vite. D’un geste circulaire j’assénais un coup d’épée au visage d’une femme vêtue de rouge, rampant, dont la moitié du corps sortait d’un tableau et qui avait tenté de me mordre la cheville. Je grognais à nouveau tout en observant soulagé la créature disparaître dans un bruit de déchirement.


« Saloperie! »

Cependant lorsque mes yeux se posèrent sur les créatures suivantes je devinais instantanément que le temps n’était plus à la lutte mais à la fuite. Il faut dire que des mannequins en marbre c’était toujours plus dur à trancher que du papier, surtout lorsque vous étiez munis d’une épée datant de quelques siècles qui n’effrayait même plus les corneilles désormais. D’un geste habile, aussi vif que je pus chargé de mon paquet, j’esquivais la main que l’une des statues avait lancée vers moi. Cependant elle parvint tout de même à m’arracher mon masque qui tombât à terre dans un bruit qui retentit dans toute la galerie et qui aurait probablement attiré d’autres ombres. Paniqué je me figeais un moment pour évaluer la situation mais je dus bien vite décider que ma vie et celle de mon boulet était plus importantes que la récupération de mon ’visage’. Je tournais donc les talons pour me diriger vers une porte entrouverte que j’ouvrais d’un coup d’épaule vigoureux avant de pénétrer dans la pièce; dépose mon paquet sans aucune délicatesse et refermer la porte derrière moi, m’y adossant pour la retenir. Je prenais soin de garder la tête baissée pour que l’on ne puisse distinguer mon visage, à présent caché sous une épaisse frange brune, tout en haletant bruyamment. J’avais le souffle court et des sueurs froides s’écoulaient le long de ma nuque me provoquant une sensation désagréable accentuant ma panique et manifestant que mon agitation. Je poussais à nouveau un juron.

« Putain! Il faut que j’y retourne! »

Un grognement sortit de ma gorge alors que je m’étirais tout en gardant un pied et mon bas du dos plaqués contre le pan en bois pour éviter qu’il ne s’ouvre et saisir une tête de mannequin se trouvant sur une table un peu plus loin. Voyant que je n’arrivais à rien je réadoptais ma position initiale avant de m’adresser à la larve qui se la coulait douce sur le plancher en hurlant pour être sur qu’elle m’entende.

« Bordel! Tu comptes dormir encore longtemps?! T’attends quand même pas que je vienne t’embrasser?! Non mais c’est pas vrai! Emmènes-moi cette horreur sur la table! »

Lui lançais-je en indiquant la statue d’un geste de la tête. Je n’avais pas l’habitude d’aborder les inconnus de cette façon mais le temps n’était pas aux politesses et la situation des plus critiques. Je m’efforçais tout de même de marmonner quelques paroles pour faire taire ma conscience.

« S-S’il-te-plait… »

Malgré moi la phrase avait prit un ton de supplication et j’avais déformé la dernière syllabe du mot qui était partiellement restée coincée dans ma gorge, comme si elle aussi craignait de se dévoiler. Je tentais tant bien que mal de dissimuler mon désarroi en me forçant à poursuivre.

« Il faut trouver une autre sortie ou on est fichus… »

Enfin nous… je parlais surtout pour lui, ou elle, car de mon côté j’étais bien décidé à récupérer mon visage.

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MessageSujet: Re: La galerie d'art et une rencontre [PV Marchyoli]   2/1/2013, 00:17



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Je dormais profondément, ne remarquant même pas le danger qui était autour de moi pendant qu'un inconnu me protégeait et me transportait. Je finis par être allongé sur un sol plutôt froid et du coup mon corps se place en boule. Ma respiration était lente et détendu et les paroles de l'homme finissent tranquillement par me réveiller. Ses dernières paroles me percevaient pas très assuré, mais douce... Mes yeux s'ouvrent, mais je voyais trouble, les fronçant pour essayer de mieux voir les formes, mais rien. Je m'assois lentement en mettant ma main sur mon front et réponds d'une voix endormie.

"On est où exactement?"

Je me rends vite compte quand ma vue revient normale que je suis toujours dans cette galerie maudite qui voulait me tuer! Je me lève en m'excusant d'avoir été un fardeau et je vois qu'il a besoin de moi. Je m'approche de la tête en marbre sur une table en bois.

"C'est ce que vous désirez? Je vais vous la donner, en tout cas, si je suis capable..."

Je ne suis pas très fort, mais j'approche mes mains de la tête et la prendre comme un bébé contre mon torse. Ça ce voyait que je forçais énormément, mais j'ai pu au moins lui donner sans savoir pourquoi il désirait cet objet... Mais j'imagine que c'est pour bloquer la porte comme les créatures essayaient de la défoncer. Je porte mon regard vers mon sauveur et je rougis, étant ainsi proche de lui, je pouvais percevoir un visage plutôt joli et délicat cacher par des mèches brunes. Mon cœur ce met à battre rapidement du coup, mais je détourne la tête, c'est pas le moment d'admirer quoi que ce soit! Je sursaute en entendant des coups venir de la fenêtre et je prends la direction d'une étagère pour bloquer la fenêtre. J'avais peur que les femmes-peintures puissent défoncer les fenêtres et entrer... Je me mets à crier encore comme une fille quand des bras noirs sortent juste en face de moi et je sors mes petits couteaux pour les couper, mais ils arrivaient de plus en plus nombreux.

"J'attire les ombres de ce lieu ou quoi? Mais je ne suis plus une femme, donc dégager vos sales pattes de moi!!"
Ma seule solution qu'il me restait pour les éviter était de m'approcher de l'homme inconnu, mais je remarque que je n'avais plus mon masque doré sur moi. Comme je ne le connaissais pas, je commençais à paniquer et je me mets en position défensive, prêt à lancer mes couteaux, même si je tremblais comme une feuille.

"J'espère que vous ne travaillez pas pour la Reine Rouge, sinon je n'aurais pas le choix de vous faire oublier d'avoir vu mon visage... Je ne veux pas qu'elle sache que je suis parti de sa haute prison de la Forêt des Ronces, sinon elle me le fera regretter... Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression étrange que vous n'êtes pas de son côté, donc je m'excuse de mon comportement..."

Je range mes couteaux et j'essaye de trouver mon masque, il se trouvait au sol, prêt d'un mur. Je déglutis, j'avais peur qu'une autre main vienne sortir soudainement pour m'attraper et me faire des choses étranges... Alors je prends un bâton qui trainait pour ramener l'objet vers moi, ma technique rata littéralement, je n'arrivais pas à l'attraper, alors je n’avais pas trop le choix de m'approcher du mur. Je réussis à obtenir mon masque que je remets sur ma tête et au même moment, une peinture réussit à faire un trou sur le mur juste derrière moi et je viens me réfugier dans les bras de l'inconnu en ayant les larmes aux yeux. Me sentant pitoyable ce moment présent... Je serre ces vêtements entre mes mains et je réponds avec la voix casser les sanglots.

"J'en ai assez de ce lieu! Faites-moi sortir d'ici au plus vite... Je vous en pris, je ferais n'importe quoi en retour s'il le faut...Désolé, je suis qu'un idiot pour pleurer comme ça..."

Je sèche mes larmes rapidement et je reprends encore mes couteaux pour aller attaquer la peinture qui est maintenant que trop prêts. Je plante l'un de mes couteaux dans son front en m'excusant pour la victime que je venais de faire. Je me suis dit d'être fort et de n'être plus un fardeau, ça ne sert à rien de rester sans rien faire et pleurer. Mon regard change pour être plus déterminé et je pointe le trou que l'ombre de plus tôt avait fait.

"On devrait sortir par là avant que d'autres n'arrivent. Comme ça on va les mélanger, parce qu'ils ont en tête qu'on sort par la porte et non de par là, donc une bonne façon d'attaquer par surprise!"

Spoiler:
 
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