Do you like hurting other people? |Free|




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MessageSujet: Do you like hurting other people? |Free|   16/3/2015, 01:59

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König von Hölle


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Il est généralement admis dans le manuel de braqueur de banque que la première chose après un job est d'envoyer le gros du butin sur un compte offshore, de préférence dans un pays à l'autre bout du monde. Essayez Taiwan, ils ne posent pas de question là-bas. Malte est également un bon endroit pour cela, en plus d'autres paradis fiscaux comme la Suisse. Il est sans dire qu’enchaîner les jobs sans laisser la tension tomber n'est pas une bonne idée, après tout, vous ne souhaitez pas tout de même que les forces de l'ordre soient préparées à vous recevoir, si ?

Or do you like hurting other people that much?

Bien que je doute qu'une telle chose soi imaginable dans cet univers. Ou peut être est-elle trop imaginable à mon goût, particulièrement ici, en ces lieux déjantés. La chose la plus similaire à une force agissant pour l'ordre n'obéit qu'aux grands patrons de cet endroit, et ne chercherait certainement pas à protéger les basses populations si l'envie prenait à un personnage quelconque, un personnage tel que le votre, de vous en prendre à ces gens là. Enfin il faudrait d'abord trouver ces gens-là: comme vous pouvez le voir, ce quartier est complètement désert. La population est soit inexistante, soit bien cachée dans les creux et recoins de cet endroit. La peste foisonne dans cet endroit, elle qui se retrouve à présent en haut de la chaîne alimentaire dans cette forêt de briques: les rats dansent et chantent aux nouvelles comme quoi, la race féline aurait émigrée vers des terres plus vertes, colorées.

Ou bien la vieille folle aux chats du quartier venait tout juste de décéder et ils étaient à présent en recherche d'une nouvelle personne, laquelle ils pourraient taxer de la nourriture. Au choix. Mais lorsqu'un prédateur disparaît, un autre prend sa place, comme l'on peut le voir, avec notre ami le clodo, abrité par une forteresse de boîtes en carton, usant d'un tourniquet pour griller au-dessus de son feu de camp, le corps méconnaissable d'un rat. Ou bien d'un cafard ? Difficile à dire, les deux ne sont que de la vermine repoussante. Berk. Mon bon ami le SDF, nous l’appellerons "Faust" à cette occasion, est recroquevillé comme le vil reclus de la société qu'il est, vêtu de sa longue tunique ébène et déchirée de parts en parts, dégoulinante d'eau de pluie par ailleurs. Car oui, nos amis SDF ont la vie dure, et seul vous, pouvez les aider, en achetant le nouvel album des Enfoirés pour seulement 5$ et 99 centimes, TVA comprise.

Bref. Il vit comme vous pouvez le voir, grillant tranquillement son kebab de rat tout en gardant un oeil fixe sur un petit réseau de fils qu'il a mis en place autour quartier, voir où la chasse le portera en quête de son dîner. Un vrai petit système industriel mesdemoiselles messieurs. A quel point le grand savant et magicien hérétique est tombé, les gens de nos jours ne le considérant guère plus qu'une légende, dont on a écrit un conte à propos et une version, soyons honnêtes mes chers amis, médiocre de par son côté cucul les pralines. Romance ? Quelle bonne blague.

And boom goes the dynamite.

L'un des fils vibre légèrement l'espace d'une milliseconde, avant de tomber au sol, cassé. Une proie entrerait-elle dans l'arène ? Une énorme proie à en juger. Intrigué, le SDF soulève sa misérable carcasse, se plaçant au beau milieu de la voie. Une lueur est clairement visible dans ses yeux: celle d'une faim insatiable. De quoi ? Une faim de connaissance bien sûr ! Qui pourrait bien se balader ici, dans ce trou perdu, véritable Pétaouchnok, ce véritable enfer sur Terre ! Ou enfer sur Wonderland... bien que cela ne marche pas aussi bien comme expression -- bref ! D'un air misérable, Georg regarde à l'horizon, curieux, cherchant à distinguer une forme quelconque au loin dans ce quartier embrumée. Une silhouette, quelconque, qu'importe !

Ou bien, dans le cas échouant, il trouverait certainement un fichu raton laveur ayant senti l'odeur de rat grillé. Rat grillé qu'il rejoindrait très probablement.
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MessageSujet: Re: Do you like hurting other people? |Free|   18/3/2015, 03:50

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Red Queen


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Do you like hurting other people?
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Enfant, ma soeur, que je prennais alors pour ma mère dans la mesure où elle s'occupait davantage de moi que ma génitrice me raccontait la même, et eternellement lassante, histoire. Le prince débarquait sur son cheval blanc, emportait la princesse avec lui pour qu'ils vivent heureux pour toujours et aient plein d'enfants. La destinée que cette histoire me réservait m'avait toujours parue terriblement ennuyeuse. Et puis je découvris que ma soeur était en réalité mon frère. Ma vision des contes qui traçaient nos destinées avait alors entièrement changé. De prince, je me fis reine, de coeur, écrivant une toute nouvelle histoire avec le sang issu des coeurs que je prenais, des têtes que je faisais tourner jusqu'à leur briser les cervicales. J'avais construit mon monde sur les rêves écorchés de celui qui avait été mon univers. Et désormais je foule de mes hauts talons le sol de sa désillusion.
Aujourd'hui je suis libéré de ses règles absurdes et du monde qu'il m'imposait de par le triste fil conducteur qu'il voulait que je suive. Rentrer dans le moule, car lui ne le pouvait. Je suis devenu ce qu'il n'a su être, j'ai fait de ce royaume ce qu'il se devait d'être. Le reflet de la société qu'il habrite, là où les plus sombres désirs sont satisfaits sans qu'on ait à rougir. Un immense terrain de jeu, tout simplement, où chacun se doit d'être le gamin égocentrique qu'il cache au fond de lui. Sortir des carcans usuels pour se fondre dans un moule plus confortable. Un vivarium géant dans lequel je me plaisais parfois à rentrer. Un loup dans une bergerie... de loups affamés, départis de ma couronne je ne suis qu'un fauve exentrique parmi d'autres, rien de plus qu'une âme vide et torturée sans savoir ce qui lui manque.    

Je dandine mes fesses rebondies, d'un talon à l'autre mon corps bascule, oscillant lascivement sous le regard des dépressifs, trop las pour lever les yeux sur la tenue provoquante que j'aborde. Cuissardes, jupe plissée, un corsage soulignant une taille légèrement marquée et un haut amples aux manches virevoletant dans le vent. Du rouge, du noir et du latex. Un long manteau de cuir éclarlate venant trainer royalement sur les pavés salis de ma ville. Desperia, le quartier des clowns tristes, absurdes créatures abandonnées par le sort, ayant elles-même abandonné leurs existences misérables pour se désincarner dans une pittoyable despréssion. Je glousse entre mes dents dévoilée dans un sourire carnassier. Les plus forts venaient y dénigrer les faibles, bombant le torse, se pensant puissants, sans jamais réaliser qu'ils ne pouvaient plus les atteindre et qu'ils parraissaient seulement plus pathétiques que leurs victimes.  
Crimson Spook, une machine bien huilée où tous se couvrent de ridicule dans une grotesque mascarade que je me plais à contempler. Je me faufile dans les synapses tarabiscotées de la ville, j'oscille, je tourne sur moi même pour sautiller allègrement, comme un enfant jouant à la marelle dans une cours jonchée de corps agonisants, un pied déjà dans la tombe. Je m’enfonce dans les rues malfamées et sordides, je me perds, dans la foule de gens qui s’agitent. La rue s’étend tel le serpent du jardin d’Eden et semble déboucher droit en enfer. Mais je ne suis pas un ange, il en faut plus pour m'effrayer. Enfer, damnation! Je prends, j'aime, l'idylle offert aux justes est bien trop monotone pour une personne de mon espèce, je m'enivre de venin et la folie qui m'habite est une bénédiction me permettant d'oublier toutes les pensées sombres qui pourraient me hanter.

Plus j’avance dans le canyon plus les ruelles se font puantes, tant qu'on pourrait croire que la fosse sceptique se déverse non loin de là. J'ai beau fréquenter les lieux depuis des années je ne m'y fait pas, je ne m'y ferait probablement jamais. Plus j'avance plus le serpent prend des allures de boyaux noyés dans la fange et la misère de mon royaume. Les bâtiments croulent sous le poids du temps et viennent ensevelir les rêves d'un avenir meilleur. Je n'apprécie pas particulièrement l'endroit, mais c'est bien pour cela que je m'y trouve, mon garde du corps duvetteux n'aurait idée de venir me chercher en ces lieux damnés. J'ai envie que l'on me fiche la paix, d'emmerder quelqu'un sans être emmerdé à mon tour. J'avais réussi à semer le lama pour marcher de mes propres jambes alors pour une fois, il ne devrait pas se plaindre.
Brusquement j'interrompt ma royale parade, intrigué par une légère resistance sous mon talon. Je me penche, intrigué, observant le fil coupé appartenant à je ne sais quel mécanisme saugrenu. C'est habile et curieux, conçu par un esprit probablement brillant mais indubitablement tordu. Si je n'étais pas adepte de ce genre de jouets pour "chasser", et si je ne cherchais pas quelque chose à me mettre sous la dent pour tuer le temps, je ne l'aurais probablement pas vu. Cette drôle de créature attise ma curiosité. A quoi pourrait-elle ressembler? Un yéti velu? Un chien aux pattes de canard? Je ricanne, amusé par l'image me traversant l'esprit. Je saute donc à pieds joints dans le piège.

- Soleil! -

Je regarde à droite, et puis à gauche, et puis à droite, et puis... Enfin vous aurez compris, je cherche, jusqu'à ce que mon regard de braise ne se pose sur l'objet tant convoité. Amas de boîtes, apparence dépassant mon imagination florissante. J'affiche un large sourire curieux de rencontrer l'esprit tourmenté dissimulé sous ce déguisement ridicule. C'est une moue d'enfant taquin qui se dessine sur mes lèvres avant que je ne m'adresse au tas de boites sur un ton enjoué.

- Dites monsieur carton, je crois j'ai cassé votre jouet... Maintenant que vous n'avez plus rien à faire que diriez vous de vous amuser avec moi? -

Ma maman-frère-soeur m'a toujours dit de ne pas m'adresser aux inconnus, mais dans la mesure où je cherche des ennuis je pense que je suis sur la bonne voie. C'est la roulette russe, le suspense avant la fin du tour, qu'est ce que ça sera cette fois, un suicidaire? Un meurtrier? Un cannibale? Ou un pervers? Dis moi petite boite, que caches tu? Je trépigne légèrement, impatient à l'idée de découvrir un nouveau jouet. Si Llam était là, il paniquerait probablement, mais je frémis déjà d'excitation. Il a probablement raison, un jour je finirais par me tuer, mais ça ne serait pas la première fois. Gnihihi...




Navrée, c'est pas top et j'ai réussi à corriger quelques fautes immondes
mais il doit encore en rester au vu de mon état de fatigue ^^"



“I felt like an animal, and animals don’t know sin, do they?”
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MessageSujet: Re: Do you like hurting other people? |Free|   29/3/2015, 00:01

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König von Hölle


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König von Hölle
S'amuser. L'amusement est, d'après notre bon petit dictionnaire Larousse, un moyen d'égayer une personne, une entité. Or, et nous sommes tous d'accord là-dessus, la chose la plus chiante que l'on peut amuser est un/une adolescent(e), car ils ne sont jamais contents. Tout ce qu'ils veulent sont les derniers vêtements à la mode, de l'argent de poche, votre voiture et éventuellement votre maison. Bel exemple de la décadence morale de nos jours. Il n'y a qu'à voir notre ami la poupée de porcelaine qui se tient juste en fin du roi clochard pour que l'on puisse observer cela: il n'y avait qu'à voir ses vêtements ! Digne d'une fille riche à papa. Certainement une gosse de riche des quartiers de nobliaux de Crimson Spook, venue pour rire du sort des plus pauvres car elle n'a rien de mieux à faire. 
 
Bon Dieu que je hais les gosses. La voilà qui demande à mon bon serviteur -- je veux dire, ami. Oui ami, mon ami Faust. Où en étais-je ? Ah oui. La voilà qui lui demande de servir de distraction. Enfin plutôt de s'amuser avec elle. De quelle façon ? Je ne sais pas. Peut-être le prenait-elle pour un pauvre clochard n'ayant rien d'autre à foutre que réparer les conneries des autres. Peut-être avait-elle réellement pitié du pauvre gars. Ou bien s'était-elle trompée d'intersection et prenait Faust pour l'un des gogodancers de Lumia, ce qui expliquerait l'emploi de la phrase "s'amuser avec moi" et qui servirait à Georg de ne pas être embarqué au commissariat.
 
Et le voilà, intrigué, s'approchant de la jeune fille pour mieux l'observer, avec ses yeux épuisés, la jugeant de haut en bas : en bonne santé à première vue, bien qu’une autopsie en profondeur permettrait d’en savoir plus, et savoir si elle était également humaine ou non. Il était, après tout, toujours curieux d’en savoir plus sur ce monde et ses habitants, qui plus est, Johann pourrait certainement ajouter cela à son curriculum vitae : « J’ai découvert un monde bien au-dessus du nôtre, au-delà de l’Olympe et plus loin que le Tartare, là où Hadès n’a jamais osé poser les pieds, où Orphée rejoignit finalement sa bien-aimée dans la mort, chose qu’il regretta aussitôt, car cet endroit… je n’ai pas de mots pour décrire à quel point cet endroit est infernal. » Quelque chose digne de l’Odyssée d’Homère, quoique moins mémorable par son manque d’éloquence et d’effets grandioses.
 
« Fräulein » dit-il sur un ton neutre « Je dois vous dire que mon nom n’est point Carton. Je me nomme Faust Georg Johann, si mes souvenirs sont exacts. Et ne vous en faites pas pour mon… « jouet » comme vous le dites si bien. Ce n’est pas la première fois que cela arrive. » Il prend une pause, le temps de réfléchir à sa prochaine réponse. Après tout, que pouvait-elle dire par « s’amuser » ?
 
« Eh bien… je n’ai effectivement plus rien à faire – quoique mes occupations sont fortement limitées par mes conditions actuelles, mais qu’entendez-vous par cela ? Je doute qu’un vieil homme, tel que moi, puisse vous divertir d’une quelconque manière. A moins qu’une conversation philosophique ou théologique vous intéresse. Ou bien… »
 
Et de la fente de sa robe, Faust sorti une pièce scintillante, pièce qui disparut dans les secondes à venir, avant que le savant ne s’approche de l’oreille de la jeune fille avant d’en retirer, semble-t-il, la même pièce.
 
« Seriez-vous intéressée par la magie ? »
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MessageSujet: Re: Do you like hurting other people? |Free|   11/4/2015, 04:24

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Tes lèvres se tendent dans un rictus mi-mauvais, mi-amusé alors que ta nouvelle distraction vient à toi, quittant son trône de papier pour t'analyser. Son regard glisse sur toi, témoignant de son intérêt, ton sourire se fait plus large, un simple regard comblant ton égo de reine détraquée. Il n'a pas l'air de te reconnaître, c'est vexant, mais à la fois terriblement amusant. Le voilà qui te corrige, dire que certains ont perdu la tête pour bien moins que ça... Mais il serait regrettable de casser ton jouet avant de l'avoir analysé, éventré, pour mieux le comprendre, simple distraction qui sera bien vite abandonnée.
Le vent souffle, léger dans ta chevelure de jais. Ton regard purpurin s'abîme sur sa carcasse enlaidie par la misère, tentant de dresser un portrait de ton interlocuteur, prédateur dissimulé sous d'épaisses tirades fabulatrices, pernicieuses et enfantines. Tes paroles n'ont pas vraiment de but si ça n'est de lui tirer des réactions, laisser ta voix plonger dans l'abîme de son esprit pour lui faire céder des morceaux de lui, n'en laisser que des lambeaux clairsemés dans cette triste ville que tu as brisé.
Il sera Georg aujourd'hui, pour toi reine de sang, tu amputes son nom, défaut de commencer à le découper. Tu te mords l'intérieur de la lèvre, une idée démente te traversant l'esprit. Et si tu l'ouvrais? Réveillerais-tu tes sujets de leur morbide torpeur? Comme un prince charmant, leur offrant la liberté dans un baiser de mort. T'as presque envie d'essayer... Les doigts? La tête... Ou autre chose? Ton esprit dément vagabonde, ta masse spongieuse en pleine ébullition alors que les mots s'écoulent de ses lèvres que tu immagines déjà ornées de sang. Même le plus misérable des hommes saurait te plaire pour peu qu'il puisse souffrir ou t'admirer. Satisfaire ton égo, ou ta voracité.   

Il n'a rien à faire. En même temps, ce quartier est morbide, t'as presque envie de le raser... Tu aggrandirais Lumia, offrant la délivrance à ces pauvres âmes en peine. Des pouilleux, traînes misères ayant abandonné la vie avant qu'elle ne leur tourne le dos. Il faudrait innonder les rues, les fouler du pieds et cracher sur les ombres dans lesquelles ils sont tapis. Ils suintent, la pauvreté et la misère, s'éparpillent parfois, rampant, bouffant la terre, arrachant parfois les yeux au badaus pour se nourrir. T'as tellement d'idées qui te trottent par la tête alors qu'il creuse la sienne. Il te parle de philosophie, de théologie... Sortant un objet de la fente de sa robe sombre, faux espoir, voilà que le mendiant te tends une pièce, t'as presque envie de rire, presque. Mais une reine sait se tenir, alors tu le laisses faire, ton indécence se dessinant dans tes billes de sang. Son tour est pathétique, au final t'aurais préféré parler de théologie, qu'il t'assomme à coup de pamphlets absurdes et insensés.   
Mais tu souris quand même, de la pièce qu'il a en main, des ronces de venin s'échappent, s'entortillant lascivement l'une contre l'autre, offrant à son regard un spectacle d'un autre genre. Orgeuilleuse princesse, fallait qu'tu montres que toi aussi t'en as une grosse hein?

- Théologie, philosophie... Magie... Nous pourrions faire les trois, et bien plus encore... Jouer avec le feu, nous faire chasser du paradis... - Les ronces écarlates dansent dans la main de ton vis-à-vis, effleurant parfois ses doigts, menaçant de laisser ton poison glisser en lui. T'as pas encore décidé ce que tu lui veux, ou encore ce que tu veux en faire, tu laisses ta douce voix l'assommer sous le non sens de ton discours, collier de perles mal enfilées. - Chassiez-vous les esprits, monsieur Georg?

Vague question, mais sa roccambolesque création avait enfermé le tien dans un intérêt malsain, une sensation familière, enivrement ancien... Etait-il aussi atteint que l'autre? Franken Stein il me semble... Cette ressemblance t'attendrissait, un peu, découpait-il aussi les gens? Tu sors de ta poche une petite pipe à opium, l'allumant avec grace. Tu laisses la fumée noircir tes poumons et couvrir la détestable odeur de cet endroit.

- Vous semblez plus éveillé que tous ces cadavres ambulants réunis. Alors que faites vous ici? Il y a des endroits bien plus plaisants dans cette ville... Je doute que la théologie intéresse les rats, mais j'avoue n'avoir jamais tenté leur en toucher mot.





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