« I'm not strange, weird, off, nor crazy, my reality is just different from yours. »
Lewis Carroll
game of madness
Blood on the Dance Floor || PV Red King <3
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Blood on the Dance Floor || PV Red King <3

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✖ The Oogie Boogie Fairy ♥
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25/11/2014, 02:34
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Dam dim dam... Dum dim...
Maman les 'tits bateaux, qui vont sur l'eau,
Ont-ils des aiiiiileuh?
Ouaip! Même que dans mon monde les lamas y font des cacas papaillons!



Bleu, vert. Rouge? Les canaux RVB troublés, c'est les couleurs qui s’emmêlent, mes pieds qui se succèdent, s'entremêlent et le monde qui finit les quatre fers en l'air, la tête en arrière et qui m'embrasse de sa royale croupe bosselée par mes talons usés. Que j'me prend dans la tête, évidée par mes expirations trop prononcées. Je soupire, vomis dans l'atmosphère mon air chargé de particules colorées d'une joie aliénée qui se heurte au regard accusateur du monde. Dans une convulsion grossière je me prostre, abus de langage, forçage sur le dosage, le bâtonnet de plaisir s'allume et s'éteint à l'image d'une luciole sous LSD. Jour, nuit, jour, nuit, jour... Nuit.
Le rideau tombe, mes paupières se ferment et je dégueule tout mon mépris à la figure de ce parent étriqué qui me juge de son balais, pointant au traver de son gosier absurde, et de son regard trop vivant, trop bleu, ces mêmes yeux que je n'ai su retrouver dans les décombres d'un esprit vacillant et instable. Qui comme une ombre hante mes songes et tourmente mes synapses déréglées par les végétaux cramés.
C'est un rire dément qui s'élève, fait vrombir mon œsophage, un hymne dément rebondissant sur les plants illusoires d'acide lysergique, une bile d'idée qui se déverse, se disperse, devient engrais et gangrène ce monde le changeant en cocon malséant, boite de conserve à putréfaction, du corps et de l'être, avec un coeur diathétique, ou diarrhéique, je vous laisse le choix de la méthode de décomposition. C'est cadeau, ça n'arrive pas souvent, profitez en.

Plouc.
Comme une merde dans une oreille remplie de cire, cristallisée dans son angoisse et sa splendeur dérangeante... Ce que je peux débiter comme conneries métaphoriques parfois... Enfin, passons sur ces perles de langage et revenons en à mon vautrage. Bitch please! I need attention! 'Ya des jours comme ça, où j'me sens comme un chihuahua qui urine partout pour qu'on évite de lui marcher sur la queue... OUAIS! J'EN AI UNE GROSSE! Passionnant non? Mais sincèrement, vous vous attendiez à quoi? Non. Je refuse de m'abaisser à faire un remake de la pub choux ait peux s'oeufs. Next!
Donc voilà que je me retrouve à boire la tasse, dans une tasse, pétasse, qui traînasse par là. Que j'me retrouve à prendre mon bain dans la mélasse à thé du palais déjan-thé tout droit chutée, oui, j'abuse encore de la langue, vous enviez ces pixels que je défigure à grands coups de clavier tripoté, avouez! Je patauge sans me soucier de mon joint dispersant ses boyaux dans le jus où je me retrouve à mariner, encore moins de la plante qui m'éjacule des jets roses à la tronche pour venger ce monde insensé et son balais qui lui est re-rentré dans le cul après... Je vous fais confiance pour continuer l'histoire. Enfin soit.
Je me marre, me roule dans une eau tourbe j'en oublie mon alligator perdu dans les méandres de Wonderland, mes clients déprimés qui attendent les outils pour trépasser... Je chante, à tue-tête, à m'en déchirer les cordes vocales juste histoire de pouvoir les rafistoler à la super-glue et voir ce que ça fait quand on ne se limite pas à la sniffer.

Il a l'air beau, le troll national, son chapeau mouillé, troué, violé, son alligator paumé et une tasse à thé en seule armure protégeant la flore locale de son ver pendant. Il tourne sur lui-même, agitant des ailes qu'il n'a plus, battant des pieds à l'instar d'un enfant trop gâté croisé d'une vieille paillasse usagée. Mais son chant n'a rien de rassurant... Pas de poudre de fée, du moins pas celle qui vous élèves à des cieux inexplorés... Ni de rires d'enfants... Un rictus carnassier se dessine sur ses lèvres purpurines et c'est un chant d'antan qui se glisse entre les troncs de Poneyville et fait frémir ses feuilles sucrées d'un vent de folie...

Come little children, come with me
Safe and happy, you will be
Away from home, now let us run
With Tinker, you'll have so much fun...

Croquemitaine... Croque les moufles...  Les moules coquines... Et tout ce qui te tombe sous la patte, croque, déchire, chair et os... Ramène tout à l'état d'eau obscurcies par tes idées avilies... Que dans les ténèbres les vaisseaux claquent à s'en déchirer les nerfs. Mon oreille se dresse, attirée par une note nouvelle dans cette mélodie oubliée qui me fais encore à ce jour frissonner d'extase et d'excitation... T'as déjà oublié la dernière fois? Quand ces yeux cieux se sont brisés en tes mains trop crochues? Petite voix de ma conscience rapidement étouffée par les vapeurs de drogues. Je tourne la tête à moitié, la balançant en arrière et fixant le nouvel arrivant d'un air hagard. Comme en attente de voir quel jeu ce nouveau partenaire me proposerait. 


Bonjour cher client! Que puis-je faire pour vous satisfaire?

Je suis fou... Bonjour fou! 





Désolée pour le temps ;^; Et pour le post pourri >< en espérant que ça te convienne quand même!


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18/3/2015, 13:58
Le roi débuta par dévisager son interlocuteur, ce vieux chapeau obscurcit, ces vêtements poisseux, humides, répugnants et ces tocs qui laissaient entrevoir ses pensées, royaume de décadence et de folie, mélange incongru sans logique, avec une réflexion peu influente et créativité farfelue de cet esprit inconnu. Très à propos, exactement l'homme qu'il fallait. C'était ça. Oui ça…
RedKing s’approcha donc de la tasse où flottait cette étrange personne dénudée de sens, si intrigante, et posa ses mains fines, longues et délicates sur le rebord. La chaleur sa peau contre la porcelaine rétractant les muscles de ses phalanges, qui déposait ses ongles longs, lentement sur la paroi. Il fixait l’individu de son premier regard que les gens craignent. Ce rouge écarlate qui hante l’esprit de ceux qui le croisent et qui laisse des cicatrices dans la mémoire, plus tranchant qu’une lame électrique forgée par un unmads talentueux et malicieux.
Se tenant ainsi, il avait comme l’effet d’une noirceur se répandant, son aura gagnant du terrain jusqu’à l’eau, fontaine sombre dégoulinante, se jetant dans la tasse sans un bruit, pas de « plic » ni de « ploc », un silence profond et pénétrant.
Il sourit alors à sa cible, comme un bonjour lors d’un joli matin de printemps fleurie, dont les rayons réchauffent les cœurs et donne de la confiance e de l’énergie. Le mensonge est, c’est bien connu, l’oxygène de notre Roi, et pourtant, cette fois, il était presque sincère.

« Bonjour… On m’a dit que vous étiez quelqu’un de fort intéressant… je voulais en savoir plus… » il se stoppa quelques secondes, il avait une voix grave qui flottait dans l’air en sillonnant de manière harmonieuse ; les tons étaient aléatoire mais jamais au hasard. Non pas que ce qu’il avait dit était vrai ou faux ; qu’on lui avait dit cela ; ça n’avait aucune importance, l’important ici était plutôt de déterminer où sa majesté voulait en venir, et il y venait. « Vous pourrez probablement m’éclaircir voir m’aider, si je vous disais que je cherche quelqu’un qui saurait me donner une chose que je n’ai pas, et qui me manque… » Il entendait par là certainement bien des choses, plus que ce qu’on en sait en tous cas.
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1/4/2015, 01:35
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Dam dim dam... Dum dim...
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C'est un hote de marque que je reçois pour le thé, il se démarque, dans ce décor déluré, trop monotone dans ses couleurs dépareillées. Il est déjà si proche, les doigts trempés dans mon thé, délicieux biscuit, oserais-je le croquer? Je me marre rien qu'à l'idée, comme un con, camé, piñata fourrée au LSD. J'ai déjà des poneys enflammés qui galopent sur des nuages en barbapapa dans la tête... Ah non, ça se passe vraiment, plus haut, ya vraiment des f*cking poneys qui courent dans les airs, la vie est belle trololol... C'que j'aime cet endroit. Le brun quant à lui semble concentré sur ma personne, sans réellement se formaliser de ma tenue. Je suis déçu, un peu... J'avoue aimer déranger les gens, mais je suis trop haut perché pour m'en formaliser. Tellement que je ne perçois que vaguement l'aura du roi, mais pas assez pour ne pas relever ses délicieuses paroles. Sa voix est douce, profonde, ses propos flatteurs... Mais je n'ai pas encore défini qui de nous serait le corbeau de cette absurde mascarade. Qui sait, peut-être que les rôles ont étés changés. Nous serions deux renards destinés à tourner en rond pour l'éternité, se fauchant le fromage à tour de rôle jusqu'à ce que l'un d'entre nous ne crève de fatigue. C'est tellement con que ça me plait. Alors je répond à son charmant sourire du mien, plus tordu et chargé de sous entendus. Il n'y a pourtant aucune malice dans mon expression, pour l'instant, j'analyse. J'écoute, observe les perches tendues avec attention tout en fredonnant à mi-voix quelques chansonnettes indécentes et incompréhensibles. On pourrait croire que j'me fous de lui, mais, voyez-vous, c'est ce que j'ai trouvé de mieux pour centrer mon attention.

Intéressant... Moi? Vraiment? Mon sourire se fait plus large, je grince entre mes dents dans un rire dérangeant. Mes coudes viennent se poser sur les rebords de ma bai-tasse... ta-gnoire? Tass-oire! Enfin, je m'appuye sur le rebord de mon récipient, ma langue venant lapper le liquide dans lequel je trempe avant que je ne redresse la tête pour expirer ma fumée sentant les herbes, le sucre et le thé, dans une grotesque parodie de la chenille. La fumée dessine des lettres, vascillant un peu sous mon rire idiot. Il n'est pas aisé de me parler, il faut être patient... Qualité, ou défaut? Bien rare chez les dirigeants. Mes doigts tapottent allègrement l'eau, laissant quelques éclaboussures échapper à leur prison de porcelaine. Doucement, ils s'enfoncent dans le liquide pour ressortir dans un portail, créé dans l'ombre du souverain. Ma main s'agite, le salue poliment, ne lésinant pas en courbettes caricaturant les us mondains. Je me penche doucement, ricanne, fier de moi, toujours un peu plus amoureux de ma connerie, avant de replonger dans mon thé et y faire des bulles. Blblblbl... Le Chapelier hurlerait. Mais ce roi là, semble vouloir autre chose que du thé. Je lève les yeux vers lui, plantant mes lunettes de soleil dans ses billes rubis... Qu'est ce que je peux avoir l'air con, à poil avec mes lunettes.

- Que puis-je vous offrir? J'ai la mort pour seul article... Mais vous n'avez pas le regard vide de mes clients. Est-ce une lubie? Une envie d'expérimenter de nouveaux horizons? Je ne critique point vos envies, mais je vous immaginais plus... Immaginatif. - Comique de répétition? Nope, m'en fous, j'me marre quand même et j'emmerde les us. - Ou bien, est-ce votre reine que vous cherchez? Je ne l'ai point vue chasser la licorne ces derniers temps, les plaines paraissent bien calmes sans ses rires de greluche venant ponctuer mes expirations... - Je finis par plonger entièrement dans ma tasse, rejoingnant ma main et renversant la tasse au passage. Me voilà désormais vautré, ou prosterné selon les préférences, devant le roi rouge, les coudes posés sur le sol, les mains jointes retenant ma tête et les jambes fouettant le vide dans une parfaite posture de Cheshire Cat, le sourire qui va avec en prime. Je lui fais les yeux doux, derrière mes lunettes c'est pas très utile, mais je le fait quand même. - Ou peut-être voulez-vous explorer mon idylle touffue? - C'est tendancieux, presque glauque, mon p*nis fricotte avec les brins d'herbe et se fait son shoot de terre, ça f'ra d'l'engrais, mère nature sera ravie... J'suis tout mouillé, toujours à poil, j'en ferais fuir plus d'un, mais pas lui. Et puis de toute façon je parle des buissons boy's, les buissons!... Merde, c'est toujours aussi louche... Et en plus, j'ai toujours l'impression d'avoir zappé un truc, comme un galigator en pleine mer rouge...



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8/9/2015, 14:46
En écoutant les nombreuses questions de l'humanoïde aux aires louches, il sourit, prit une grande inspiration en élevant légèrement la tête, se grandissant légèrement devant la créature assise, nue au sol.

"Vous posez beaucoup de question... vous devez en perdre plus d'un, dans toutes ses réflexions catatoniques... arrivez vous seulement à vous suivre?... "
Il baissa le visage en penchant sa tête légèrement à droite, son regard laissant paraitre comme de la pitié et du dégout, voir une certaine révulsion (car tout ce qui n'est pas de sa hauteur ne mérite pas sa considération).

Il fut étonné cependant de certaines d'entre ses interrogations...
"Ma chère femme n'est pas la raison de ma venue, non... "
Si il y avait une chose qu'il ne fallait pas faire, c'était de manquer trop de respect à son épouse. Malgré cela, le roi aux yeux rubi est quelqu'un de patient, et ne laisse jamais rien paraitre. Il ne ferait rien d'impulsif, rien de démonstratif, si ce n'est son habituel regard de sang cristallisé.
Redking est reconnu pour ses qualités de manipulateur, ce qui signifie qu'il obtient ce qu'il souhaite, qu'importe les moyens. Si son envie était donc de jouer le jeu, il le gagnera.
Hors cette fois là, il souhaitait de Troll qu'il le surprenne, car l’ennuie le ronge, comme le feu qui n'a plus rien a consumer, il lui faut matière à détruire. De quoi s'amuser, de délecter avant de ne laisser que des cendres et des débris carbonisés en parcelle ou en entier, se satisfaire d'empoigner, serrer, forcer tant que c'est interdit ou divertissant, jusqu'au désintéressement complet.
C'est bien pour cela que de temps à autres, il se baladais dans les royaumes, comme celui ci, qui semble pourtant si loin de sa nature propre. Mais le risque tue l'ennuie.
Le roi rouge se baissa et de sa main releva le visage de Troll. Aussi intéressé que désintéressé, ses ongles parfaits vernis de noir griffant légèrement le menton, plongeant ses pupilles de braises dans le regard de Troll.
"Mais dites moi plutôt quel est votre prix?..."
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17/11/2015, 06:35
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Voyez, qu'avais-je prédit? Le roi ne fuit pas, le roi sourit! Il observe, il inspire, m'inspire mes exhalations chimériques. Fumer pour oublier, oublier même que l'on voulait oublier. La voilà, la clef du succès, j'aurais du le dire à l'autre gourdasse de journaliste, ça lui aurait fait les pieds. Qu'il est grand, le roi, vu d'en bas. Il pourrait me piétiner, ça me plairait. Je rirais aux éclats, à lui éclater les tympans. Il a un truc ce mec, pas le genre de truc qui me filent la trique, mais qui ont leur charme, il sait plaire, ça se voit. Mon sourire se fait plus large tandis que je m'étaaaale - sur la Danette - sur l'herbe, tentant désespérément de voir sous la jupe qu'il n'a pas. Mec, sérieux, si c'est pour regarder les gens de haut fais en sorte qu'ils aient une raison de se mettre à tes pieds, ça au moins, ta grognasse de "fhomme" l'a compris.
Mes cils battent, comme des ailes de papillons, le genre que chient les poneys quand ils ont pris trop d'acide hein, comme Absolem quoi. J'écoute attentivement ses mots, qu'elles sont délicieuse ses remarques dites à demi-mot, cette provocation subtile que je me plairais à ignorer. Oh mon beau roi, tu me tends la perche... Une putain de grosse perche huhuhu... Je lis le dégoût dans son regard, cette expression si familière qui me fascine. J'étouffe un rire contre mon joint, la fumée me déchire l’œsophage, ça brûle, on dirait de l'acide. C'est foutrement bon. Ma langue se glisse entre ma lèvre inférieure et ma clope rieuse. Monsieur semble tiquer sur l'allusion à mÔsieur la reine, si c'est pas tendre ça... Comme un enfant de chœur. Je m'égare.

J'abandonne ma cigarette quelques instants pour venir lécher le thé imbibant ma peau, je suis bon, je lance une œillade au roi rouge m'hasardant presque à lui proposer de venir me goûter. Mais il a beau avoir de longs cheveux, il n'a pas le charme étrange de ma catin, ni son jeune âge... Dommage, je lui aurais proposé des bombecs, on s'rait allés se fourrer dans un placard ou sous le lit de sa maman - putain faut que je retrouve la mère de Caroleen, y'aurait plein de blagues cool à faire - ... Enfin, on aurait trouvé un truc chouette à faire. Les doigts du roi me sortent de mes rêveries lubriques. Je plante mes verres de lunettes dans ses iris, un léger sourire en coin.

- Ma majesté... - Je marque une pause, c'est drôle. - Il serait bien étrange de tenter de me suivre ne trouvez-vous pas? Moi et moi-même finirions par tourner en rond, je me ferais tourner la tête pour n'être rien de plus qu'un oiseau empaillé!  - Autre pause, je me ferais bien l'amour en cet instant précis, comme toujours en fait. - De plus, il faudrait bêêêler, nous finirions par ne plus nous entendre peeeeenser... En plus c'est agaçant, vous savez, comme les mecs qui brillent dans le noir. M'enfin, je ne vous apprend rien. Vous aurais-je perdu, mon roi? - Léger soupir. - Après tout, c'est peut-être mieux ainsi, sinon nous finirions en file indienne, et nous savons tous que ça s'est mal fini pour eux. D'autant plus que je doute que le human centIpad soit à l'origine de votre venue, les rats d'égoûts sont plus doués pour ce genre de pratiques. - Je penche la tête sur le côté avant de porter ma main devant ma bouche, d'un air faussement prude. - Oh, monseigneur! Ça n'est pas le genre de chose que l'on demande dans une conversation civilisée, hihihi, je vous pensais plus courtois... Mais dites moi plutôt le vôtre... Il serait peu galant de vous imposer un plafond en vous empêchant de me donner la somme que vous désirez, gnihihi...

Après tout, plus il y a de sous, moins on vit. Ceci est farpaitement logique. Un cri retentit dans les plaines de Poneyville, j'entrevois une fleur prendre ses racines à son pistil en laissant ses pétales derrière elle. Un " - Quel manque de pudeur!" m'échappe, oui, c'est l'hôpital qui se fout de la charrette. Ya un poney qui passe, puis deux, un lama aussi et un alligator. Oh putain... C'est vrai. Je me dresse sur mes deux pattes, glisse sur le thé - on suppose... - me viande, me redresse, pointe du doigt mon galigatueur.

- Arrêtons ce terroriste, nous parlerons affaire en chemin! 

Sans lui demander son avis, j'enfourche un cochon qui courrait dans le sens inverse et saisit le bras du roi pour qu'il grimpe sur ma bêêêcane. Je lève mon joint au ciel et me retournes vers le roi, un sourire de bad guy trop badass qu'à même pas peur de la mort avant de lui lancer un :

- Accroches-toi poulette!

Plus swag tu meurs, tmtc. #Epicness



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27/12/2015, 13:42

Le roi était resté attentif aux gestes de son interlocuteur, et pourtant, pour une raison que tout le monde, on va dire censé aurait jugé incongru voir complètement absurde, il fut emporté par la main pressé du phénomène. Aussi vite que la tempête emporte les flammes, il brulait plus fort, s’emballant, dans le mouvement, ses vêtements lâches et soyeux dansants dans la cadence tandis que les chaînes de sa couronne doré s'entre choquaient dans un bruit fin et aiguë, et les dentelles douces et légère des extrémités de son large pantalon caressait le sol. Il n'avait pas pris le temps de prononcé les mots "Soit, qu'il en soit ainsi", mais la réponse était évidente, pour parvenir à son dessein, il ferait ce qu'il faut.

Ah, qu'il était beau ce tableau. Ces deux là étaient comme on l'imagine imprévisible autant que son inverse, il semblait donc presque naturel qu'ils se rencontrent dans de telles circonstances, au fond, le destin fait bien les choses. Mais tous 2 sur un cochon, me direz vous, comment tiennent-ils? Troll avait des réflexions tellement mêlées que le nœud était aussi lourd que 3 fois le roi, et le roi, lui, est lourd a cause de sa conscience peu tranquille et de ses richesses dorées... Mais son corps est léger, comment pensez vous qu'il arrive à gesticuler avec tant de grâce ?...
On pourrait presque se demander si l'attraction de ce monde est différent pour lui.

La monture filant comme une furie mais pas l'ombre d'un terroriste dans les parages, si ce n'est la leur, pour ce qui les entoures; puis dans un hurlement strident, le cochon s'étale au sol, des ronces et des lianes l’attrapant et le tirant vers une immense fleure aux apparences jaune-doré, avec quelques taches violettes à son cœur. Par l'impulsion de l'arrêté net, sa majesté et Troll furent déstabilisé, pas assez pour tomber en avant, mais pour mieux s'accrocher. La bête à terre, le roi se leva, regardant l'immense plante coloré, et sourit à Troll.

Il senti une ronce effleuré le velours écarlate son large pantalon, lorsque celles ci se retirèrent avant d'avoir seulement agit, leur flux rétracté, s'échauffant comme dans une soupe.

"Je peux vous proposer quelque chose de très rare... et qui vous intéressera certainement... Laissez moi vous convaincre puisque vous semblez vouloir mon avis."
Il claqua des doigts et la fleur brilla comme une lanterne tacheté de quelques aurores boréales qui remuait dedans, ne laissant paraitre que ses reflets, teintes pales qu'on peut deviner au premier coup d’œil. Il y avait là dedans de la vie, une source qui animait la plante, son sang. Pensez vous, il y a bien des licornes, pourquoi pas des fleures vivantes et magique dans ce monde?... Le fait d'être surprit aurait été surprenant. Mais il était surprenant que le roi parle de lui même, et encore plus pour parler de lui. Pourtant la situation s'y prêtait.
"J'ai extrait bien des fois, dans mes premières années d’existences en ce monde, des flux vitaux. Il marqua une pause légère puis reprit. "J'ai extrait de quoi soigner, de quoi blesser, et de quoi rêvez... et vous, de quoi rêvez vous?..."
Son regard transperçant posé sur Troll, il gardait son air polie et si désagréable, en attendant sa réponse, jouant avec le sang coloré depuis sa pensée.
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