Rules are made to be broken || Naevhee F. Blake || Ended




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MessageSujet: Rules are made to be broken || Naevhee F. Blake || Ended   3/3/2015, 17:15

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Pouvoirs / Particularités :
Transformation en renard et maîtrise des os et de la chair
Origine :
Lesbian vampire killer? *out*
Orientation sexuelle :
Momosexuelle
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Naevhee F. Blake
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Who am I ?
Naevhee F. Blake




.: Nom civil: Naevhee First Blake
.: Age : La vingtaine
.: Existe à Wonderland depuis : Depuis 11 ans sous sa forme humaine
.: Orientation sexuelle : Momosexuelle
.: Groupe : FTWhatter, ancienne Unmad.  
.: Race : Mechanii
.: Origine : Ma têêêêteuh!!!! °°
.: Fonction : Voleuse, bricoleuse et emmerdeuse professionnelle
.: Âme : Non
.: Particularité : Une fois par an, Nae obtient de grands pouvoirs mais elle ne peut les utiliser que pour exaucer les voeux qui lui sont soumis
.: Classe sociale : Aisée, le crime paye 8)
.: Participant au Game of Madness : Yep o/ Casser des gens c'est marrant

Etat Mental
"Animals don't know sins, do they?"





Naevhee n'est rien de plus qu'une enfant découvrant le monde, elle s'émerveille de tout, découvre le monde, sa vie, ce qu'est l'existence. Elle n'a reçu le moule d'aucune éducation morale ou religieuse, trop vite projetée dans un monde d'adultes aux valeurs étriquées qui lui échappent. Elle ne connait rien des us et interdits, et les raisons abstraites qui façonnent les règles de ce monde lui son étrangères. Naevhee évolue en marge d'une société castratrice qu'elle ne considère pas comme naturelle. Les notions abstraites comme la mort, le bien, le mal, sont un mystère pour elle et elle a tendance à ne pas saisir le second degré. C'est ce qui la rend dangereuse pour elle-même ainsi que pour les autres. Innocente et inconsciente. Cela la rend capable de torture comme de meurtre. La jeune femme se perd dans les décombres d’une personnalité instable qu‘alimente une curiosité innocente et pernicieuse.

Elle témoigne d’une audace fraîche et d’une spontanéité vive propre aux personnes infantiles. Elle apprend à chaque bouffée d’air et ne manque que d’un mentor pour la guider. Naevhee est une palette d’émotions facile à lire et saurait témoigner d’une affection sans borne pour peu qu’on lui donne de la tendresse. En recherche constante d’approbation et du regard d‘autrui. Prédatrice féroce d’un soir pour petite fille malicieuse du lendemain, elle n’a pas son pareil pour étonner et exaspérer. Les expressions usuelles lui échappent souvent et elles les utilise souvent à tort et à travers, mêlant et interchangeant parfois des mots. Elle est lunatique, têtue et déterminée... Comme une enfant. Sa personnalité n'a de cesse d'évoluer, elle est encore en quête d'identité. C'est un personnage incomplet en quête de la personne pouvant la compléter.



Physique
"L'innocence à parfois l'apparence du crime"





Deux améthystes qui luisent dans la nuit, évincent les ténèbres dans un berceau mièvre et rosé. Regard innocent et malicieux, son âme s'offrant au monde de par ses grandes billes aux cils longs et envoûtants. La lune vient elle aussi déchirer ce rideau de nuit, lèvres étirées dans un sourire enfantin et pourtant si bien maîtrisé. Lèvres pulpeuses et rosées, un fruit mûr dans lequel on voudrait croquer, défendu et pourtant exposé aux yeux du monde. Jeu sadique, mesquin et séducteur, la voilà qui se fait diable tentateur dévoilant ses crocs perlés et acérés. Une peau de pêche, à croquer, la dévorer entière, la consommer jusqu'à l’annihilation de ce désir prenant. Sa peau n'a d'imparfait que sa perfection, dérangeante de par sa douceur exagérée et ce teint de poupée, de cire, prête à fondre au moindre émoi. Comme une toile peinte par un artiste maudit, sur son corps se dessinent de nombreux signes aux teintes bleutées, bribes de paradis nuancées par l'éclat des combats, de l'homme. Du creux de ses hanches à son bras, nuages et armes se dessinent, attirant le regard là où il se perd, entre courbes féminines et arabesques mesquines, le fil rose du destin vous menant à l'inévitable fatalité. Elle se meut, féline, pernicieuse, charmeuse dans son animalité. Son petit nez retroussé, aux narines finement dessinées, s'agite alors qu'elle ricane, enfantine et adorable, dans un rire qui vous gèle le sang et harcèle votre échine de délicieux tourments. De prédateur vous voici proie, en proie au désarroi de ne pouvoir détourner le regard de ce tableau triste dans sa splendeur dénuée de toute humanité. Visage fin des sirènes tentatrices aux pommettes finement ciselées, à l'image d'un diamant taillé par le plus habile des artisans. Elle a le charme de l'inconsciente innocence, de l'animalité monstrueuse dans son dénuement d'artifices. Singe savant, étrange curiosité, qui vous attire savamment dans ses filets.

C'est une marée d'émotions, des ondes bleues aux reflets captivants se déversant dans une sauvagerie séductrice guidant les yeux d'un berceau de sensations à l'indécence d'un corps dévoilé à demi, les longs fils bleus dissimulant au monde ce que le regard cherche désespérément. Alors, comme un damné, il cherche, creuse, et se perd dans le labyrinthe d'un corps entre deux âges et ses deux vérités. Sangles de cuir, bas-résille, rose rêveur, frou-frous tentateurs, tenues d'enfant trop petites dévoilant l'air de rien un corps qui n'a plus rien d'enfantin. Un mètre soixante-trois de courbes délicatement marquées. Une taille de guêpe, fine, digne des plus grandes danseuses de cabaret et une poitrine suffisamment marquée pour qu'un papillon de regard vienne s'y nicher. Elle aime s'apprêter pour plaire, tantôt maquillée, tantôt brute. Elle oscille, comme une flamme tentatrice et dansante, parfois proche et d'autres fuyante. Ses cheveux parfois entravés dans de longues tresses enfantines épousant ses courbes. Elle sait plaire autant parée d'artifices que dans sa nature première et le tout en ayant l'air de rien comme si sa façon d'être appelait au stupre... Mais n'est-ce pas là le sentiment le plus naturel?            



Histoire
"Il était un rien"





Petite poupée d'or blanc, à la triste destinée. C'est tout ce que tu étais, déesse oubliée des temps anciens, là où Wonderland était encore pure et ses habitants pouvaient encore aspirer au bonheur. Tant d'histoire étaient vécues, défilant dans tes billes d'acier sans jamais s'y imprimer. Des pieds de haricot de Jack aux milles et une nuits de Shéhérazade tu as vu des corps prendre forme et vie avant que tout ce qui leur avait été donné ne leur soit repris. Dans ton immortalité morose, tu avais rêvé de rendre le dernier soupir dans des bras aimants, ou de crever criblée de coups pour sauver ton peuple d'un monstre vorace. Et pourtant, les siècles passaient, les histoires s'épuisaient t'usant la rétine et les nerfs. Tu en avais la conviction, jamais le monde ne t'accorderait de souffle.
Qu'avais-tu fait pour te voir ainsi torturée? Il t'avait tout donné pour être aimée de tous, une fois par an, ils étaient tous à tes pieds, t'implorant de leur accorder une vie plus tendre alors qu'eux-même te refusaient d'exister. Ils te priaient, dieu renard, pour voir leurs vœux exaucés... Et une fois la nuit tombée tous t'oubliaient, reprenant leurs vies et défilant sous ton regard de grande statue marbrée. Si seulement l'un d'eux t'avait demandé d'exister... Mais ils n'en firent rien. Tu pu contempler l’égoïsme humain, seul spectacle qui t'était offert pour tuer le temps et étouffer ta rancœur. Une fois par an, aucun vœux ne leur était refusé, du plus cruel au plus banal. Et aucun ne sut se contenter de sa simple existence. Le temps les détourna de toi, tu fut oubliée avec le temps, réduite à une simple légende dans un monde irréel qui se refusait à toi.
Tu vis Wonderland se déchirer, les habitants se détruire. Bien vite, l'espoir que tu représentais devint ruines, ensevelit par les gravats du paradis auquel tu aspirais. Tu n'avais vécu et te retrouvais déjà six pieds sous terre, ta seule distraction te fut dès lors refusée. Tu te renfermas sur toi-même, jusqu'au jour où les exilés fuirent la surface pour se dissimuler dans les entrailles du monde. Ils parlaient du monde, le refaisaient, à leur manière, tu découvris une nouvelle façon d'exister dans la solitude et le rejet. Tu forgeas ta propre vision du monde et de ses règles de par la vision biaisée de créatures aliénées. Tu appris le monde nouveau qu'était devenu Wonderland sans jamais pouvoir le voir, tu entendis parler des "autres" et de leur monde. Alices, tu n'en avais croisé aucun que tu savais déjà tout d'eux, hormis la chose la plus importante, le fait qu'ils pouvaient créer la vie.

Il se sentait seul, était misérable... L'homme qui t'avait donné la vie devait être aussi seul que toi. Abandonné par son peuple et trahit par ceux auxquels il avait offert le monde, il s'était isolé dans les souterrains. C'était le jour saint des misérables, attroupés autour de toi, légendaire trésor, les quelques avisés ayant découvert ton secret priaient. Il vit les miracles que tu faisais et attendit la tombée de la nuit. Il te déroba à ton piédestal de poussière, triste idole des oubliés. Il s'isola, loin du monde et de ses habitants, s'engouffrant toujours plus dans les entrailles de la terre, jusqu'à y perdre la raison. Haine, rancune et abandon, là étaient des sentiments qui ne t'étaient que trop familiers. Il te faisait tant de peine à te supplier, à pester contre le destin car il ne voyait ses voeux lui être accordés. Il tenta même de te ramener là où il t'avait trouvée, il fut battu et chassé, exilé de l'exil même.
Misérable il te laissa alors à ton triste sort. Lorsque tu le revis, il était entouré des mêmes hommes qui l'avaient chassé autrefois, trop concentrés à t'implorer une vie meilleure. Tu vis son visage s'illuminer alors qu'ils voyait les voeux s'exaucer. Il repartit, sans en faire aucun. Il revint plusieurs fois, tentant de percer le secret de ton pouvoir. Plus le temps passait, plus ils étaient à le suivre. Il était pourtant le seul à n'avoir jamais fait de voeux.  Il se contentait de t'étudier, tentait de te comprendre, toi. Ton coeur de métal se mit à battre pour la première fois. Mais comme s'il ne s'était ouvert que pour être brisé, le premier vœux fut prononcé. Votre petit jeu prit alors fin et tu lui accorda le don de donner la vie.
L'an suivant il ne vint pas. L'année suivante non plus. Tu te sentis trahie, tes lèvres d'acier contenant tes cris d'agonie et sans personne pour les écouter. Tu te referma sur toi-même, ne t'éveillant plus que pour contenter les vœux lors de ce jour maudit où tu l'avais rencontré. Pourtant, lorsque tu ouvris à nouveaux les yeux il était seul face à toi. "Heaven". C'est le nom qu'il te donna. Poupée d'or et de plastique, enfin, ton tour était venu d'exister. 




- Heaven.

Il l'avait crée à l'image qu'il lui avait vu, un renard blanc, créature immaculée. Et pourtant c'était une jeune femme qui était assise sur ses genoux. Un peu comme si elle se refusait d'être la simple représentation de ce que le monde avait fait d'elle. Le Précurseur se tenait droit dans le fauteuil aux coussins durs de son bureau alors que sa création s'agitait excitée comme une puce, clef à molette et boulons en main, manquant de lui crever un oeil.

- Heaven!

Son ton se fit plus ferme alors que la première née de son armée apprenait à "créer", bien qu'au vu de l'état de la dite création les intentions de son apprentie semblaient diverger de celles de son maître. La jeune fille se retourna posant sur son créateur un regard emplit d'incompréhension. Démuni face à cette expression dénuée de malice, l'ancien roi se contenta de soupirer.   

- Ça ira pour aujourd'hui, retourne jouer.

Jouer? Cela divergeait-il de ce qu'elle faisait? Il avait beau s'évertuer à faire rentrer toutes les connaissances dans la tête de son enfant, elles semblaient entrer par une oreille pour ressortir presque aussitôt par l'autre. Heaven se contenta de hausser les épaules avant d'afficher un large sourire et de se hisser pour embrasser le front de son père.

- Mokay P'pa! Tu m'dis si t'as b'soin de moi!

Elle sauta de la chaise pour disparaître presque aussitôt derrière la porte du wagon, emportant avec elle sa longue chevelure bleue et les quelques débris qu'elle manipulait. Le dirigeant des Unmads vint s'adosser contre le dossier de son fauteuil. S'était-il trompé? Heaven lui avait semblé être la clef pour assouvir sa vengeance, la première d'un milliard de créatures n'ayant nul besoin de magie pour la détruire... Il lui avait apprit le combat et la biomécanique, pourtant elle semblait davantage se plaire à voir voler en éclats les deux trois bouts de métal qu'elle arrivait à assembler. Son éducation n'avait mené à rien, les efforts qu'il avait fait pour l'instruire avaient été vains. L'enfant ne savait pas se tenir, ni parler correctement, sans parler de sa connaissance du monde.
Heaven n'était rien de ce qu'il attendait d'elle. Elle n'avait rien de la jeune fille bien éduquée qu'il aurait rêvé d'avoir pour qu'elle s'introduise dans les lignes adverses, elle tenait d'avantage de l'enfant sauvage, celui que l'on fuyait pour sa propre survie. Il n'avait cessé de resserrer la bribe avec laquelle il la tenait, mais elle ne semblait jamais étouffer, si elle ne lui devait pas tout il aurait même eut l'impression qu'elle se jouait de lui. Il lui avait dévoilé le monde, du moins son monde, de même que ses secrets. Mais Heaven savait qu'il y avait plus, beaucoup plus derrière les murs d'acier du train des Unmads. Il tentait d'apprendre le monde à une créature qui avait vécu cent fois sa vie. Le renard se prêta au jeu, un temps. Jusqu'à ce que l'appel du monde ne se fit plus présent que le respect et l'affection qu'elle éprouvait à l'égard de son créateur. 
Vint le jour inévitable où la confiance et la tendresse volèrent en éclats. Heaven découvrit ce que son instructeur préparait, ce pourquoi il l'avait réveillée. Alors elle partit, avec pour seul bagage un baluchon d'armes et de secrets. Heaven partit sans un mot pour expliquer sa disparition, il voulait changer le monde, elle le découvrir. Elle était trop longtemps restée enfermée dans un corps de pierre pour se laisser piéger par les sentiments, et le disque était pour elle une bonne monnaie d'échange contre sa liberté si elle en venait à se faire piéger.



Commença alors le jeu du chat et de la souris, restait à savoir qui était le chat et qui était la souris. Heaven ne fit jamais rien pour se cacher, lui riant au nez. Pour elle le monde n'était rien de plus qu'un jeu, elle ne voulait plus se laisser enfermer dans un corps que ça soit de par son immobilité que sa mortalité. De la femme à l'animal, Heaven basculait d'une apparence à l'autre, tantôt séduisante et rusée, tantôt bestiale et dangereuse. Heaven devint l'opposé de ce que son père aspirait pour elle, elle devint Naevhee, un vent de folie, ne laissant que les cendres pour seuls témoins de son passage. Elle passa des années seule et sans attaches, préférant parler aux objets qu'aux personnes, se disant que ceux-ci ne sauraient la trahir. Devenant plus bête qu'humaine, reniant la nouvelle forme que lui avait donné l'homme.
Mais vint le temps des premiers amours. Naevhee volait pour survivre dans ce monde et s'en sortait plutôt bien, elle se fit prendre quelques fois, mais s'en sortit avec quelques coups de bâton, après tout ça n'était qu'une bête et on ne la revoyait jamais au même endroit. Cependant il y avait d'autres menaces. Un jour, elle se prit les pattes dans un piège à loups. La neige devenait pourpre et elle se sentait faiblir. Et c'est alors qu'elle fermait les yeux pour ce qu'elle pensait être la dernière fois qu'elle vit sa silhouette.  

Naevhee aurait pu mourir. C'est sa forme humaine qui lui sauva la vie, alors qu'elle s'éteignait son corps avait repris la forme qui lui convenait le mieux, la jeune femme qui s'apprêtait à l'égorger se ravisa alors et décida de la soigner. Elle s'appelait Rahel. Elle était seule, comme Naevhee. Elle restèrent un temps chez elle, le temps que les hommes du Précurseur ne la retrouvent, les parents de la jeune femme étant dans la misère n'avaient pas hésité à sauter sur l'occasion dès qu'ils avaient vu l'annonce. Naevhee disparut alors, laissant Rahel derrière elle. Elle parcourut le monde, elle en fit le tour, mais quelque chose lui manquait. 
Elle découvrit la triste fin de Rahel. Mais elle le savait déjà, elle avait toujours su qu'elle la condamnait en la laissant. C'était pourtant elle qui n'avait pas voulu la suivre. Naevhee rêvait qu'elles soient comme Bonnie et Bonnie elle-même, deux parts d'un tout qui se compléteraient et se suffiraient à elles-mêmes. Unies, envers et contre tout, explorant ce monde et le suivant. Alors pourquoi son coeur était-il si lourd? Elle savait qu'elle n'aurait jamais la paix, elle troqua alors ses anciennes chaînes pour de nouvelles, cédant son âme au chapelier contre sa liberté.  




Derriere l'écran
"Pouet"




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