You're Kiding Me ! [Snow']




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MessageSujet: You're Kiding Me ! [Snow']   27/12/2012, 22:00



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Mais court j'te dis !!

"Et qu'est-ce que j'fais là ?!"





Cet endroit est purement trop génialement merveilleux. C'est rêvant, t'es là, comme ça, tranquille tu marches, et t'as l'impression de voler. Mais sérieux tu voles quoi ! M'enfin, dans ta tête surtout, il n'empêche que tu voles quand même ! Tu te sens trop puissant, trop heureux, limite tu craches sur la population t'en as strictement rien à foutre. Je parle d'un endroit merveilleux, où tous tes rêves deviennent réalité et où rien n'est impossible. Un monde utopique dans lequel je venais de pénétrer. Et dire que ce monde se trouve juste à côté de chez moi d'ailleurs... Sans doute ces vapeurs parviennent-elles continuellement à mon cerveau... Cela expliquerait mon état d'euphorie théoriquement permanent ! Et la présence d'Evans au passage... Ouais c'est vrai ça, hé mec, pourquoi t'existes toi ? Qui t'a inventé ? Ha certainement pas moi vu comment tu me casses les bonbons, par contre, si tu n'es que le fortuit résultat d'un mélange d'opium et de chanvre, je veux bien te tolérer dans mon corps ! Hahaha, des pâquerettes des papillons qui volent et qui... Meuh. Le papillon a disparu. Hé, revient mon papillon faut pas s'enfuir ! C'est dingue parce que j'ai limite l'impression que mon corps est totalement pété alors que ma tête... Non quoi.

" - Heu t'es sûr de ça ? Non parce que là tu me fais peur tu vois. Même si je comprends ce que tu voudrais dire que je dis mais... que quoi ?"

    " Ha ha ha... Voyez-vous ça, mon petit Evans chéri essaye de me donner des leçons alors que lui-même ne sait plus parler. Fume des jogs, ça ira mieux... J'me ferais bien un stick, là, tu vois. Rien que pour t'emmerder, au moins tu me foutras la paix et dieu sait que c'est bon ça. Gnnna, pas la peine de t'agiter dans tous les sens ! Cet endroit transpire le bon truc à fumer, ça se sent. Et puis sérieusement, t'arrives ici comme si tu t'étais enfilé trois joins consécutif, si y'a pas un petit truc sympathique à se procurer, mais Poney-Ville perd tout de sa réputation nom d'une licorne !"


Nom d'une licorne ? Ooouuh, je devrais faire attention aux insultes faciles, mais au vocabulaire innovant que j'emploie. Surtout que j'ai entendu dire qu'une licorne s'était promptement installée dans les rues de Poney-Ville. Enfin dans les rues, vous me comprenez... Si par le plus grand des malheurs elle m'aurait entendu injurier de la sorte, elle m'aurait sans aucun doute... Heu comment dire, je ne préfère pas le mentionner. Hein. Vous me comprenez, Hein ? Bon bref. Qu'est-ce que je suis venu faire ici moi déjà ? Ha oui, chercher de quoi fumer et se détendre. Quoi quoi QUOI ? PROBLEM ? Non je refuse d'aller m'en procurer ailleurs par le fruit du commerce, je suis un toxicomane libre ! LIBRE vous m'entendez ?! Il est liiiiiiibre Stein. J'emmerde la société, jamais je ne favoriserais ce développement d'échange de biens et services marchands et non marchands. Je mettrais le système en faillite ! Ce sera l'anarchie, un vrai jumenji, mais moi, je survivais. Parce que je suis un warrior de la life qui s'est battu toutes ces années tout seul, avec Evans ! EVANS MERDE, mais je deviens mais complètement fou. En plus mais je crois que ces vapeurs me montent à l'esprit. Je mets des "mais" partout je sais pas pourquoi. Dingue, dingue, complètement dingue. Stop. Moment de sériosité important (oui je sais ce mot n'existe pas et alors je suis fou de toute façon !). Il semblerait que je sois obligé de me calmer et de relâcher mes nerfs pendant quelques secondes. Ma marche étant stoppée, je me rendis compte que... Le monde y bouge. Ouais, il danse la Rumpapa. Je crois. Une fois à droite, une fois à gauche, c'était folklorique tout ça. Rêvassant sur place, je regardais le ciel pensivement, comme si j'attendais une quelconque révélation sur la grande destinée qui m'attend de sa part... Mais rien. Quedal. Comme les arbres ce fuckeur de ciel. C'est du foutage de gueule moi je vous l'dis ! Et je vous le dis avec conviction ! Baissant le regard, je repris mon petit bonhomme de chemin, les mains dans les poches, remarquant ma démarche pour le moins cadavéreuse. Haussant un sourcil, je ne pu m'empêcher de commencer à rire tout seul. Comme un clochard ayant une vice dans le crâne.

    " - Hé tu sais quoi Evans, heureusement que y'a personne par ici. T'imagines si on nous voyait comme ça ? La HOOONNNTTTEE. Sérieux, j'crois que j'ai jamais autant raconté de la merde dans un de mes postes. Ca pourrait foutre toute la storyline en l'air ! Le pire c'est que ça en fait des lignes tout ça. Haha ha h-, haaaa...."


Ho mais non, non non non non, alors ça c'est vraiment pas drôle. Un coup d'pute du ciel qui refusait de me répondre. J'étais à Poney-Ville. J'me cherchais un bon truc à fumer. Logiquement j'devrais croiser personne, non ? Alors pourquoi, y'a un gens, juste là, devant moi ? Hein Pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait au bon dieu ?! Mis à part jurer en son nom toutes les cinq minutes ? My god. En plus, muni de ma veste blanche, on ne peut pas vraiment dire que je me fonds dans le paysage, avec ça, je ne pourrais même pas faire l'arbre. Il n'empêche que parfois, on est vraiment vraiment vraiment idiot. Surtout quand on s'appelle Franken Stein.

    " - Evans, tu vois ce que je vois, tu le vois, hein ? Alors attention t'es prêts ? On va s'éloigner doucement, un pas après l'autre en toute discrétion. Incognito, ce sera comme si nous n'étions jamais passés par là. Quant à l'herbe, ne t'inquiète pas, je ferais en sorte qu'elle ne parle pas... A trois, d'accord, un ... Deux ... Trois ... ON S'REPLIE ON S'REPLIE !!!!!!"


Yahla, y court y court le furêt... Dans l'genre discrétion, je crois qu'on ne pouvait pas faire mieux. Je m'élançai comme un dératé en criant, je cite : "on se replie". Ouiiii, trop génial ton plan mon petit Steinounet. A quand le prochain ? NON, voilà que je me mets à penser comme Evans... Non, seigneur, tout mais pas ça... Je cours, je cours et je cours encore et puis je cours plus. Je viens de me casser la gueule, je répète, je viens de me casser la gueule. J'ai touché le fond, mais je crois que je creuse encore. Quelle fut ma réaction ? Attendez, vous allez rire.

    " - EVANS, EVANS IL NOUS A EU ! IL NOUS A EU, JE SUIS A TERRE, JE SUIS BLESSE, tu vas devoir continuer sans moi, je t'assure que j'ai fait tout mon possible mais... Je crois que mon destin n'est pas aussi incroyable que je le pensais. Quoi qu'il arrive court et ne regarde jamais en arrière, ne te retourne pas, suit ton étoile qui te montrera la voie et quoi qu'il puisse se produire n'oublie pas une chose... TROUVE A FUMER BORDEL DE MERDE OU SINON JE VAIS T'EN COLLER UNE TELLEMENT FORTE QUE TA TETE VA FAIRE LE TOUR DU MONDE ! Voilà, maintenant... va. "


" - Stein... MAIS T'ES COMPLETEMENT DEBILE MA PAROLE ! SI JE POUVAIS ME BARRER COMME CA MAIS JE L'AURAIS FAIT DEPUIS DES ANNEES !!!! Et sérieusement, comme mission d'adieux, juste trouver à fumer euh... T'aurais pas pu trouver mieux par hasard ? Nan parce que là..."

    " - J'te rappelle quand même que je suis en train de crever là. T'es con ou quoi ?"


Bon et bien, à croire que je ne peux pas mourir, ce petit Evans ne pourrait pas se passer de moi. En attendant, je devais me définir un plan d'action, la situation était critique, je me devais d'agir vite, mes jours étaient à présent comptés.. Que dis-je, je ne vais pas passer des jours et des jours ici ! Mes minutes étaient à présent comptées... Je n'ai pas le droit à l'erreur. J'étais allongé bêtement face contre terre (oui je m'étais excité contre la terre et alors ? Ca arrive à tout le monde), je n'avais aucune vue sur les environs, c'était mauvais, très mauvais. HA PLUS MAUVAIS QUE CA TU MEURS MA PAROLE SI SI ! Hum... Pardon... Ok, à trois, j'y vais. Attention : Roulez boulez sur le côté de la mort qui tue et ça c'est du roulage de compèt' c'est moi qui vous le dis ! Sauf qu'il se produisit un truc pas du tout normal. Soudainement, j'heurtai quelque chose qui me stoppa dans ma course folle. Des pieds, en l’occurrence. MOTHER FUCKEUR LA SITUATION EST VRAIMENT CRITIQUE ! J'étais littéralement étendu au sol, sur le dos, aux pieds de mon assaillant que je fixais avec de grands yeux ronds... Je fais quoi ? Le pire c'est que... Mais c'est que je le connais ! Ce sourire... Ce sourire que je désire tant...

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MessageSujet: Re: You're Kiding Me ! [Snow']   15/1/2013, 23:37

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Violez une princesse, sauvez une licorne. Les dragons sont nos amis.


En ouvrant cette page vous pensiez tomber sur un texte écrit en français, traitant de sujets divers et variés tels que la prose équestre, oui je vous parle bien du langage des poneys là, vous savez ces créatures à poil ras, à la musculature exemplaire et à la chevelure soyeuse, un poney quoi. Vous pensiez trouver des textes parlant de champs de pâquerettes, de princesses et de licornes... Bah en fait vous avez frappé à la bonne porte, bienvenue au pays du chanvre, des poneys radioactifs et des licornes fluorescentes, là où les princesses traquent les gentils papaillons pour les tripoter sans vergogne. Bienvenue à Wonderland en somme. Quoi?! Ha non ici c'est pas Eurodisney désolé il fallait tourner à droite il y a vingt minutes de cela. Hein? Vous faire rembourser?! Bwahaha! Elle est bien bonne celle là, ha ce qu'ils peuvent être rigolos ces touristes! Franchement, vous trouvez que j'ai une gueule à faire du bénévolat? Nan, ici vous ne trouverez personne pour vous aider, alors prenez place dans le fauteuil miteux qui vous est gentiment proposé (ça sera bien la seule chose gratuite donc profitez-en) et prenez votre mal en patience jusqu'à la fin de ce récit défiant les lois de la logique tout comme celles de la langue française. Ho oui! Dernière chose, faites gaffe les acariens sont particulièrement voraces, la dernière fois on a retrouvé qu'un doigt de notre invité. Allé, trêve de bavardages et en carrosse! En fait non, on y va à pieds, les chevaux ça coute cher et puis ça pue.

Bon concentrons nous sur le sujet voulez-vous? Là voilà, la princesse, le sujet de notre conte d'aujourd'hui. Elle est belle n'est-il pas? Vous l'aurez tous reconnue, une chevelure soyeuse et noire comme le jais, des yeux écarlates et des lèvres pulpeuses telles un fruit mûr qu'on ne demanderait qu'à croquer! Oui nous nous retrouvons bel et bien face à la désormais mondialement connue Blanche Neige! Nous ne nous prononcerons pas sur les raisons qui lui ont valut sa célébrité... Bon, puis-ce que nous sommes là autant nous rincer l'oeil qu'en dites vous? Nos regards glissent sur ses courbes, sur le galbe de son fessier, caressent sa peau blême remontant jusqu'à sa poitrine... terriblement plate. Et oui, voici le moment de la désillusion, elle est belle, magnifique même, bandantes pour les plus vulgaires... Mais elle est il. Et oui, notre princesse est un homme. Nyahaha! Déçus? Mais non, ne partez pas! Vous aurez tout de même de quoi vous rincer l'oeil! Elle n'a pas de décolleté certes... mais il faut dire qu'il n'a presque pas de vêtements non plus... On voit tout! Ou presque, histoire de rester décents et de ne pas se retrouver dans la catégorie "lecture pour adultes", du moins pour me moment. Contre toute attente en plus de troquer sa poitrine opulente contre un organe masculin, dont nous ne commenteront pas la taille, la jeune princesse à échangé sa robe aux couleurs hideuses et bouffante pour une tenue de cuir sado-masochiste comprenant cuissardes, portes-jarretelles, ha non pas de haut, navré pour les prudes, couvrez-vous les yeux, quoique vous décoincer un peu ne vous ferait pas de mal... enfin, je dis ça, je dis rien hein... Bref, vous l'aurez compris, chaines, cuir, ceinture, la princesse est partie en chasse!
Enfin, vous auriez pu le présager, on est en pleine forêt, on y vient tout de même pas pour admirer les nuages, c'est le genre d'endroits où se terrent les vieux pervers en imper en attente d'une fillette tout de rouge habillé quoi... là où trainent les blondasses racoleuses, les grands méchants loups affamés, les vielles purulentes à la recherche d'un pauvre désespéré. Sauf que là Snow n'était pas parti chercher des fillettes... Ni des hommes pour une fois. La princesse avait entendu dans les lieux malfamés qu'elle fréquentait comme à son habitude des bruits selon lesquels une licorne se serait installé à l'extérieur de l'Horroland. Bien entendu l'information pourrait paraître banale dans un univers tel que le nôtre mais pour Snow cette information vint se graver dans son centre cognitif, situé bien plus bas que la moyenne, pour le hanter perpétuellement. Toutes les femmes en rêvent non? Une licorne enfin, un mec monté comme un cheval avec une excroissance supplémentaire situé à l'endroit rêvé! Je vais pas vous faire un dessin... Ainsi elle, enfin il, bref, était parti à la recherche de cette créature mystique pour lui faire un... câlin, enfin, des trucs de princesse quoi.

Je m'arrête brusquement l'air perplexe. Putain, pourquoi je parle de moi à la troisième personne depuis trois paragraphes?! Je pose mes mains sur mes fesses et me tripote, je ferme les yeux un instant pour savourer la sensation inégalable que me procurent les courbes délicates de mon corps, je dois avoir l'air con à me peloter en pleine foret, mais tant pis, il n'y a personne pour le faire à ma place, donc encore moins quelqu'un pour me voir. Mais surtout pourquoi je parle comme un vieux pochtron complètement défoncé à l'absinthe et au crack?! 'Ya un truc pas net dans l'air... Ha... Si au moins ça pouvait être de l'exta' ou un truc genre pilule du violeur, au moins je trouverais de quoi faire... ça va faire trois heures que je marche, trois heures que je parle comme un shooté, trois f*cking hours que je me fais chier et que cette saloperie de licorne ne daigne pas se montrer! Non mais sérieusement elle croit que j'ai que ça à faire?! J'irais bien déverser ma frustration sur le premier venu mais... Il n'y a strictement rien à se mettre sous la dent dans cette forêt, rien, pas de pervers violeur, pas de grand méchant loup, niet, ... Faudrait emmener Grimm et ses acolytes en taule pour publicité mensongère... Mais encore ça serait mieux qu'ici, en taule au moins 'ya des violeurs. Je savais que l'Horroland c'était la dèche mais à ce point... Un nouveau soupir de lassitude franchit le seuil de mes lèvres. Si seulement je pouvais...
Ha non rien en fait! J'aime cet endroit, il suffit de demander et vos souhaits sont exhaussés, au moins ils agissent en fonction de mon rang eux contrairement à certains abrutis n'ayant toujours pas compris où se trouvait leur place, eux objets, moi divinité, point. Un cri parvient à mes oreilles et je me retourne le sourire aux lèvres, Ô douce mélodie dont je ne me passerait pour rien au monde te voilà! Voix masculine et virile que je ne demande qu'à entendre d'avantage tandis qu'elle devient de plus en plus rauque... Il suffisait de demander! Une proie pour la princesse en rute, une! Bon certes, le truc qu'on m'offre en guise de casse-croute ne semble pas de première fraîcheur, il ne semble pas avoir toute sa tête non plus d'ailleurs, il se parle à lui même c'est vous dire... Minute mais je le connais! C'est l'autre taré à la chaise roulante! Le malade qui m'a fait louper White à la fête du Renard! Je fronce les sourcils mais ne peux m'empêcher de sourire légèrement, à la fois irrité par l'identité de l'homme et ravis de trouver enfin un truc susceptible de me distraire, oui je dis truc, ne sachant pas comme le qualifier. Enfin je dis ça mais mine de rien il a l'air diablement appétissant comme ça... Je l'avais trouvé beau la dernière fois certes, mais là... Il à une je ne sais quoi de "rayonnant" je ne sais pas si la présence de White la dernière fois ternissait sa beauté, ou encore si c'est la gêne au niveau du bas ventre ou le fait qu'il ait probablement ingurgité quelques uns de ces champignons fluos mais il est particulièrement attirant... Pas le temps de me perdre dans ma contemplation l'homme fait volte face, part en courant et en hurlant quelques paroles indéchiffrables par ma cervelle déficiente puis tombe quelques mètres plus loin. Je m'approche intrigué, ne voulant pas laisser ma proie s'échapper mais surtout curieux de découvrir ces propos. Il hurle à la mort, donc forcément je me demande ce qui se passe, comme n'importe quelle personne sensée... Ha non j'oubliais... ici ce mot n'a pas vraiment de sens. Bref, je m'approche quand soudain mon cerveau emmagasine les paroles de l'homme.

"...TROUVE A FUMER BORDEL DE MERDE OU SINON JE VAIS T'EN COLLER UNE TELLEMENT FORTE QUE TA TETE VA FAIRE LE TOUR DU MONDE ! Voilà, maintenant... va. "

Voilà, c'est la seule partie que j'ai réussi à entendre, alors je m’exécute, tourne les talons et je vais. Où? Aucune idée? Chercher à fumer. La demande est assez mal formulée, mais à dire la vérité je suis prêt à tout faire en ce moment et bon, tout travail mérite récompense, et celui-ci ne ferait pas exception... Puis moi aussi j'en ai envie, de fumer, de me détendre et de détendre d'un façon ou d'une autre mon muscle inférieur bien trop tendu à mon goût. Je fais quelques pas et m'arrêtes devant une fleur rose fluo à la forme douteuse et à la taille inhabituelle. Peu désireux de continuer à chercher et l'envie de retrouver mon taré à la tignasse argentée j'arrache sans retenue le végétal et retourne dans la direction d'où j'étais venu ma démarche se voulant aguicheuse prenant un air de ridicule étant donné que mon esprit embrumé m'empêchait de marcher droit transformant ainsi mon déhanché de mannequin en marche d'ivrogne.
Lorsque j'arrive près de l'objet de convoitise je peux encore l'entendre brailler, mais à dire la vérité le sens de ses paroles m'importe peu. Je me penche sur lui et nos regards se croisent tandis qu'un sourire carnassier prend place sur mon visage. C'est comme voler sa sucette à un enfant, mais j'aime faire les choses en grand et en général je ne me contente pas que de prendre leur sucettes à ces enfants... Enfin passons. Je regarde tendrement la créature sans défense qui se trouve face à moi, il est bien en piteux état, c'en est presque dommage. Tant pis on fera avec, et histoire que tout se passe bien autant en rajouter une couche... Je tends la main à ma future proie sans cacher mon sourire, surtout sans vraiment pouvoir le cacher, tous mes membres sont engourdis, d'ailleurs est-ce que je souris vraiment? Peu importe, il a l'air aussi défoncé que moi et nous voudrions tout deux l'être plus... on devrait bien trouver un accord. D'un geste de la tête je lui indique la grosse fleur que j'ai en main.

"J'ai trouvé que ça, ça devrait faire l'affaire non? Mais j'ai envie de dire, peu importe, j'ai l'impression que tout ce qu'on trouvera ici fera l'affaire... Enfin tout ce qu'on pourrait trouver n'importe ou vu notre état en fait. Drôle d'endroit... Que faites vous là? Vous avez l'air perdu... Est-ce que ça va?"

Je prend tout de meme la peine de m'enquérir de l'état de la marchandise, histoire de verifier si ca valait toujours le coup ou s'il me vaudrait mieux partir avec ma trouvaille qui ferait office de lot de consolation, noyer son chagrin dans la debauche est une methode qui a fait ses preuves, sinon elle n'aurait pas tant de succes. Puis s'il est utilisable....Après tout partager un bon joint au lieu d'un thé c'est aussi pas mal comme moyen de faire connaissance, et probablement un meilleur moyen d'arriver à mes fins.



Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: You're Kiding Me ! [Snow']   27/1/2013, 14:19



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Wait, t'as entendu.... ?

"C'est la licorne... *___*"





Ce jeune homme... Non de non, EVANS ! Tu rends compte petit eucalyptus de ce qui vint à notre rencontre ? Je ne l'aurais... Jamais cru. Cela va s'en dire. La petite sauterie du Maître Renard me revint brièvement en tête, quelques furtives images défilant sous mes yeux embrumés. C'est à ce moment-là que je pris conscience que j'en avais oublié la quasi totalité... M'enfin bon, everything gonna be okay, right ? En tout cas, quoi qu'on en dise, j'avais créé un putain de beau bordel. Un peu comme si tout Wonderland s'était mis à faire un gros Ganb-Bang collectif. Tandis que moi, je faisais la gue-guerre aux arbres que je soupçonnais alors de mutinerie. Quoi de plus normal ? Et ce garçon était apparu comme un papillon égaré... Ou un schtroumph en rûte en quête de sang frais... Ce que je dis est assez louche, non ? M'affichant sournoisement un sourire qui m'avait littéralement hypnotisé et que je mourrais d'envie de disséquer pour me l'approprier pour l'éternité... Serait-ce un coup prodigue du destin d'avoir replacé ce jeune homme sur ma route ? Ou était-ce un de ces coup de pute dans le genre : "hé, tu l'as vu ? He bin tu le vois plus ! HAHAHAHA !", enfin bref vous voyez ? Mais retournons au moment présent s'il vous plait. On pouvait apercevoir au loin deux silhouettes bien distinctes, l'une étant, on ne sait pourquoi, étalée par terre comme une crêpe qui ne demandait qu'à être retournée (quand je vous dis que j'suis louche). Deux yeux verts émeraudes fixaient cette scène avec un air pour le moins perplexe. A vrai dire, je ne saurais vous décrire le soulagement qui envahissait ce personnage mythique en voyant son assaillant s'enquérir d'une autre proie. Vous le comprendrez, cela faisait je ne sais combien temps que cette majestueuse créature s'afférait à courir dans tous les sens, se cherchant sans cesse une autre cachette et s'effrayant de la moindre fourmis qui se trouvait sur son chemin. Je parle de The Unicorn, bien évidemment. Lorsque nous le voyons ainsi, ce petit bonhomme vert, en train de remercier le ciel de l'avoir sorti de cette cruelle impasse, nous ne pouvons que avoir pitié de ce petit d'homme tantôt cheval tantôt humain, pourchassé par mainte et mainte enquiquineurs, ayant ouï dire de la rumeur qui divulguait son lieu de résidence. Voilà, en l'espace de deux seconde, le lutin vert partit gambader un peu plus loin, l'esprit apaisé, ne laissant derrière lui qu'un bruissement de feuilles qui parvint jusqu'aux oreilles de nos deux autres protagonistes. Aiguisant leurs sens et leur curiosité. En ce qui me concerne, je me redressai d'un seul coup, manquant d'heurter la tête de notre nouvel ami sous l'effet de la surprise et de l'empressement. Il y avait eu un bruit non ? Quelque chose venait de bouger et quand bien même je n'avais rien pu percevoir de réellement précis, j'étais certain que nous venions de croiser le chemin de la fameuse licorne. Il me sembla que l'on m'adressa quelques paroles que je rangeais dans un coin de mon esprit. Assis par terre comme une pâquerette, je n'avais à présent plus qu'une seule préoccupation... Voyez-vous, mon esprit se retrouvant légèrement embourbé, je ne pouvais penser qu'à une seule chose à la fois. Et pour l'instant le seul con qui m'hurlait dessus à m'en déchirer les tympans était cet enfoiré d'Evans qui pétait son cable: J'AIME LES LICORNES ET LEURS JOLIES CORNES !! Eeeeeeeh oui. J'eus une réaction pour le moins stupide, mais je tiens à vous rappeler que j'ignorais les pensées de mon vis-à-vis. Ou du moins que je faisais semblant de ne pas les comprendre. Ouais, j'suis comme ça moi. Voilà pourquoi qu'en toute impunité et sans gênes perceptibles, j'attrapai le bras dénudé du garçonnet à moitié à poile pour l'attirer à ma hauteur et lui glisser quelques mots à l'oreille. Cette licorne était maligne et je savais qu'elle avait des oreilles... Partout *______*

    "- Oh, hey hey , t'as entendu ?.... Je crois qu'ELLE était là..."



***
Du côté de la Licorne ~

Elle était partie s'enquérir de je ne sais trop quoi, broutant des herbes aux effets soupçonnables, quand un frisson lui parcourut toute l'échine, le forçant à croiser les bras sur son torse à la manière d'un mec se retrouvant en calbute dans la neige. L'on pouvait encore le voir trembloter comme une fille, une expression de chaton apeuré sur le visage.

    _ Ku-kk-kk-kh, qu'quelqu'un, pense à moi...


***

Tandis que de mon côté je n'en démordais pas, j'étais persuadé que c'était bien elle... Evans tentant tant bien que mal de me faire comprendre qu'il était temps que je lâche ce pauvre garçon et m'injuriant de tous les noms à m'en briser les tympans une nouvelle fois pour que je reste un brave petit garçon qui ne découpe pas les gens pour leur dire bonjour. Parce que c'est le mal. En parlant de mon vis-à-vis, je lui jetai un regard en biais, apercevant brièvement son regard tout aussi flou que le mien. Finalement et bien sagement, je m’obtempérai, défaisant l'emprise que j'avais sur lui doigt par doigt. Il faut que tu apprennes à rester calme Stein, ce ne serait pas du luxe. MAIS DE LA LUXURE ! Wait, pourquoi je cris des trucs comme ça dans ma tête ?! Ha mais nan, je sais ! EVANS ESPECE DE FILS DE CHACALE, SHUT UP ! bitchies... Bah quoi ? Au moins pour une fois, j'ai pas gueulé tout ça en vrai, bien que j'affichais un regard de troll enragé pour le moins étrange, traduisant mon combat intérieur. Hu... J'étais venu pour faire quoi, moi, à la base déjà ?

    "- Hoy, passons, reste un peu avec moi." commençai-je le plus naturellement du monde, posant le creux de ma main sur la tête de mon nouvel ami, l'invitant à s'asseoir à mes côtés. Nous ressemblions à deux gros charclos dépressifs en quête de nourriture pour passer l'hiver. Mais à quoi bon ? Je vous rappelle que nous sommes dans Poney-Ville..."Moui, c'est parfait, de toute façon je n'avais pas l'intention d'aller plus loin Petit Prince, puisque que vous m'avez apporté ce que je recherchais. De quoi se défoncer et... Easy Life. Si vous permettez..." Brièvement je tendis la main pour saisir du bout des doigts la fleur qui ne sera bientôt plus qu'un vague souvenir..."Je vais encore vous vouvoyer quelques minutes, après mon cerveau sera trop embourbé et ma lucidité ne sera plus de ce monde. Quand ce moment sera venu, je vous conseille fortement de courir, si vous y arrivez encore, car, sans vous offenser, je meurs d'envie de vous disséquer n____n"


Il me semble que je lui esquissai un espèce de sourire de psychopathe échappé de son laboratoire à la recherche d'une nouvelle victime, encore une fois accompagnant le tout d'un geste plutôt suspect : à la manière d'un maître caressant son chien, je lui tapotai la tête, dans le genre "Hey, pauvre petit, tout va bien, j'ai juste envie de te découper en petits morceaux...". Mais stop, le moment n'était plus à ces batifolages incessants, il était grand temps de voir un véritable toxico à l'oeuvre. Plongeant ma main dans une poche intérieure de ma blouse, je sortis une petite boite en métal remplit de feuilles et de filtres, la déposant à côté de moi. Mais la question qui me turlupinait depuis un moment restait toujours inassouvie : comment est-ce que j'allais transformer cette fleur en Weed ? Hein ? J'suis pas d'Zeus moi. Bon, à la one again, de toute façon, y'a bien des gens qui mangent des fleurs. Donc, il ne me restait plus qu'à arracher quelques pétales et de les réduire en petits morceaux avant de les mélanger à mon si précieux tabac. Je sais, on pourrait tout simplement dire que je nous préparais un petit pète. Et je n'ai qu'une seule chose à vous répondre : allez tous vous faire foutre bitchies. C'est le The Moment du THE Toxicomane. Okay ? Surtout que je roulais ce pétard comme si ma vie en dépendait et pour terminer en beauté : une petite léchouille et rabattant les bords méticuleusement, un magnifique cône se forma au creux de mes mains. Sans m'en rendre compte, j'entamai une petite chansonnette pour exprimer ma joie. Ce que je chantais ? La chanson des licornes... Vous m'excuserez anyway. NYAAAH Mothafocka où est le Fire Power ? Pas la... Peut-être dans cette poche... Ou dans celle-là... Celle-ci peut-être... ? Ho ma gad, me voilà me tortillant dans tous les sens comme un petit vermicelle à la recherche de ce Fire Power... SCHEISSE T'ES OU PETIT CON ?!! Ha, il était dans ma chaussure... Bon breffouilllons. Grand moment du Toxicomane deuxième édition. En entortille le bout de la feuille qui dépasse, on la brûle, on brûle un p'tit peu le filtre avant de souffler dessus comme un couillon. Et... Oh ma Gad... C'est bon ça...
La bonne late que nous attentions tous depuis si longtemps... Mes poumons s'emplirent d'une toute nouvelle drogue, imprégnant mes cellules dès sa première inspiration... Ce truc pourrait tuer un homme. C'est ce que je me disais lorsque que je tirai une deuxième bouffée, passant brièvement le joint de fortune à mon nouveau cobaye, m'amusant à faire des ronds avec la fumée. C'est trop cool ~

    "- Au fait, Moi c'est Franken Stein. Mais appelle moi Stein. Y'a un autre abruti qui squatte mon corps depuis des années se nommant Evans. Mais lui, il peut aller se faire **** ou ****. Enfin bref, maintenant que j'ai de quoi me défoncer je vais beaucoup mieux... Eeet, j'aime bien les licornes. Et toi ?"


Pourquoi est-ce que je déblatérais tout ça moi ? J'crois que j'ai la fumette bavarde. BRRAAA ! J'ajustai paisiblement la vice qui me traversait le crâne, jugeant que c'était à mon tour de re-fumer. Et ouais. Si j'allais lui demander bien gentiment de me le repasser comme toute personne civilisée le ferait ? Non. Alors que le Petit Prince s'apprêtait à reprendre une bouffée, j'approchai comme si de rien n'était, déposant mes lèvres sur l'objet des convoitises juste avant lui. Le coiffant sournoisement au poteau. J'suis un fou.


HRP : Tu m'excuseras j'avais la flemme de le corriger o/
En passant j'ai une petite question, elle est passée où ma casba ? O___________O
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MessageSujet: Re: You're Kiding Me ! [Snow']   2/2/2013, 17:45

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Red Queen


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Snow White
Red Queen
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A défaut de licornes on mange des poneys!
Tu me fais toooourrrner la têêêeeeteuh! Oh merde, j'ai la gerbe...


Ce type est louche … Extrêmement louche, et l’expression est faible, ‘faut avouer qu’il faut être sacrément atteint pour qu’une princesse partie en quête de licorne vêtue comme une catin et comptant se servir d’un type d’épée inusuel pour l’embrocher. Ha, merde, mon esprit se refait la malle et voilà que je me mets à nouveau à parler de moi à la troisième personne. Alors que je tente mentalement d’aguicher ma conscience pour qu’elle revienne en moi, je grimace tant la tache s’avère ardue. Je m’arrête un moment, perplexe, suis-je si prude pour me refuser à un si beau mâle alors qu’il m’invite si gentiment ? Ma tête oscille de droite à gauche tandis que je tente de me réveiller. Bon sang qu’est-ce que je fous ? Ma réputation de royale traînée est en jeu ! Mais tandis que je me tourne vers mon vis-à-vis prêt à me jeter sur lui pour laver mon honneur par une vague de plaisir un bruit m’interpelle et mon futur encas me saisit par le bras. Si je ne prête pas attention au contact avec l’homme, mes oreilles se dressent lorsqu’il me parle d’elle. Elle ? Celle que je traquais depuis des mois, celle que je convoitais tant et qui devait enfin combler le gouffre qui m’habitait, ma conscience. A quoi vous pensiez ? Ça peut paraître stupide mais sur le coup cette idée m’apparut comme une évidence, j’en ai oublié cette chère licorne qui hantait mes songes depuis si longtemps, toute mon attention est portée sur mon incapacité à faire mien mon esprit. Je trouve parfaitement normal que cet inconnu puisse percevoir les mouvements de mon « moi intérieur » et mes lèvres s’étirent à nouveau. Il est vraiment étrange, il passe du sourire dément à une expression contrariée d’une seconde à l’autre, aucune idée de ce qui lui passe par la tête, enfin hormis une vis, mais même en visualisant la chose je n’arrive qu’à me dire, chouette un autre trou ! Je m’en fous, à dire la vérité je n’ai pas la présence d’esprit pour me soucier de quoique ce soit, je m‘exécute donc et me tais. Je ne réagit pas lorsqu’il me force pratiquement à me joindre à lui et laisse mon fessier heurter le sol, appréciant même les caresses qu’en temps normal j’aurais pu trouver offensantes mais là, peu importe le type de contact, je prend. Je pose ma tête sur son épaule et le laisse me caresser la tête, ronronnant presque tellement j’étais ravi de l’attention. Le contact est étrangement doux, en contraste avec ses paroles. Il me sort une tirade étrange et je m’écarte donc et fixe l’étranger lui adressant un sourire aguicheur tout en approchant mon visage du sien et prenant une moue boudeuse.

« La course n’est pas l’un des sports que j’aime pratiquer… Vous savez, si vous voulez explorer mes entrailles je connais une voie bien plus plaisante… » Ma main se pose sur sa joue et la caresse délicatement tandis que je plonge mon regard dans le sien. « Nous pourrions tous deux y trouver notre compte, d’une manière ou d’une autre, la fuite nous priverait tous deux d’un jeu potentiellement divertissant… »

Je ricane et recule légèrement, laissant encore ma main quelques instants sur sa joue avant de la retirer complètement. Je l’observe laissant le temps à son cerveau visiblement atteint, par la drogue et je ne sais qu’elles autres substances douteuses, de déchiffrer ma proposition. N’importe quel humain normalement constitué aurait prit ses jambes à son cou, instinct de survie me direz-vous, mais en ce moment je suis en proie à d’autres instincts primaires, bien plus primitifs et intenses, venant du plus profond de mon être. Je trouve même son sourire de psychopathe charmant, mais encore une fois le besoin rend les choses plus désirables. J’observe attentivement et avec envie les mains de l’homme s’affairer à rouler un petit cône en papier, je ne pense pas un seul instant à sortir la pipe à opium que j’avais rangée dans mes bottes. Etant donné que ma tenue de « chasse » était sensée être la plus légère qu’il soit, pour favoriser la rapidité, du déshabillage bien entendu, je ne pouvais me permettre de l’alourdir avec des poches. Et pour rester dans la légèreté j’avais aussi banni les sous-vêtement, si bien que les pâquerettes pouvaient amplement se rincer l’œil avant que je ne les écrase de mes talons écarlates. Je fixais donc avec envie ses mains me demandant si leur dextérité s’appliquait à d’autres domaines qu’à la préparation de cigarettes coniques. J’étais à l’affut du moindre mouvement de doigt ou de langue, rêvant pendant un court instant d’être un joint et qu’il m’allume de la même façon qu’il le ferait avec le bâton de plaisir. Je suis pas net, ya vraiment un truc dans l’air… Une nouvelle gêne se fait sentir au niveau de mon bas ventre, répondant à un autre « instinct primaire », celui-ci me faisant vibrer les entrailles dans un bruit grossier dont je n’étais pas en état de me soucier. Une mélodie gaillerette me parvient aux oreilles et sans m’en rendre compte je me met moi-même à pousser la chansonnette, les paroles s’en retrouvant torturées par mes nombreuses envies et mon esprit atteint par les diverses effluves flottant dans l’air. Ça donnait un truc du genre :

« J’aime les licornes et leurs jolies corneuh ! Tellement que je voudrais en faire des steak hachés et toutes les bouffer, après les avoir fourrées ! »

Ouais, ouais, pas bien glorieux… On va dire que c’est la drogue hein… Ha bah voilà, il a enfin fini ! Je le laisse tirer les premières lattes, attendant patiemment mon tour et tentant en vain d’inhaler la fumée. L’homme me passe enfin le joint tout en se présentant et présentant un type qui s’est apparemment installé en lui… Ok, là j’ai peur. Mais malgré tout l’idée de lui demander si je peux aussi me joindre à leur sauterie intérieure m’effleure l’esprit, tout comme celle de faire une remarque sur le sort qu’il réservait au dit Evans. Heureusement pour moi la cigarette que j’avais en bouche fit office de bouchon et mon envie de m’enivrer de la drogue prit le dessus. Je laissais la fumée venir remplir mon esprit, repoussant les idées saugrenues qui l’envahissaient loin de lui, m’évitant de m’enfoncer d’avantage. Je ferme les yeux un instant, savourant le sentiment extatique de la drogue envahissant mes poumons. C’est fou ce que ça peut être fort ce truc ! Alors que je porte une nouvelle fois le cône à mes lèvres je sens ma main s’éloigner de moi indépendamment de ma volonté. Conscience ? Es-tu revenue ? J’ouvre les yeux pour constater que non. C’était juste mon vis-à-vis qui s’était approprié MA propriété, ou du moins ce que j’avais décidé au cours des quelques secondes où je l’avais possédé comme mien. Je l’observe sans réagir, l’idée de lui faire payer la consommation me trottant encore en tête. Je fixe avec envie la fumée s’échapper de ses lèvres, quel gâchis… Gâcher c’est mal, et pour résoudre le problème je ne trouve que mes lèvres que je viens plaquer contre les siennes sans aucune gêne pour recueillir la fumée qui s’en échappe. Je venais de comprendre pourquoi les réunions de hippies ça virait souvent en orgies… Ouais, enfin faites pas gaffe c’est juste mon esprit qui fuis de peur de se faire violer par un nuage de fumée... Je décolle enfin ma bouche de celle de l’homme à la vis dans la tête... ça tourne, beaucoup trop, beaucoup trop vite, c'est fou l'effet qu'il me fait, je ne sais pas si c'est le joint ou le type mais j'aime ça... C'est à ce moment que ma conscience décide de revenir en moi pour m'exploser les tympans à coup d'Edith Piaf - TU ME FAIIIIS TOOOOOURNEEER LA TETEUH!!!! - Vous voyez le genre, putain, j'ai la gerbe... J'exhale la fumée et me décide enfin à lui répondre, articulant excessivement chacun de mes mots davantage pour me comprendre moi même que par attention pour mon vis-à-vis.

« Snow White, royale traînée, princesse et chasseur à ses heures perdues… Moi aussi j’aime ça les licornes... »

Forcément, lit et corne dans un même mot ça le rend tout de suite plus attrayant… Bon ok ma présentation est pitoyable, mais on s'en fou ça représente à merveille mon état actuel. Je me retourne l’air complètement absent, mon visage affichant clairement une expression de poisson rouge plongé dans l’acide et balaye la plaine du regard. Nom d’un phallus ! Voyez-vous ce que je vois ?! Non ? Tant pis, mon voisin verra lui. Je lui donne un coup de coude pour attirer son attention sur la merveille que je viens d’apercevoir. Mais que fait-elle plantée là ? C’est un arc-en-ciel au milieu de la prairie, un merveilleux poney à la crinière multicolore et au pelage visiblement soyeux. Il a du être attiré par la chanson, peu importe, désormais il est là et il est hors de question de le laisser me filer entre les doigts. Ce spectacle est si rapetissant qu’il m’en paraît presque irréaliste, je pince d’ailleurs mon nouveau compagnon de fumette pour vérifier que je ne rêve pas. Ma tête se penche sur le coté alors que ma salive se trouve étrangement attirée vers le sol, un regard digne d’une morue séchée. Bonjour la sensualité, mais je m’en fous à dire la vérité je suis entièrement concentré sur mon estomac.

« Bon sang t’as vu ça ? J’rêve pas hein ? Dis… Tu as toujours envie de découper quelque chose ? Non par ce que je me ferais bien un steak là, à défaut d’un bel étalon bien monté je me contenterais du poney, assaisonné avec les herbes d’ici ça devrait être bon… » 

Mon corps glisse sur le sol tandis que mon fessier se soulève, je suis prêt à bondir sur ma proie, tel un lion prêt à attaquer une gazelle, ou plutôt une chatte en chaleur, en fin de compte peu importe l’orifice par lequel ça rentre… Bref, sans attendre la réponse de mon compagnon de chasse je me met à ramper dans l’herbe m’avançant prudemment vers le nouvel objet de convoitise, me léchant les babines à la perspective de ce nouveau repas. Avoir la gerbe et chercher à bouffer, si c'est pas une logique de junkie ça...



Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: You're Kiding Me ! [Snow']   27/6/2013, 22:39



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My little poney !

"Huuuum Charal ! *out*"





Y'a pas à dire, nous étions deux êtres tout simplement loufoques. Mais on en était plus à s'arrêter à ce genre d'absurdité... Complètement défoncés, comprenant à peine ce que l'autre tentait de lui raconter, chacun de nous restait campé dans ses délires en essayant vainement d'y entraîner l'autre.. Enfin personnellement, je sais pas trop pourquoi je dis ça. J'pense qu'en fait j'ai mis beaucoup trop longtemps à répondre à ce post, du coup ça fout toute la storyline en l'air, parce que voyez, j'comprends plus trop le délire dans lequel j'étais. Par contre je vois très bien que le petit prince dévergondé est en manque et qu'à ce stade de trouble en est arrivé au point de vouloir me prendre. Donc je propose de développer là dessus. Qu'en penses-tu Evans dis moi ? Oh mais que suis-je con. Pourquoi j'te demande ton avis à toi ? J'te l'ai jamais demandé. FAUT QUE JE ME REMETTE DANS LA PEAU DE MON PERSONNAGE DAMM' ! J'vais tenter de me recadrer, mais je ne garantis rien, hein. D'ailleurs je suis en train de faire un post complètement à chier dans lequel je vais sûrement m'apprêter à disséquer un poney. Mais j'aimeuh les poneys ! Bwef. Donc je vais faire genre je suis quelqu'un qui gère sa fougère (pourquoi cette expression, il faudra m'expliquer) et qui peut reprendre n'importe quel rp à tout moment avec un sourire colgate de trop la classe. Attention... TECHNIQUE POKEMONS RP MOST IMPORTANT FOOOOOH !!!...

Sans réellement contrôler le flux de mes paroles, j'avais tout simplement déclaré à ma peluche que j'avais dans l'optique de la disséquer une fois que ma conscience m'aura abandonné et quand celui-ci ne sera plus dans la capacité de réagir. Moui... C'est un moyen de socialisation comme un autre... Pensez-pas ? M'enfin. Chacun ses envies. Moi j'avais envie de faire mumuse dans la chair et lui de faire mumuse avec la chair... HE, dans un sens on se complétait plutôt bien non ? Haa... Ce genre de rencontre m'émoustille toujours. Susu. Sa main posée sur ma joue, mon système central planta. Moi, j'ai l'habitude que l'on me fuit, pas que l'on me cherche ! Mon visage se tordit en une drôle d'expression de mec qui comprend pas trop ce qui lui arrive. Un petit peu plus et on pouvait presque voir les lettre "H-E-I-N" se former sur mon front. Snow lui semblait content, avec son petit sourire aguicheur. Dans un sens sa demande me perturbait... Parce que... D'une autre manière possible ? Un dérivé de la dissection ? C'est possible ça ? Oui, par "explorer ses entrailles", j'avais compris ce que cela signifiait ; j'suis pas con. Mais émettons l'hypothèse que j'accepte de jouer à ce jeu là, si après j'ai envie (par exemple) de remonter jusqu'à l'estomac. Ca veut dire que je dois trouver un truc qui s'enfonce jusqu'à l'estomac ? HE MAIS CEST DEGUEULASSE CE QUE JE PENSE ! Merde, je me dégoutte moi-même ! J'suis pas un sadique qui enfoncerait un bâton dans le *** de quelqu'un jusqu'à lui chatouiller la gorge ! HE MAIS CEST ENCORE PLUS DEGUEULASSE CE QUE JE VIENS DE DIRE... Chut. Je me calme. J'ouvre mes chakras... Please, someone, kill me. Non, pas toi Evans...

    "- Heu... Tu sais quoi ? J'entame une discussion avec moi-même pour réfléchir à tout ça et je te tiens au courant de notre décision d'accord ?


Et sur ces bonnes paroles dites avec une classe hors de commun que flambi en démissionnerait de son poste de président des yaourt visqueux, j'affichai une mine plus que ravie. Pourquoi me diriez-vous ? Bah, il en faut peu pour être heureux je présume. Et puis fuck, quelques minutes après j'avais entre les mains le plus beau pète de l'univers que pour un peu j'en embrasserai ma royale traînée ! Sauf que... Héhé, c'est lui ou elle ou je sais pas quoi qui m'a devancé. Ouais. J'avais juste voulu lui reprendre mon bien et bam ! Pris par surprise. Comme ça furtivement. Sérieux c'que j'écris ça me fait honte... M'enfin, je suppose que ce petit acte n'avait rien à voir avec son insinuation précédente. C'était plus... L'instinct du tox qui avait parlé. Oui, ça encore une fois je le savais. Je sais toujours tout de toute façon. Appelez-moi Dieu. Ou maître, ça va aussi. Il n'empêche ce petit baiser innocent m'invitait à réfléchir davantage sur... Sur c'que j'étais censé réfléchir. Je m'égare je m'égare et j'ai faim... Ouais faim. Mais genre, une tout autre faim que celle où tu bouffes un steak bien saignant. Du coup bah... Mon regard rivé sur la princesse, reprenant une latte au passage, mes yeux se plissèrent alors que je pris un air entendu ; un léger sourire caché dans le coin des lèvres.

    "- Je te ferais part de notre décision très bientôt ! Vraiment très bientôt... Je sens qu'on va être content tous les deux."

Bim badaboum... Nous voilà de nouveau avec un taux de réactivité équivalent à zéro. Lorsque... BADABOOBS ! Je sens la fébrilité de mon ami qui augmente... Alors forcément, moi je me tourne vers lui... Et je me retourne bien VERS lui et non VERS ce qu'il regarde. Etant dans le cirage, je n'ai nullement aperçu ce qui lui le captivait. Sans m'en rendre vraiment compte mes yeux ne cillèrent pas une seconde et refusèrent de la lâcher... Ouais. J'avais plus envie de réfléchir mais bel et bien de le disséquer là, maintenant et tout de suite ! Mes pupilles devinrent presque rouges alors qu'un pète dans une main et un scalpel de l'autre je m'apprêtais à bondir sur ma proie. Quand tout à coup, un poney ! MA PAROLE UN PONEY ! C'était ça qu'il regardait ! Stop, il faut que je me recentre. Une dissection est une dissection. Si j'dissèque un poney, que mon envie de psychopathe est assouvie, là la proposition de la princesse reprend du sens. Et encore une fois tout le monde est content ! N'est-ce pas ! HEIN ?!

    "- Oh mais ça me dit carrément ! Un bon steak de poney bordel... Et puis tu sais quoi ? Du coup y'a plus besoin de réfléchir ! Alors voilà, ton jeu potentiellement divertissant est accepté ! Mais d'abord... Le poney."


Déjà je pouvais apercevoir mon acolyte qui s'apprêtait à fondre sur sa proie. M'enfin, de là où j'étais, j'vous explique pas la somptueuse vue que j'avais. Mais stop ! J'ai l'impression d'avoir été contaminé par ces pensées plutôt louches qui ne me ressemblent pas... Doucement, je fis passer mon scalpel entre mes doigts, me reposant une dernière fois dans l'herbe. Un dernier instant de quiétude avant de passer à l'attaque. Doucement j'observais mon join qui touchait à sa fin. Finalement, je me l'étais fait bien en pers' ; tant mieux j'ai envie de dire ! Allez allez allez, on se motive. Doucement je m'étirais avant de me redresser sur mes petites pattes. Vacillant bien au passage, wolhééé j'avais l'impression d'être bourré. Et en plus de ça un sourire d'imbécile ne daignait quitter ma frimousse. Comparé à la princesse j'étais plus que pas discret. Pas si grave que ça à-vrai-dire... Les poneys ça aiment les gens... Et nous on devient chinois, bientôt on bouffera des chiens. Petit poney... Petit poney... Tu gambades dans poneyville sans te soucier du temps qui passe petit poney, petit poney...
D'elle même ma main se dirigea vers la vice qui m'aérait le cerveau, la réglant sur la fréquence qui me permettait d'invoquer ma faux. D'une seconde à l'autre, un choc électrique se manifesta au niveau du boulon, choc qui se propagea dans tout mon corps ; provoquant des ondes magnétiques qui illuminaient les alentours et grésillaient dans les airs (z'avez vu la description trop random ? Bordel j'viens de l'inventer !) et de tout ce remue ménage je me retrouvai une faux en métal dans la main. A ce moment, je devais vraiment avoir une expression de dégénéré en soif de sang.... C'était un peu près ça. Un ricanement presque psychotique perturba ma respiration. Evidemment l'animal au loin prit peur et prit aussitôt la fuite. Les coins de mes lèvres s'étirèrent en un sourire carnassier. A L'ABORDAGE !! Courser un poney c'est drôle à voir, mais j'n'avais pas que ça à faire, alors, passant la faux tout aussi grande que moi d'une main à l'autre, la faisant tournoyer entre mes doigts. Il y eut comme un espèce de dernier choc électrique qui se produisit avant que je ne lance mon arme qui fila dans un sifflement droit sur sa cible. La faux atteignit l'animale dans les postérieurs qui s'effondra dans un hennissement étouffé.

    "- Heeein, c'était pas si difficile ! Et en plus de ça Evans s'est pas manifesté, c'est parfait ! Tu viens ?"


M'adressai-je à mon compagnon sur ton léger. Je venais peut-être d'embrocher un pauvre poney, mais j'affichais tout de même un sourire léger. Hum, bizarre... Passant à côté de la princesse, je me dirigeais tranquillement vers ce qui sera mon festin; les mains dans les poches.

    "- Petit poney... Petit poney... Tu es tout gris et tout petit petit poney, petit poney..."



HRP : J'pense qu'effectivement va falloir déplacer le sujet fufuh.. Awi, désolé pour la musique, elle est trop wtfuh mais je la keaffe xD
Ah et oui c'est un post de merde. Certes.
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