Dylan Jones, Dj pour les intimes.




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MessageSujet: Dylan Jones, Dj pour les intimes.   24/3/2015, 14:23

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Alice


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Who am I ?

● Dylan Jones

"Just have fun !"

.: Age : 22 ans d'apparence
.: Existe à Wonderland depuis : 1 an
.: Orientation sexuelle : Homosexuelle
.: Groupe : Unmads
.: Race : Alice
.: Origine : Ma têêêêêteuh !
.: Fonction : Radiogirl
.: Âme : Dans son piti coeur, si tant est que ça se trouve là !
.: Particularité : Dj a comme particularité de ne pas être atteinte par les pouvoirs des habitants de Wonderland. Elle peut l'être indirectement mais pas directement.
.: Classe sociale : Geek (>_<)
.: Participant au Game of Madness : nop !

Description Physique


Négligée. Oui, voilà un qualificatif qui colle comme un gant à Dj. C'est une geekette, une vraie, enfermée dans sa "cave" présentement symbolisée par sa cabine, qui ne porte que très peu attention au monde qu'il entoure. Son contact avec l'extérieur est très souvent caractérisé par sa radio et ainsi elle a pris ses "habitudes". C'est une jeune femme terriblement mignonne, avec ce charme totalement naturel, sans aucun artifice, presque "animal". Des cheveux bleu nuits, des yeux d'un gris d'une clarté à en faire pâlir ses écrans, une bouche aux lèvres bombées et douces. Son corps est très fin, des formes pour autant bien présentes venant outrancièrement déformer ses habits modelés pour les tailles fines.

Elle est en quasi-permanence habillée d'une tunique tantôt serrée tantôt bien trop ample pour elle et d'un mini-short serré. Des sous-vêtements? C'est inconfortable et à quoi ça sert ? Voilà l'idée. Pour autant curieusement d'une hygiène irréprochable, elle est "nasalement sensible, sisi". Son casque ne quitte jamais sa tête, toujours connectée à tous ses équipements, que ce soit pour ses jeux ou sa musique.

Toujours affairée ses vêtements suivent difficilement son ballet, venant se coller et mouler ses formes comme tant de promesses incomprises. Ce n'est pas qu'elle n'est pas portée sur la chose, loin de là, simplement qu'elle n'est pas très sociable et, pour ainsi dire, ne rencontrant personne, ne risque pas de se retrouver avec qui que ce soit dans son lit.

Toujours très expressive, tous ces temps d'isolement lui ont fait sauter toutes les barrières de convenances habituelles, jurant et grimaçant à tour de bras, n'ayant personne pour l'entendre ou la voir. De même, elle n'a que peu conscience de l'attractivité exercée par son physique et pour peu que quelqu'un lui rende visite n'aura aucune conscience du caractère séducteur des poses ou promiscuités qu'elle peut engendrer.

Sa voix, seule interface régulière avec le monde, est douce, harmonieuse et pleine de personnalité. Toujours enthousiaste dès l'instant qu'elle s'exprime, sa voix est une véritable musique pour les oreilles, l'expression sonore d'une caresse aimante et attentionnée.

Etat mental


"La passion s'accompagne de la solitude nécessaire à la déchainer"

Dylan est une personne qui aime l'expression artistique, que ce soit au travers de ses jeux ou de sa musique. Plongée dans son monde constitué de ces deux univers elle se crée en quelque sorte sa propre réalité, seul lieu où son imagination trouve suffisamment de place pour s'exprimer. Aimant à rêver, elle n'a plus éprouvé depuis longtemps le désir de sortir de sa cabine, n'y trouvant plus de raison particulière. Personne n'a encore découvert mis à part elle sa particularité et elle s'échine à ce qu'il en soit ainsi en permanence, persuadée que si la nouvelle s'ébruitait les unmads lui trouverait tout un panel d'activité plus que propices à la tenir loin de sa musique et de ses jeux pour tout un tas d'objectifs obscurs plus qu'ennuyant.

Sa chambre est en un sens un des reflets de la myriade de pensée qui viennent simultanément tracer leur route au sein de sa boite crânienne. Bordel organisé, ses fringues et autres composants informatiques sont disséminés dans toute la pièce. Ses écrans en parsèment les murs créant une espèce de luminosité spectrale dans la pièce, les ombres de tous ces reliefs émergents venant créer des ombres chinoises sur les murs d'en face. C'est une cabine plus que confortable néanmoins, nonobstant le fait qu'une carte mère vous rentrant dans les fesses puisse jouer contre le confort du lieu. C'est en un sens comme si l'on plongeait au sein de son intimité, de son repère secret, la mettant d'ailleurs toujours mal à l'aise lorsqu'on lui rend visite. Non pas parce que le désordre lui fait honte mais parce qu'il la définit, elle, et qu'en le voyant vous la percez en un sens à jour. Elle n'est plus la voix derrière le micro, l'âme de la musique mais Dj, la jeune femme solitaire pleurant la nuit d'être ainsi seule mais n'ayant pas le courage de franchir sa propre porte pour casser avec cette monotonie.

C'est en réalité une personne brisée, cassée. Elle a oublié son passé, ne sait pas la raison du pourquoi, mais ressent en elle cette cassure qui la met à la torture. C'est d'autant plus douloureux qu'elle ne peut s'en remettre, en ignorant jusqu'à la cause. Ainsi recroquevillée sur elle-même, elle couvre cette brisure avec sa musique et ses jeux, trouvant la paix durant le jour, réduisant au maximum son temps de sommeil et par là la torture de ne pas avoir ses pensées occupées.

La joie apparente venant couvrir ses tourments, elle est Dj, la voix derrière la musique, celle qui vient incarner pour vous, chaque jour, la joie et l'espérance, sans que quiconque ne vienne effleurer la solitude d'une âme brisée qui se cache derrière un micro.



Il était une fois...


Il pleut, il pleut des trombes. J'ai froid.
J'ouvris les yeux, battant des cils. Trempée, la pluie vient marteler en mille impacts mon corps glacé. Une quinte de toux me sape mes forces, je me redresse sur un coude tentant de savoir où je suis. Un autre frisson parcourt tout mon corps alors que je vois mon corps maculé de boue. Durant une seconde ma rétine se fait juste déchirer en deux, puis j'arrive à peu près à y voir quelque chose, la lumière résiduelle de l'éclair dessinant le contour d'arbres et de tentes autour de moi.
J'suis où, putain?
Un autre éclair vient me répondre, un tremblement ébranlant mon corps une fois de plus à sa suite. Je distingue quand même un chapiteau devant moi. Un cirque? Argh. Je me retourne, à plat ventre, me redressant tant bien que mal. C'que j'ai froid, c'que je tremble ! C'est quoi ce bordel, qu'est-ce que je fous là?! J'arrive peu ou proue à me remettre sur jambes, tanguant méchamment, m’écartant du chapiteau en direction de la forêt. J'arrive à peine à boiter mais je m'écarte, bon sang j'ai froid, faut que je fasse quelque chose, je vais y rester putain !
Je plisse les yeux, tentant d'y voir quelque chose entre les torrents d'eau et la végétation. Là ! C'est quoi ça? Je m'approche, c'est un truc en pierre, un escalier qui descend dans... le sol? Ça sent pas bon, même pas bon du tout, mais entre ça et le cirque, je fais mon choix. Une marche après l'autre, doucem... AAARGH. Je dévale l'escalier sur le dos, je crois que je me suis pété quelque chose. J'arrive même pas à crier, pitoyable.
J'ai envie de chialer tellement j'suis désespérée, j'ai froid, j'ai mal, je comprends rien à ce qui m'arrive. Je sens maintenant que je vais crever, c'plus vraiment une question c'est un fait. Je rampe sur le sol, comme une larve, mon bras droit inerte trainant avec moi, tentant de sortir de la flaque en bas de l'escalier.
Putain de souterrain, y aura personne ici pour m'aider, je le sais mais je peux pas juste rester là et crever merde ! je sens que je m'affaiblis et que je vais pas encore pouvoir me trainer comme ça pendant long.
Des pas. Attends. Des pas?! Ouais, c'est bien ce que j'entends derrière moi. Je me retourne sur le dos, mon bras cogne contre le mur, je hurle de douleur, ou du moins je couine, c'pas comme si j'pouvais encore crier. Putain aidez moi, j'vous en supplie, m'laissez juste pas crever comme ça merde !
J'ai des points noirs devant les yeux, j'crois que j'perds du sang, j'y vois rien. Ca devient de plus en plus noir, ça pue vraiment cette affaire. Je sens plus mes jambes. Y avait quelqu'un, je l'ai entendu, on va m'aider ! Merde, ça fait combien de temps? J'ai du mal à réfléchir. Allo? All...

Plusieurs heures plus tard je me réveille, une putain de lumière dans l’œil. Encore un éclair? Je suis toujours dehors?! Non. J'suis sèche. Alors quoi? Clignant de l'oeil je détourne la tête, on me la lâche. Attends, si on me la lâche c'est qu'on me la tenait. Clignant des yeux j'vois du blanc, et encore du blanc. J'suis dans... Une salle. Attends, deux sec', on me parle. Je tourne de nouveau la tête mais cette fois j'écoute.

"... Que vous m'entendez?"

La personne claque des doigts, attends, c'est qui déjà? Cette fois je regarde. Une bonne femme, cheveux gris, blouse blanche, lunettes sur le nez. Ok.

"Ouais"

Putain ma voix quoi, plus éraillée tu meurs ! On me tend un verre d'eau, ouais ça va moi-même j'ai remarqué que j'ai une voix de merde pas la peine d'insister. Faut dire que j'ai soif, bon, ça va pour cette fois. Je bois un bon verre d'eau et j'dois dire que ça fait du bien par où ça passe.

"Je suis où là?"

Bon, pour la voix qui s'arrange on repassera. Mère-grand jette un regard derrière moi et je comprends qu'on est pas seules. Elle acquiesce, toussote et redirige son regard vers moi.

"Dans le train des unmads.
-Où ça?!"

Elle plisse des yeux, semblant ne pas comprendre la question. Le lieu doit être connu j'me dis. Alors pourquoi je le connais pas? Attends j'connais quoi déjà? Ah, deux sec', elle me reparle.

"Vous avez perdu beaucoup de sang, vous y seriez passée si on vous avait trouvé, qui êtes vous?
-Ca vous r'garde?"

Elle pince les lèvres. Ouais. Ils m'ont sauvé. Faut p'tet pas abuser. Je tente de lever la main en signe d'apaisement. Aïe. Ouais, ok, ils m'ont pas encore tout à fait rafistoler, je tente avec l'autre. Là ça marche.

"D'accord, désolée. je suis..."

Je plisse les yeux. Wait. Hum. Tend, deux sec' j'ai failli crever merde j'ai l'droit à une seconde. Une seconde y fait rien. J'ouvre et je referme la bouche, je plisse de nouveau les yeux.

"Alors j'sais que c'est moyen crédible, tout ça, mais hum... Je sais pas."

La vioque jette encore un regard derrière moi. J'vois pas qui y a c'est chiant. OH ! Je suis là ! Regarde moi ! Ah, voilà, c'est mieux. Elle tend la main et approche une seringue. Wait. Non, ça pue.

"Attendez j'vous jure, c'est vrai, je sais vraiment pas !
-Ne vous en faites pas, pour l'instant on va juste vous soigner."

Ni une ni deux, me voilà retournée au pays des rêves. C'est un peu agaçant tout de même à la longue. Bon. Nous y revoici. Toujours dans le coltard, voilà qu'on m'colle un bonbon devant la gueule ! Et c'est que ça s'agite cette bête ! Des cheveux roses, un sourire mièvre, c'est à crever... Mais j'souris aussi. Ok. D'accord, pas besoin de me faire un dessin mais même si je me souviens pas de grand chose je sais 1) vu ce qu'elle me raconte et que j'écoute distraitement, c'est elle qui m'a sauvé, 2) vu comment je rougis, elle doit être mon genre, si tant est que j'en ai un, de genre.
Non mais, attends, j't'ai pas dit merci t'en vas pas ! Non mais, encore moins pour être remplacée par mère-grand, ça va bien merde ! Ouais là, c'est sûr, c'est pas mon type non, bye bye le sourire !
Raaah, je pige un mot sur deux de ce dont elle me parle mais apparemment si je me souviens de rien c'est normal, même si j'ai pas trop compris pourquoi. Apparemment je peux rester. Qu'on va tout m'expliquer qu'y m'disent. Faut juste que je trouve ma place et mon utilité "à bord", cette partie là j'ai pas tout biter mais soit. Toute façon j'vais pas r'tourner sous la pluie, façon de parler. Eh puis les minettes ont l'air mignonnes dans l'coin, nan mais paye la raison quoi ! J'arrive à tenir sur mes jambes, on m'amène à ma "cabine". J'y jette un oeil dubitatif. Va falloir changer 2-3 trucs avant qu'ça puisse être appelé "ma" cabine. J'entre, la personne qui m'escortait est partie. Au fond de la salle y a un écran pété. Tiens, ça serait marrant de le réparer... Finalement j'ai p'tet de quoi l'réparer. A quoi bon avoir un passé quand on peut aller vers l'avant hein?
Je m'allonge sur la couchette. Pas confortable. Mes yeux se plongent vers le plafond de la cabine. Moche. Je ferme les yeux. Tout est enfin calme autour de moi. Je prends une longue inspiration. Je me sens pas à l'aise. Je remue, rien n'y fait. Est-ce que j'ai mal? Ouais, nan, enfin j'sais pas, c'est bizarre.
C'est pas mon bras, ni mon corps, fin j'crois pas. Non. On dirait que j'ai mal en d'dans. Et pourquoi j'ai les larmes aux yeux? Trouble post-machin? Non, non je sens que c'est plus profond que ça.
Je me sens vraiment mal maintenant, je comprends pas. Qu'est-ce qui m'arrive? J'ai pas de raison d'avoir mal ! Merde merde merde ! Quoi encore?! Putain, ça va vraiment pas. Je me rassieds, les genoux repliés contre moi, encadrés par mes bras. Je me sens mal, cette cabine semble se refermer sur moi pendant que j'en parle, je me sens juste... Ecrasée. Seule. Merde, pourquoi je me sens comme ça?! c'est lié à ce dont je me souviens pas? Mais si je m'en souviens pas c'est pas sensé faire mal !
J'arrive pas à retenir mes larmes, bon sang, j'ai... J'ai mal ! Quelqu'un... Tin je me retrouve toujours à supplier mais juste je veux pas ressentir ça, retirez moi ça ! Je veux pas avoir mal, je veux être joyeuse ! Juste... Juste aidez moi à ne pas avoir mal... Juste... Ma poitrine tremble sous mes sanglots et mes hoquets, j'arrive pas à me retirer ça de la tête, à me sentir mieux. Qu'est-ce que je peux faire? Je me mords les lèvres à en saigner mais ça s'arrête pas, même le sommeil n'y fait rien, je sens que je m'endors mais la douleur ne part pas...



Derrière l'écran


.: Comment êtes-vous arrivés ici? : Bouche à oreille.
.: Quelque chose à nous dire? : I like trains.
.: Avatar : de stanlay lau
.: Rang désiré : Aucun :).



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MessageSujet: Re: Dylan Jones, Dj pour les intimes.   1/4/2015, 21:36

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AMMA ROBOT UNIKOЯN!


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GLaDOS
AMMA ROBOT UNIKOЯN!
Encore une validation! o/
J'aime beaucoup ta petite Unmad, amuses toi bien avec!



Tu es validé!

Hell'come, te voilà officiellement membre du forum! Désormais tu ne pourras plus partir.... MUAHAHAHA!
Maintenant que tu es ici chez toi penses à recenser ton avatar et ton personnage, ton pouvoir. Aussi, tu pourras demander une maison, ou encore chercher des copains pour RP.
Et puis c'est tout, j'espère que tu te plairas parmi nous, n'hésites pas à voter sur les top-sites et à nous faire de la pub autour de toi!


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