« I'm not strange, weird, off, nor crazy, my reality is just different from yours. »
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On écrase bien les araignées ... With Peterounet ♥
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On écrase bien les araignées ... With Peterounet ♥

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« T'as vraiment une sale gueule »
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« T'as vraiment une sale gueule »
2/4/2015, 01:38
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J'avais passé la nuit entière à courir derrière des âmes. Ou plutôt à courir derrière UNE âme en particulier. Une petite particularité de mon métier, qui consistait également à pourchasser ceux qui avaient fait de l'Ombre à d'autres, qui se montraient égoïstes, avides de pouvoir, ou tout simplement qui avaient une sale gueule qui ne plaisait pas à un tiers. Et cette nuit n'avait pas échappé à la règle, comme toutes celles qui avaient précédées et celles qui suivraient. J'avais dû me rendre en … Je n'en savais rien, je n'avais jamais vraiment regardé une carte de cet endroit en fait. J'y allais à l'instinct, guidé par une soif primale de vie, ou plutôt , des espèces sonnantes et trébuchantes qui m'attendaient une fois l'une de mes nombreuses mission terminées et le contractant extasié. J'avais simplement l'impression de faire des morts à chaque seconde, et si c'en était amusant au début … en fait non, c'était toujours hilarant, un petit meurtre, ca ne se refuse pas, un peu comme une glace à la fraise … Ou a la pistache. Mais cette fois j'avais une autre obsession en tête, oh oui, et peu importait le nombre de coffres rempli d'or que l'on pourrait me proposer, rien ne pourrait me détourner de mon but. C'était si désolant de voir un tel spectacle, le chasseur de prime à la poursuite d'un être humain … Et pourtant pas sûr de pouvoir réussir à le tuer.  Au fond, voir tous ces innocents perdre la vie à cause de l'égoïsme de quelques un me brisait toujours autant le cœur. Sans déconner. Ils n'avaient même pas le temps de commettre un ou deux vice avant de connaître une fin atroce, les pauvres. Des enfants, des femmes et des vieillards restaient ce qu'ils étaient : un amas de chair et d'os qui s'écroulaient au bout de dures années sous le coup de fouet de la faim qui mes anéantissait … Si ce n'était sous les coups de MON fouet. C'était ce genre de personne pour lesquelles je n'avait aucune pitié. Je prenais froidement ce qui restait d'elles, sans une parole douce, et les régurgitais aux Enfers comme un chat qui se purgerait de ses poils en trop.

Mais là, j'étais occupé à autre chose qu'a perpétrer de joyeux génocides, et ce, depuis quelques mois pour tout vous dire, cher lecteur. A force de courir les forêts mon costume était déchiré jusqu'à mes genoux, les bottes salies par une boue brune et mon masque de cuir laissait pendre les bandes qui autrefois le décorait. J'aurais pu vous compter les forêts que j'avais traversé, leur splendeur, la beauté de la verdure et la végétation, les petits cris que poussaient les animaux avant de se faire sauvagement dévorer par les prédateurs, mais très franchement, on en a rien à foutre, pas vrai ?
Je m'avançai calmement sur les chemins pour rejoindre le sentier qui m'avait une nouvelle fois ouvert le passage. Cependant, l'agitation  me força à me détourner du chemin principal pour m'enfoncer dans les méandres de ce royaume qui se trouvait être en partie le mien. Il était si joyeux, si plein de vie … Un peu comme moi, pas vrai ? Non ? Allez vous faire foutre, de toute façon c'est moi le narrateur.

Vous l'aurez bien comprit, j'étais arrivé FTWhat

A Poneyville plus précisément, un endroit qui correspondait bien à ma personne, après tout j'étais moi même monté comme les habitants de cet endroit. Tout autour de moi, des poneys peinturlurés de milliers de couleurs chiantes me donnaient envie de réinventer la synthèse des lasagnes. L'herbe n’était que chanvre d'un ver presque trop pur pour mes iris brulés. Je crus même voir des nounours  danser la polka en compagnie de licornes et de pégases, avant de se faire cracher à la gueule par des plantes un peu trop vivaces à mon goût.

Aaaaah, les hallus, à force on s'y habituait, mais parfois elles arrivaient à me surprendre.

Ce n'est qu'en entrant en ville que je me rendis compte que : Soit ma schizophrénie patentée avait décidé de prendre la taille d'un tyrannosaure en chaleur sans me prévenir, soit cette ville était assez tarée pour que je puisse en être l'architecte, le concepteur, et le maire. En même temps.

Un espèce d'oiseau dodo poussa un sinistre cri en décrivant des cercles de plus en plus serrés au-dessus de ma tête, avant de s’écraser vivement sur le sol. Il devait avoir oublié qu'il ne savait pas volé. La faune devait disposer d'un très mauvais instinct de survie … Ou cette fois c'était vraiment une illusion, ca expliquerait sa couleur rose criarde … et sa disparition dans un tourbillon de paillette.

Je serrai violemment les dents et reportais mon regard perçant en face de moi. Je savais que je le trouverais ici. Peter. Je l'avais entr'aperçu une fois. Il semblait si jeune, beaucoup trop pour mourir..

Écoutes Wade, tu dois faire un choix, maintenant. Tu le veux, oui ou non ?


Je poussais un long soupir et me massa les tempes. Bien sûr que je le voulais mais … Qu'est ce que je désirais de lui au fond ? En finir avec les morts, ma croisade démente, ou simplement …

Non.

Ca me semblait bien trop compliqué à présent, j'en avais déjà mal au crâne. Je n'avais pas à me demandé POURQUOI je devais le retrouver. Je DEVAIS le retrouver, voilà tout.

Les interrogations viendraient plus tard.

Alors sans hésiter plus longtemps, je me mis à errer dans les ruelles de la ville, du pas calmé et serein du prédateur qui prend tout son temps pour attraper la proie qui est déjà à sa merci.

Peter … où que tu sois, je te retrouverais.
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Veuve noire
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2/4/2015, 02:11
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T'as les yeux dans le vague. L'estomac recroquevillée dans ton abdomen concave. La gueule d'ange encore abîmée par ton réveil chaotique d'il y a quelque jours, dans les bois..Tes fringues sont dégueulasses, comme le reste de ton corps. Mais à voir ton visage, on dirait un zombie qui se planque sous un pan de tissus trop large, cachée derrière la mince fumée bleue qu'exhalent tes lèvres en voie de guérison, anciennement tuméfiée . Welcome to poneyville...t'essais d'oublier, d'arracher ces visions qui hantent le cinéma de tes paupières quand tu fermes les yeux.

Tu sais où t'es, au moins ?...pas vraiment..c'est une ruelle, multicolore, certes, mais où l'absence de lumière t'englobe et te console, comme une araignée dans son antre. T'as pas dormi depuis que t'es là, t'as juste bidouillé, de temps en temps, un hamac de toile, gratuit, confort, le kit du sdf garnis dans tes poignets de jeunot trop maigrichon et trop fin, le putain de geek, le bully qui se faisait foutre la tête dans les toilettes. Ces connards...tu renâcles, craches ta salive en humectant de ta langue encore gonflée, les plaies vives de tes lèvres. Pas de coups d'un tiers. Tu t'es juste réveillé là. Parmi les arbres, à rien piger, à puer le sang, la peur..la terreur..alors t'as fais le premier truc que ferais tout bon patient de la Salpetrière version enzai, te balancer la tête contre le premier truc solide que tu puisses rencontrer. Mais d'abord t'as titubé, marché de ci de là, jusque finir dans cette ville trop vive pour toi. C'est malsain..trop pour ton petit cerveau. Alors comme un ado en pleine puberté, t'as roulé ton peco, et tu l'fumes depuis quelques jours. C'est le même ? Jsais pas ?

De toute façons, qui s'en fout de ta gueule ? La Mary Jane ? Nan. Gwen ? Nan. T'es tout seul, pauvre petit, un chien des rues qui erre dans un bled weirdo à souhait.
Tes yeux soulignés d'ombre affrontent un instant la lumière, se figent sur une silhouette inconnue mais trop familière . Un frisson parcourt ton échine, te force à te redresser, mais t'es trop défoncé pour bouger. Et puis quoi, si l’individu veut te tuer...Qu'il le fasse . Tu l'as fait, tu le mérite...C'est l' apanage des lâches, mais tu t'planques déjà sous un masque.. T'es pas sur qu'il t'ai vu, après tout...

Ou pas. T'as croisé ses yeux, t'en es persuadé. Aveuglé car trop resté dans ton nid, tu saisis pas les contours de sa silhouette bien plus impressionnante que la tienne, berserker de rouge et noir. Ok...faut croire que c'est l'heure. Tu soupires, te lève en éteignant soigneusement le joint, petit garçons polis que tu demeures au fond de toi. Ta main aux doigts écorchés, brisés par les nombreux coups portés contre les murs se lève pour renverser le capuchon qui camoufle encore tes traits, dévoilant un visage que tu n'aurais pas du avoir.

Dans les livres, t'es connu pour être l'insouciant, l'insolant, l'éros qui file avec son sourire ravageur et ses yeux pétillant, son visage d’éternel gamin se déjouant de la mort et se parant fièrement des blessures de victoire. Et là...ce que voit le mercenaire, c'est un gosse perdu qui appelle la mort de toute ses pores, comme une prière passive. Tue moi. Étreint moi et broie moi. Tes yeux ne reflètent plus ce que tu as pu être, et ce qu'il est sensé tuer. Faut croire que ça a déjà été fait cette nuit là.

Tes cheveux retombent sur ton front, masquant légèrement tes yeux, dessinant des ombres, les cernes violettes qui soulignent les cils épais , marqués par les larmes de rage et d'irritation, les mêmes qui, renforçant les chaires défoncés de tes lèvres, les ont fait rougir et gonfler...
Qu'es-tu devenus, Peter Parker...

T'en sais rien, tu avances lentement, un pas sans équilibre après l'autre, et à quelques mètres de lui, t'écartes tes mains,ouvrant ton corps à l'arme qui pourra te faire tout oublier, tout pardonner. T'as la voix bouffée par la fumée et la fatigue, l'épuisement rongeant tes cordes vocales comme autant de verres d'un alcool infâme bu à la panse écorchée d'un alcoolique .

….Peter Parker, pour vous servir. Je fais plus les anniversaires, alors faudra trouver une autre attraction.


T'as la provoc' facile, mais elle est balancé d'une voix trop morne, comme lue sur un prompteur mal éclairée qui symboliserai ta vie. T'en sais rien, tu t'en fous, t'as froid, t'es paumé, et tu te retient de vomir le sang d'un autre gars depuis trop de temps. Tu veux juste que ça soit fini..d'une façons ou d'une autre...par terre, dans un lit, suspendus...n'importe comment..que ça soit fini..
T'as encore les yeux qui coulent, qui dégoulinent leur perdition sur tes joues couvertes de crasse, laissant des sillons, hurlant. Bute moi.
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« T'as vraiment une sale gueule »
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« T'as vraiment une sale gueule »
2/4/2015, 18:21
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Je ne saurais dire combien de temps j'avais marché, combien j'avais parcouru de lieux, de miles, de kilomètres, combien j'avais traversé de forêts inhospitalières, de bois aux milles dangers, de jungles dont la moindre feuille aurait pu m'arracher la vie rien qu'en tombant en face de moi et dont la faune semblait vouloir de moi comme american breakfast, de plaines qui me semblaient sans fin à force d'y vadrouiller des jours durant. Oh oui, cet imbécile d'rpgiste pubère m'en soit témoin, je n'avais reculé devant rien pour trouver celui que je cherchais desespèrement depuis tant d'années, un acharnement véritable, la même obsession que celle qui poursuit un heroinomane en manque, un vide à combler allant jusqu'à hanter mes jours et mes nuits d'illusions morbides dont le seul but fut de me pousser à poursuivre mon chemin. Peu importait les sacrifices et les morts nécessaires pour parvenir au terme de ma Quête Suprême.

Et au final, toute cette putain d'ellipse à été écrite pour que je me retrouve face à CA ?

Je m'attendais à Spiderman le courageux, Spiderman le fier, Spiderman le rieur, le petit marrant le gros dragueur, l'irrésistible, celui qui avait des poils sur le torse bordel !
Pas un clochard aux yeux rouges avec un air d'attardé placardé sur la gueule !

Je ne pouvais dériver mon regard de ses mèches rebelles et de ses cernes plus creusées que des chiottes de légionnaires. J'aurais déterré un cadavre en lui refaisant une beauté que je n'aurais pas vu la différence, même l'odeur semblait être la même.

« Sarah Conn … Enfin, Peter Parker ? »

Bravo la référence, connard, t'es fier de toi ?
Bordel, il VIENT de me donner son nom, même si j'avais encore du mal à en croire mes yeux. L'homme araignée était passé d'un môme attardé et insolant à un jeune homme dépressif, attardé, insolant et un peu con de surcroît. Et il m'était d'avis que la transition n'avait pas du être des plus douces, j'en étais presque curieux. C'est con en plus, il me suffisait de lire le poste du dessus pour comprendre pourquoi il avait l'air de bouffer les champignons par la racine, mais l'auteur m'avait dit « Nope », j'allais devoir l'apprendre par moi même … Oh joie, quoi de mieux que de taper la discut avec un ado au bord du suicide ?

Bah, cherche pas Deady, c'est forcement une nouvelle Hallu, rien de plus.

Une nouvelle illusion ? C'était probable, plus que possible même, mais …
Même si souvent j'avais du mal à discerner le vrai du faux, la réalité de la fiction et les torchons des serviettes, je n'imaginais pas une seule seconde que CE Peter Parker ,e soit que le fruit de mes élucubrations psychiques. Même mon cerveau malade n'aurait pu envisager la possibilité d'un Spiderman triste, c'était un peu comme imaginer un Thor avec un vagin ou un professeur Xavier avec trente ans de moins, l'image même refusait de s'afficher sur l’écran élimé de mon esprit, une sorte de contradiction vivant qui ne POUVAIT exister, et pourtant …

Cette loque humaine me faisait bien face, a croire que ce monde était encore plus aberrant que ne pouvait l'être mon visage.

Avec un soupir je levais la main et exerça une petite pression sur son épaule, en un geste protecteur, amical … Et surtout pour l'empêcher de se barrer en courant en fait, je n'avais pas fais tout ça pour rien.

« Avec tout le respect et la déférence que je te dois, t'as vraiment l'air pathétique comme ça. Une vraie merde. »

Je voulais bien avoir quelques secondes d'humanité, mais si c'est pour me mettre à poursuivre un jeune junkie à travers tout Poneyland parce qu'il avait peur de ma trogne, c'était même pas la peine, surtout pour me faire embrocher par une licorne au tournant.

Bordel j'aurais jamais cru pouvoir penser ça un jour, moi.

« J'm'attendais à rencontrer SPIDERMAN, LE SPIDERMAN, le mec avec les toiles et un petit cul musclé, pas un espèce de pubère dépressif qui dort dans un hamac, sérieusement ça me donne même pas envie. Enfin, sauf si y'a de la place pour deux la dedans. »

Aucun respect ces saletés jeunes, comment osaient ils broyer du noir AVANT que je ne vienne m'occuper de leur cas ? Et le travail des autres, on y prend garde ? Non ! J'avais bien envie de lui coller une tarte, ou une bonne petite hache dans la gueule, mais j'étais plutôt curieux de savoir commet le freluquet s'était retrouvé dans cet état. Peut être que Tante May avait enfin passé l'arme à gauche …



Naaaaaaaaaan.

« Tu me racontes pourquoi tu ressembles à un clown emo, et je te laisse m'appeler Wade Wilson, ça marche ? »
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Veuve noire
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2/4/2015, 19:27
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Tu clignes des yeux, t'as envie de reculer quand il te chope l'épaule. Faut pas qu'il s'attende non plus à l'épaule d'un gosse, hein..nan, t'as encore ta gloire de conneries acrobatiques sur le corps, et les muscles sont toujours bien solidement en place. T'écoutes sa voix rauque d'une oreille distraite, les yeux et sourcils fixant sa main avec un dédains mêlé de fierté. Faut savoir, t'es au fond du trou, ou tu regardes encore le gens de haut depuis ton perchoir ?

Ok, chiant. Voilà qu'on te balance qui t'es sensé être à la gueule. Comme si t'étais pas au courant, hein ? Connard. Faut croire qu'il est déçus. Tant pis.
Putain, c'est vraiment n'importe quoi, ce bordel..tu gigotes, t'as pas trop de force, pas assez pour te tenir debout tout seul. T'as trop l'habitude de te recroqueviller dans ton coin pour éviter les farandoles de joie et les défilés d'insanité.

T'as le visage qui se penche, les yeux qui se plissent et les bras qui se croisent, un léger rictus venant étirer tes lèvres encore trop luisantes, quasi-tentantes pour une mouche avide de barbaque fraîche.
C'est du foutage de gueule non ? Wade Wilson, sérieusement ?...Le masque, la gueule, les mains pas nettes et l'nom, tout semblait convenir. Mais si t'avais cru qu'un jour, ce type te rechercherait, tu te serais encore davantage frappé la face contre un arbre pour t'exploser le crâne à l'aide de ton arrête nasale, vrac !

Désolé mec, mais tu vas être encore plus déçus. Tu largues un rire, moqueur, à la pointe bien plus cynique que de ton 'vivant', et tu t'contentes de pointer la paume vers lui, et de balancer une toile dans sa face, le temps de reculer d'un pas pour dégager ton épaule, mais sans t'enfuir. Depressif, ok, lâche, ok, mais assez curieux et encore en forme pour vouloir savoir ce que ce batard foutait là, et ce qu'il avait après ton cul.

T'as l'éclat de rire acide, camouflé par un poing que tu presses à ton nez, mimique de gamine énamouré ou de sale gosse en plein combat de rue. Ok, contrat noté, mais va y avoir de l'incompréhension dans l'air.

- »Qu'est ce que ca peut te foutre, Wade. Probablement un truc que t'as fais des milliers de fois, sauf que moi, c'est pas mon credo, c'est tout. Je suis mort, point barre, et j'sais pas ce que je fous là... »

Ouai, là on peut pas trop t'en vouloir, ca fait que quelqu'un jours que tu traines dans ton coin insalubre, Tu soupires, passe la main dans tes cheveux assez sales pour qu'ils tiennent tout seul, encore maculés de saletés et d'crasse magique , ou organique. Tu vas enfin craquer ? T'as pas pleuré depuis, pas hurlé, ou quoique ce soit, encore moin avec quelqu'un. Ta voix s'étouffe en fin de phrase, meut avec ses derniers mots, et tu presses le dos contre le mur, en t'entourant de tes propres bras.

C'est l’ascenseur des sentiments, et ton petit cul musclé prend la voie du rez de chaussé, alors que tu te laisse couler, t'asseyant en l'observant se dépêtrer, renfermant en toi, ce qui te fout dns cet état piteux. Ouai, tu l'sais. T'es pitoyable et méprisable. Le bully qui prend sa revanche, ça existe que dans les belles histoires, et t'en sors pas. Ta famille est crevée, tes amis sont crevés, tes ex, crevées, la môme, crevée, le meurtrier, crevé..et toi. Bah ouai. Toi aussi, petit, t'es crevé.

Trop gentil, trop bon, trop utopique, probablement. T’espérais vraiment rendre le monde meilleur ? T'sais, Batman non plus, il bute pas les méchants. Résultat, au final, ils l'ont eu. La detresse humaine liquide tout ce beau monde, des crevards aux richards, sans exception. Tu peux grandir dans le bonheur. Mais tu créveras toujours seul.

« C'est con...juste con..je devais retrouver une môme, et je suis arrivé trop tard. Elle s'faisait bouffer par des chiens, et j'ai craqué..je l'ai tué.. »  

Ton bras fend lentement l'air, mimant au ralentis un cou de hachoir, remontant des frissons de violence dans ton bras...Ouai. Toi tu tues pas.

Tu relèves les bras autour de ton visage, t'en entourant et chialant. Pourtant t'as 24 ans. Ou t'avais..aura toujours...
A travers les larmes, t'es rassuré. Tu vois plus vraiment grand chose, juste des jambes, floues et sans contours. T'as presque envie qu'il pose sa lame sur ta nuque, et l'enfonce d'un coup sec.
T'as le menton qui se relève, tes yeux clairs qui se plongent dans les siens, avec un coin de sourire sur les lèvres, éclairant les plaies qui demandent qu'à suppurer contre celles d'un autre.

« -Toi, ça t'fait peut-être prendre ton pied. Moi, ça me donne envie de crever. Parce qu'au final, je suis pas mieux..c'est pour ça que t'es là ? »

T'espère. Tu veux qu'il te soulage..peu importe comment après tout, mais un clown triste pour un clown drôle, n'est ce pas l'alliance la plus merveilleuse de l'auguste et du pierrot ? C'monde est un putain de cirque qui devient malsain dans les coulisses. Il lui faut bien ça. Un peu de maquillage, un peu de rouge, et un nouveau tour de piste parmi les étoiles..quelle connerie..comme dans les théâtres, l'acteur est mort dans sa pièce, et il finit par se relever, mais sans jamais rentrer chez lui...
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« T'as vraiment une sale gueule »
2/4/2015, 23:20
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On parlait souvent de « calme avant la tempête » lorsque nous connaissions une longue période de calme qui nous semblait peu naturelle. C'était assez pessimiste de penser que, plus longtemps nous serons tranquille, plus l’événement qui viendra nous perturber sera important, mais c'était en général plutôt vrai. Tenez, juste avant que je ne m'atèle à perpétrer mon petit génocide de Super, j'étais tranquillement en train de prendre une bonne douche en réfléchissant à la manière la plus amusante de mettre fin à leurs jours, étonnant, pas vrai ? En plusieurs décennies d'existence j'avais eu eu tout le temps d'en connaître des vertes et des pas mûres, de quoi être rôdé en matière de présages et devenir psychotique au passage parce qu'à force, on avait tendance à voir de mauvais signes partout, même quand finalement rien ne se produisait.

Oui, je me méfiais de ce qui pourrait me tomber sur le coin du nez lorsqu'il n'y avait aucune vague, mieux valait cela plutôt que de se laisser prendre de court. Parfois cela l'aidait, par exemple quand je m'attendais au pire et qu'au final ce qui se produisait était loin d'être à la mesure de ce à quoi je m'attendais – au moins l'irritation me gagnait moins. À d'autres occasions plus rares, j'avais eu eu de très mauvaises surprises – dans ces moments-là, mieux valait ne pas m'approcher dans un périmètre de cinq mètres à moins de s'appeler 95D, sous peine de finir pauvre victime de mes nerfs à vif.

Alors quand, après des années de recherche, des années d'attente sans nom, après tout ce temps passé à traquer une araignée à la con, cette dernière m’annonçait haut et fort qu'elle était dépressive parce que « bouhouhouj'aituéméchant », il ne fallait s'attendre qu'à une chose de ma part.

J'ai éclaté de rire.

Du genre … fort.

Tellement que je suis tombé sur le sol en me tenant les côtes qui me faisaient atrocement souffrir tant elles me semblaient sur le point d'exploser, faisant fit du manque d'air que provoquait la toile de soie que Spidey venait de me balancer en pleine gueule. Sérieusement, y'avait pas mieux pour bien engager une conversation que de balancer quelque chose de chaud, d'humide et de collant en plein sur le visage de son interlocuteur. Enfin, après quelques minutes passées à m'arracher cette connerie de la figure, je pus me retourner vers le pauvre petit homme affalé sur le sol. Il avait l'air si triste, si fragile … Il y avait une certaine forme de beauté dans ses tourments, dans la douleur d'un héros qui souffre d'avoir fait tomber le couperet de la justice au sens propre. En réalité, je ne comprenais pas sa peine et n'avait même aucune envie de la comprendre, je n'étais pas là pour ça après tout.

Ouais, ma « Quête »

Je poussais un long soupir et m'avança de quelques pas avant de m'adosser au muret de pierre froide et de laisser lentement la gravité faire son œuvre en glissant sur  tout son long. Puis, une fois placé grosso merdo au niveau du suicidaire, je reposais doucement ma main sur son épaule et la fit descendre le long de son bras pour une raison qui m'échappait complètement. Pourquoi je faisais ça moi ?

Bah, qu'importe.

Et maintenant, j'étais sensé lui dire quoi ?  T'en fais pas, c'était qu'un personnage de BD, comme toi et moi, sauf que nous on a le superpouvoir de la popularité, donc on revient à chaque fois 

Nan

T'en fais pas mon petit Peter, la hache dans la gueule c'est assez cool pour créer des liens d'amitié. Bon là c'est un peu foutu maiiiiiiiiiiiis. 

Nan

Tu sais, je suis sûr qu'il est beaucoup plus heureux comme ça. Tiens, imagine qu'il avait le nez bouché et aucun mouchoir, ben tu lui as ouvert un nouvel orifice qui lui permettrait de 

Nan.

« Tu crois que ça me fait quoi d'avoir depuis toujours une gueule a la Ryan Reynold en charpie bordel ! J'vois pas trop de quoi tu peux te plaindre, toi. »

Je poussais un long soupir et tapota la cuisse de Peter en lui jetant un petit coup d'oeil. C'est pas que j'aimais pas voir les gosses pleurer, bien au contraire, mais lui … C'était pas pareil, c'était un peu comme voir un chaton pleurer, sans couteau à portée de main, et sans pouvoir l'étrangler.
Horrible

« Ecoutes … La vie continue, non ? Enfin la tienne, parce que la sienne c'est un peu foutu mais ... »

Y'a vraiment des jours où je maudissais ma propre connerie … Heureusement ils étaient plutôt rare. Bon, quitte à passer pour le gentil pour une fois, autant y aller à fond, non ?

« J'sais pas trop c'que c'est comme endroit mais comme j'ai cru comprendre qu'y'avait un magasin pour se suicider ... Le problème c'est que tu m'as pas l'air d'avoir de thunes, donc ca me semble assez compromit pour toi … Tu devrais relativiser un peu, petit. »

Je passais mon bras autour de ses épaules en éclatant de rire, je n'avais aucune idée de ce que j'étais en train de dire, je ne savais même pas comment marchait cette foutue boutique, si c'était un simple nom un peu con ou elle était juste basée dans la ville d'emo city, mais tout les moyens étaient bons pour l'empêcher de faire une connerie. Si quelqu'un devait le buter, ca devait être moi, c'est tout.

« A la base j'étais là pour écraser une araignée, mais t'as vu ta gueule ? On dirait un mort vivant, et pas des mieux conservé en plus de ça, donc du coup j'ai changé d'avis … Tu me fais un petit smile ou je fais de toi le nouveau joker ? »
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Veuve noire
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5/4/2015, 20:36
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T'as l'impression d'avoir brouté l'herbe des champs de poneyville et d'être complètement fondus. A mon avis, t'es complètement roulé en boule, dans une flaque multicolore, et tu convulses en bavant comme un con, crachant des bulles qui éclosent en araignée-poney..
OU pas² …

Ton beau petit visage de minet inondé de larme est tendu vers le mercenaire, et c'est une faciale de rire qui t'explose à la gueule, au point que le connard se roule par terre à se briser les côtes, s'étouffant en ricanant et se débattant avec la toile scotché sur sa gueule, comme un de ce bébés alien chelou. Le cuir rouge et noir se casse avec, et il te révèle sa gueule, la peau abîmée, mais aux yeux de bête fauve d'un bleu saisissant, surprenant...et qui se foutent bien de ta gueule, mais qui le fera pas..

Tu baisses les yeux, tu veux pas voir ton reflet dans les iris de glace...si ca se trouve, t'as toujours la gueule a moitié éclatée et imprégnée de béton et de gomme de bagnole. Tes doigts palpent discrètement ta mâchoire fine, histoire de vérifier..mais nada, t'as beau être crade, t'es pas trop laid, ça va. Des résidus de terre et de sang un peu odorant, c'est tout...

Tu l'sens s'rapprocher, et finalement s'affaler, s'asseoir près de toi. Meh, t'es sur qu'il s'est pas gouré dans les présentation le gars ? Wade Wilson qui s'assied près de sa victime potentielle pour taper la discut et la réconforter ? C'est quoi le piège..t'as le duvet qui se dresse, comme un chaton face au chien de la maison, stressé, nerveux..Quelle tafiole, y'a pas dix minutes, tu l'suppliais de te buter.

Il repose la main sur ton épaule, avant de la coulisser le long de ton bras..tu frémis, le tissus est encore humide, assez pour t'avoir gelé et a moitié endormi le corps, le déshabituant de tout contact humain...si même le sien en devient plaisant...Tu dois vraiment être desesperé..

Mais c'est quoi le problème ? ...tu réalises pas ? C'était toi ou lui..légitime défense..va pas dire que tu te hais pour l'avoir tué, c'est pas ça..ça peut pas être ça. Non. En vrai, t'es complètement terrifié, parce que tu lui a pas flanqué un seul coup, en fait...t'as récidivé, t'as tabassé son crâne avec la masse de métal jusqu'à ce sa tête ne soit qu'une bouillie informe, qu'elle ne fasse qu'un avec le support sur lequel elle s'était eparpillée. Tu sais quoi, Spidey ? T'en a encore sur les semelles de tes baskets.

Cette fois, c'est sur ta cuisse que tu sens sa main, assez grande pour des doigts en faire le tour. Pourtant, t'as les jambes musclés, c'est pas le soucis..mais t'es araignée, alors elles vont pas être du niveau des gros boss type Wolverine. Tu ramènes les jambes contre ton torse, y posant le menton sans vraiment écouter ce qu'il déblatère, avant de jeter un œil suspicieux sur le bras dont il t'entoure.
On dirait le plus vieux coup de drague du monde..tu te rappelle, tu l'avais fait a Gwen, au ciné, et ca avait plutôt bien fini..Sauf que là, Gwen, c'etait toi..

Tu l'écoutes déblaterer sur l'magasin au suicide, et t'entends sa dernière proposition avec un amusement certains . Oh oui, t'es sur qu'il connait déjà la réponse...
Tu retournes le visage vers lui, ne lui offrant qu'un rictus malade en guise de sourire, tes yeux sombres bouillant d'un éclat fiévreux.

« - Sérieusement ? Je suis persuadé que tu connais la réponse. Vas y , je t'en prie, fais moi un beau sourire. Je te montre même ou tu peux le graver. »

Comme un con, tu soulignes ta gorge, la dévoilant, fine et pale, montrant un tracé mortel d'un majeur insolent. Comme quoi, il a pas trouvé quelque chose de si loin que c'qu'il cherchait. Courageux ? Disons plutôt con. Insolent, indubitablement...

Tu fixes ses yeux sans crainte, sans dégoût, que dalle. Après tout, c'est un type comme un autre, juste complètement cinglé..et pas le premier cinglé que tu rencontres, cuici à la même odeur de sang que les autre, la même odeur d'hémoglobine que toi, et les bras bien plus chaud que tes dernières étreintes...
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« T'as vraiment une sale gueule »
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6/4/2015, 01:54
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Je pense bien que c'était la première fois que l'une de mes victimes me disait avec autant de simplicité « Aller, viens m'trancher la gorge dude, c'est open bar, fais toi plaiz y'a même des gogo danseuses » avec un grand sourire de con affiché sur la gueule. En fait, c'était simplement la première fois que je voyais un futur macchabée aussi désespéré. D'habitude, j'entendais plus souvent des « NON JE SUIS JEUNE J AI ENCORE TELLEMENT DE CHOSES A VIVRE » prononcés par des couguars sur le retour, ou des « J'AI UNE FEMME ET DES ENFANTS, PRENEZ LES A MA PLACE » par des pères de familles respectables.

Là, nan, simplement un ado attardé qui voulait cracher à la gueule de la mort. Théoriquement, il venait de le faire, avec sa foutue toile à la con. Il m'invitait simplement à venir lui trancher la gorge , un peu comme une prostituée tendrait son cul en annonçant le prix de la passe.

D'ailleurs, ce mec aurait de l'avenir en vendant son corps, tu trouves pas toi ? Nan mais j'te demande juste ton avis, j'm'en branle que tu sois hétéro ... et j'le fais au sens propre bien sûr. Mais … mais reviens crétin, qui va continuer à écrire la réponse si tu te tires ? Putain d'incompétent …

Enfin bref, Spidey avait beau faire sa grande gueule, je sentais bien qu'il tremblait comme une lycéenne coincée dans une ruelle sombre par un vieux pervers. La simple différence, c'est qu'il n'avait pas de boobs, et que je n'étais pas SI vieux que ça, mais l'histoire restait la même, et j'étais pas loin de lui sauter dessus avec la bite et le couteau.

Quoi que le couteau, ca lui ferait trop plaisir …

Avec un rictus mauvais, je le repoussais pour qu'il retombe sur le dos et me plaça sur lui en dirigeant l'une de mes mains vers ma ceinture pour en sortir la lame incurvée d'un long couteau effilé … et sans attendre plus longtemps, je l'empoignais à pleines mains, le levant juste au dessus de son visage, pour … couper l'espèce de frange dégueulasse qui lui retombait sur la gueule.

Euh … Deady, c'est pas dans le script ça, qu'est ce que tu branles ?

Ta gueule.

Je fixais Peter avec un grand sourire, conscient qu'il pensait que sa dernière heure était arrivée, un peu comme un lapin devant un loup, sauf que le loup en question avait vraiment une sale gueule, avant de reprendre d'une voix un peu trop joyeuse pour être honnête.

« Désolé mais t'avais vraiment l'air d'un clodo. J'te ferais bien prendre un bain mais j'suis pas sûr que ce soit le mieux à faire pour te remettre les idées en place, les flaques m'ont pas l'air super clean par ici ... Par contre ! »

Je rengainais mon couteau, leva l'une de mes mains et … lui en colla une. Purement et simplement, pas besoin de grande description de la part du rpgiste : Ma main sur sa gueule, il le méritait bien ce merdeux. Et je lui en collais même une deuxième, mais celle la c'était de ma part. Sérieusement j'avais l'impression d'avoir gâché des années de ma vie pour chopper le remake emo d'un pseudo super héros.

« Celle la c'est parce que t'es une grosse merde, et l'autre c'est pour faire plaisir aux adolescentes qui shippent le Spidead. Bon maintenant tu ouvres grand tes oreilles, le raté. »

J'attrapais ses bras et les cala sous mes jambes pour l'empêcher de se débattre, puis je sortais un tube de rouge à lèvre de … Je sais pas trop où en fait, peut être ma poche, j'en sais rien, faut demander à l'écrivain qui a toujours des idées cheloues. Il croyait vraiment que je me baladais avec CA sur moi tout le temps ? Il me prend pour un drag queen cet enfoiré ? Enfin bon, ca m'faisait au moins une pseudo revanche pour la faciale de Peter … Et puis c'était plutôt marrant de lui en tartiner la gueule jusqu'à ce qu'il ressemble au Joker. J'en étais presque jaloux qu'il préfère ressembler à lui plutôt qu'à moi.

Une fois la séance de maquillage (gratuite, j'aurais du le faire payer) finie, je lui remis une petite claque, toute gentille cette fois, sur le bout du museau … Sans me relever parce qu'il était super confortable en fait.

« Tu l'as ton sourire du joker, alors soit t'arrêtes de te comporter comme une ado dépressive fan de Nirvana, soit je t'enfonce ce tube de forme phallique dans un orifice qui ne voit jamais la couleur du soleil, capice ? Sérieusement, tu tiens vraiment à ce que l'homme mite te remplace dans le classement des « super hybrides d'insectes » les plus badass ? Parce qu c'est bien parti, là.»
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Veuve noire
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6/4/2015, 02:53
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Ah bah là, tu l'as cherché. Et t'as l'air bien con quand même...
T'as a peine esquissé ton doigt d'honneur pseudo rebelle, que t'as rejoins le sol en t'étalant dans un mélange de liquides espérons-le-non organique. T'as le dos à nouveau trempé,et tu sens les humeurs aqueuses non identifié venir se frotter à ta peau et s'infiltrer dans le canyon du dos. Ouai , ouai, jusque couler entre tes charmantes fesses blanches. Si ça se trouve, c'est remplis d'insectes pervers et d'asticot funjoshi. Glamour.

Tu gémis un instant, de douleur, et t'as les mirettes qui s'écarquillement en voyant la lame scintiller sous tes yeux. Bah quoi...tu t'attendais à quoi d'autre en même temps..?Qu'il t'applaudisse ? T'as pas tant que ça peur de crever, tu t'dis que ça va pas durer comme ça, tout va s'arreter là, mais tu sais pas pourquoi, t'as quand même pas envie de mourir LENTEMENT . Et vu la gueule de l'autre taré..tu bug.

Et tu vois un peu mieux aussi, tes cheveux trop longs finissant maintenant désolidarisés, collés sur tes joues crasseuses couvertes de larmes, et ton cou collant de sueur . Encore une fois, glamour .

Et l'autre con te fixe encore avec un joyeux sourire de pédophile parent d'élève dans une sortis dans les bois. Putain, t'espère que c'est le joins, là..
Et voilà le discours, bouh clodo, bouh tu pus, bouh t'es pas mignon et les flaques sont louches. Sympa dans ce cas de t'y avoir largué...t'as le dos qui gèle et qui colle au point que si tu pouvais en arracher la peau pour la récurer à grande eau, tu le ferais.

Parce qu'habituellement, t'es pas comme ça..nop, Peter Parker est certes un orphelin, mais qui a été bien elevé, comme un jeune homme courtois, polis, et qui se lave consciencieusement. Le sang, la crasse, le temps d'une bagarre, oui, mais Tante may est maintenant trop agée pour venir courir après tout ça. Mais maintenant, il a beau te comparer à un sdf, faut prendre la réalité comme elle est.
T'en es un.

T'en as limite honte en fait. Même pas limite. T'en as honte, mais quand tu relèves les yeux pour te justifier..tu regrettes de l'avoir fait, et t'as la tête qui dégage vivement contre le sol et te balance le faciès contre le sol. VLAM. Et comme sans ça, ca ne serait pas marrant..REVLAM, le retour,en pleine gueule, pour bien équilibrer, et te balancer l'autre moitié du visage dans une flaque. T'as la tête qui tangue complètement, et ta lèvre déjà tuméfiée viens à nouveau d'exploser...t'as le cœur qui bat comme une cloche dans ton rictus d'ange.

Mais bon..après la violence, faut un peu d'humiliation, non ? Les gamins comme toi, ça a besoin de recadrage. Tu piges mêmes pas cette histoire de fangirls..'doit être cinglé, vraiment..théorie du complot, il se croit observé ?...aucune idée mais là..
et tu grognes, t'entends peut-être ses mots qu'à moitié, mais ses gestes, par contre, tu les sens résonner dans ton corps endoloris, surtout le moment ou il s'assied direct sur toi.

C'est qu'il pèse lourd, le bonhomme. Toi, avec ton petit soixante kilos, t'as beau gigoter dans tout les sens, t'arrive pas à bouger tandis qu'il te tartine la gueule de cire et de pigment, te barbouillant la face d'un sourire de singe et de sang. T'en lâches un gémissement de douleur , montrant des dents aussi rougis et couverte de graisse sanguine. T'as une jolie voix quand t'es maquillée, spidette. T'as les joues aussi rouge que le reste, avec des variantes de rose charmantes...c'est la gène d'avoir son visage si près et son corps si pressant contre le tiens, ou simplement le manque d'air causé par son cul sur tes poumons ? Bah, dans les deux cas, t'es mal foutus, gay avec deadpool, ça craint, et quasiment mort par deadpool, ça craint aussi, mais c'est moins nouveau.

Tu râles et tu grognes, comme un chat furieux sous sa tirade dont tu piges pas vraiment le sens, épuisé. Assez fatigué pour ne même pas tenir une minute, finissant par lâcher prise, arrêtant tout mouvement, et finissant seulement par plaquer ta joue sur le sol en observant le mur multicolorement gris qui te fait face. Même ta voix commence à faiblir après tout ce temps de détresse. Le chaton qu'a plus assez de voix et qui crève de faim parce que sa mère a pas pu le retrouver.

«-...tu me veux quoi à la fin...toi, tu te comporte comme un connard de cour primaire, je viens pas te faire chier.. »

Tu ferais mieux de l'avoue là. Tu sais qu'il a raison, tu sais que t'as rien a répondre, et que, pour une fois, on ferait mieux d'écouter le schizophrène..
Aller. Met ta fierté de petite araignée de coté, spidey..

gentil garçons .



« -...je sais pas quoi faire..je suis tout seul, j'ai buté un type, qui avait buté une môme, et je me suis retrouvé ici..je suis un clochard, je sais pas ce que je fous, je suis con, et une adolescente attardée. Ok, j'ai saisit. Et alors.. Tu vas me tendre la main et me sortir de là peut-être ?! Pourquoi ça te préoccuperai ? Je t'ai rien demandé putain... »

Tes yeux écarquillés, ils sont les pupilles dilatées, comme un drogué sous son attaque d'acide, braqués dans les iris célestes de ton tourmenteur à la voix de la raison . Bordel, tu réalises un peu ? Deadpool qui raisonne spiderman. On dirait un scénario pourri pondu par deux adolescents devant leurs écrans.

Là, tu sens l'adrénaline qui se baisse, le flot de sang qui se dégobille de ta bouche comme toute tes jérémiades, et tu t'relaisses aller aux larmes, aux sanglots et aux soupirs alors que dans des mouvements vains, tu essais de bouger les mains, finissant par presser ton front contre le genoux de Wade..c'est un connard, mais t'as besoin de chaleur...et il est pas si froid que ça, visiblement..
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6/4/2015, 20:14
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Un connard de cour de primaire ? Il vient de me traiter de gamin la, faut pas déconner, et sans doute gros et attardé, comme tous les connards de primaire qui se respectent … Ben ouais ils sont tous comme ça, non ? Merde, elle se prend pour qui l'emo dépressive ? Elle se croit vraiment en position de discuter là ? Bon, pour dire vrai, notre position portait surtout à confusion, on aurait du un pédophile en train d'escalader une adolescente en larmes. Faut dire qu'avec son maquillage rouge pute sur la tronche, il lui manquait que du mascara et une jupe au ras du cul mais …

C'est pas ça le problème, le truc c'est qu'il a comprit maintenant, les sales mômes ont toujours eu besoin d'une bonne fessée pour être remit à leur place, et j'étais pas loin de lui en mettre une.
Bon j'admets, en fait j'avais VRAIMENT envie de lui en coller une, franchement, regardez une photo, ou plutôt toi l'auteur, mets leur une photo en spoiler, qu'ils voient bien que le Spidey il a quand même un sacré bon petit c... Comment ça non ? La Page d'accueil du forum dit que t'as le droit, c'est AUTORISE mon gars. Comment ça tu t'en fous ? Depuis quand t'as des scrupules mec ? T'étais cool avant, tu me dégouttes. J'aurais dû trouver un meilleur rpgiste pour me jouer.

Enfin bref, voilà que Peter en était à me regarder, avec des yeux dignes d'un chaton qui se roule dans la coke. Je pouvais presque lire dans son esprit « Fais ça vite s'il te plait », « Tranche la carotide, ca sera plus rapide », ou encore « Mhhh .. Je ne t'imaginais pas aussi musclé, Deadpool ♥ ». Si si, j'vous jure, ca se voyait dans ses yeux. Y'avait même un peu de remord, comme si il pensait qu'être attiré par moi, ça craignait. Le pauvre, j'allais devoir lui faire un cours accéléré, je n'avais pas vraiment le choix : Il ne comprendrait rien sinon, et il n'y a rien de plus triste qu'un ado de 24 ans depressif, suicidaire ET con comme une araignée écrasée.

« Écoutes, je pourrais te dire que je suis là pour te trancher la gorge et me servir de ton visage comme marionnette dans un spectacle pour enfants, mais primo, j'aime pas les gosses, et secundo, c'est pas le but du rédacteur de ce poste. En fait, t'as pas vraiment le choix non plus, tout ça c'est un scénario inventé par deux écrivains un peu chelous qui sont en train de rire comme des cons devant leurs écrans, alors ... »

Je sais pas ce qui rendait la situation encore plus malsaine, le fait qu'on soit complètement seul, qu'il soit complètement trempé et que ça ne soit même pas de ma faute, l'humidité qui rendait ses vêtements poisseux et qui les faisaient se coller à son torse, son regard de chiot apeuré qui me suppliait presque de lui foutre la paix, où mes mains enserrant ses épaules qui l'empêchait presque de s'enfuir. Sérieusement, si quelqu'un débarquait, soit il appelait la police, soit il prenait une caméra et filmait le tout en nous priant de ne pas faire attention à lui.

« Vous en faîtes pas messieurs, c'est pour le travail, continuez ce que vous êtes en train de faire »

Heureusement, personne ne venait troubler cette atmosphère intime à base de pleurs, de cris, de tentative de se débattre, et de supplications muettes lancées par cette petite bouche juvénile si tentante. Sérieusement, le voilà qui se pressait même contre moi … Qu'est ce qu'il était mignon, ce petit merdeux insolent.

« T'as tué quelqu'un, et alors ? C'était dans une bande dessinée, t'étais qu'un pauvre tocard sans libre arbitre, dessiné par un dépressif qui venait sans doute de se faire plaqué par sa femme, et ce sous les ordres d'un auteur devait trouver ça super marrant, sur le coup. Et là tu te comportes comme une drama queen alors que tu pourrais enfin faire ce que tu veux ! »


Je collais mon torse contre le sien en ricanant. Du coup j'étais complètement mouillé, mais j'en avais rien à foutre, ca devenait super interessant … J'étais à deux doigts de remercier l'ado qui tapait sur son clavier comme un demeuré. Vraiment, à deux doigts … Comme ceux qui glissaient le long du corps mouillé de Peter Parker, sensuellement, à mesure que le sourire sur mes lèvres tuméfiées s'agrandissait.

« Y'a rien qui te tente ? Un petit joke ? Une bière ? Un petit meurtre ? Non, vraiment ? Tant pis, c'est moi qui décide alors »


Et d'un coup d'un seul, je saisissais les lèvres qui se tenait à ma portée, frissonnant de plaisir lorsque le goût du sang frais vint recouvrir ma langue que je faisais danser avec la sienne en un ballet … electroluminescent, recouvert par le bruit de nos souffles conjoints.

Non seulement tu finis le rp comme une brêle, mais en plus t'inventes des mots. Quel con.
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Veuve noire
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7/4/2015, 01:29
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Tu vis le retour d'acide, t'as gagné le ticket gagnant du drogué, la meilleure des illusions, une bombasse sur le corps qui remue le corps comme une limace épileptique. Nan ? On aurait pu croire...

T'as le goût du maquillage de petite qualité sur la langue, la rendant quasi imperméable au goût du sang, mais franchement..tu sais pas trop ce que tu préfères..discrètement, t'as la moitié du maquillage qui vient se ternir sur le genoux du mercenaire, avant que tu relaisses ton crâne dégueulasse revenir faire dodo parmi les germes de la flaque d'eau. Ou de vomis de licorne. Voir de chiure de Licorne. Neh...mieux vaux éviter de réfléchir à ça, hein...


T'es crevé, vanné, gelé, et t'as qu'une envie, c'est de fermer les yeux pour te laisser partir,dormir avec une espèce de couette vivante. Enfin, c'aurait été un bon plan si ça n'avait été LUI, la couette. Parce que là, elle va avoir l'option gonflable.. Il blablatte encore, à ton grand étonnement. Tu dois vach'lui plaire pour qu'il s'amuse à te taper la discutions au lieu de te taper tout court..t'en lâche un grognement de dépit.

Non mais sérieux ?...attend quoi ?...mais il délire complètement ce type..il te balance des histoires d'auteurs, de choix, d'écran..comme si ce bled était pas encore assez fou, le voilà qui complique encore davantage la situation. Bordel, c'était obligé que ça tombe sur toi. De toute façons, ça tombe toujours sur toi, t'es la risée du monde des super héros, juste après aquaman. Mais on t'aime bien quand même …

Tu gigotes à nouveau en essayant de te dépêtrer, le corps secoué de violent frissons à cause du froid qui transis tes os dans ton dos, et la réalité qu'il te balance à la face..faire ce que tu veux. Ouai, mais c'est con, tu veux plus rien faire..c'est ridicule, d'ailleurs, d'en perdre autant le goût , à cause d'un goût de cuivre trop fort dans la bouche.

Tu grelottes, de froid, de stress, et de la rage de l'impuissant. T'en as un peu ras le bol de te faire sermonner, que ce soit la-bas et maintenant ici, surtout par un taré qui fout des cadavres dans ses fondations pour séquestrer une pauvre petite vieille parce qu'il se sent seul. T'as les sourcils qui se froncent, mignon, et le regard qui le défie, alors qu'il sourit au bruit de son ricanement, se penchant sur toi jusque couvrir ton épiderme de coton humide de son contact.

C'est quasi du peau contre peau, un combat de boue qui finit en porno..what the hell's going on..tu grimace sérieusement, lui balance ton regard-du-méchant-chaton-pas-content-de-la-mort-qui-tue, mais t'sais quoi ? Il l'a pas vu, il a plaqué les lèvres sur les tiennes bien avant que tu puisses gueuler comme un blaireau.

T'as le corps qui se tend, hypersensible, brûlé de décharges sous son toucher. Sa bouche contre la tienne..son souffle erratique et son corps un peu trop massif pour ta carcasse d'insecte..Tu sais pas trop quoi penser au point que ton cerveaux se met sur un off total, se dit fuck off et laisse tes réflexes et tes membres gérer la situation sans logique.

Alors tu te cambres, tu dégages enfin tes bras pour agripper sa nuque, l'embrassant jusque lui voler tout son souffle, collant ton cœur à son corps pour s'en synchroniser, se trouver une nouvelle base, un nouveau lieu ou poser tes semelles et te laisser larguer dans l’inconnue et le vide...

La sensation vertigineuse de voir le sol se rapprocher de plus en plus, en connaître la dureté et la violence, mais choisir de l'embrasser quand même, et l'accueillir complètement dans ton corps, dire ok, vas-y..prend moi et défonce moi. C'est pour ça que t'es sur mon chemin.

Tu t'enflammes, tu décharges toute ta rage, ta débile agressivité sur lui, en te tortillant comme un diable, un daredevil aux yeux clairs et grands ouverts, jusque finir de lui ôter les débris de costume de super héros d'un rouge familier, pour révéler la même peau bouffée que celle de son visage..
Tu l'agrippes, l'agresses de tes mains et de tes lèvres...emporté par un désespoir de pas d'lendemain, de désir de consumation totale, et de ferme ta gueule pauvre con. Tes doigts soulignent les muscles de ses épaules, et le bref instant d'un souffle retrouvé, tu le dévisages, plongeant tes mirettes de bébé dans les siennes..Et quoiqu'il ai l'envie de dire, tu le baillone encore de tes lèvres gonflées, agrippant son crâne dans un nouveau baiser rageur.

Pour qui il se prend, le connard ?
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« T'as vraiment une sale gueule »
8/4/2015, 16:42
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Hey, que se passait il, au juste ? Où était la résistance que devait m'opposer Spider man ? Où se trouvait sa fierté qui aurait du l'induire à se débattre, les éclats de terreur pure que j'aurais du retrouver dans les profondeurs de ces iris de cobalt ? Pourquoi est ce que son corps répondait à mes ardeurs ? Pourquoi est ce que ses lèvres capturaient les miennes, et pourquoi sa langue semblait forcer ma bouche pour danser un ballet endiablé avec sa jumelle, comme si j'étais la dernière personne que l'homme araignée embrasserait de toute ma vie ?

Et, bordel de merde, POURQUOI est ce que je me laissais faire comme une pucelle coincée dans un cul de sac obscur par un pervers, en train de relever ses jupons pour faciliter la tâche de son agresseur ?

Ca n'aurait jamais du se passer comme ça ! Il était triste, seul, abandonné, dépressif, écorché, affaibli par un pseudo drame aberrant, un meurtre illusoire scénarisé par des auteurs qui semblaient vouloir toucher les jeunes adultes et les adolescents plutôt que les mômes en témoignant des horreurs et des crises de violence que l'on peut dénoter chez certains d'entre eux.
Et surtout, ca n'était pas comme ça que l'auteur m'avait dit que ça se passerait ! Je m'attendais à au pire, un coup, une gifle, et une traque dans les rues de ponyland, à, au mieux, un viol comme il se doit dans une ruelle sombre. Avec tout le temps passé à le traquer, maintenant que je l'avais sous les mains, je … je …

… Le trouvait vachement sexy quand il prenait les devants, pas vrai ?

La n'était pas la question. J'étais le prédateur, la guêpe assoiffée de sang qui venait dévorer l'araignée pour se repaître de ses chairs, dévorer son corps et son âme en obéissant au code qui régit les membres de la chaîne alimentaire. Mais à présent … Mes mains semblaient obéir à un instinct primal. Elles descendaient le long de son dos, s'accaparaient sa peau d'une blancheur presque maladive, effleuraient la peau à nue du super heros, dénuée du masque et du costume qu'il venait prestement de m'arracher. Je fermais doucement les yeux en remontant mes mains pour caresser ses cheveux sans cesser un seul instant de répondre à ce baiser agressif et possessif … puis je dérivais sur ses épaules avant de le repousser loin de moi, en le plaquant contre le sol humide et froid.

Je fixais le jeunot yeux dans les yeux, et ma langue vint taquiner ses lèvres, les léchant sans honte. Je ne comptais pas embrasser le mec que j'étais venu tuer.. Ou pas. Merde. Je perdais les pédales à cause de cet enfoiré. Encore plus que d'habitude. Un courant d'air passa entre mes lèvres tuméfiées, puis je prenais de nouveau possession de cette bouche bien trop tentante pour être ainsi ignorée. Mes dents mordillèrent sa lippe, mes ongles griffèrent les bras du junkie jusqu'à ce que mes paumes se posent contre les siennes pour entrelacer mes doigts aux siens, encore quelque secondes et …

Wait, wait, wait. T'as vu comment tu tournes ça ? Tu veux me faire passer pour une daube romantique connard ? Quoi, comment ça tu t'en fous de mon avis ? Putain mais j'ai ma fierté espèce de …

J'en oubliais presque notre position et cet endroit plus qu'insolite, je me sentais de retour au lycée, dans une chambre d’étudiant, à poil sur le lit à attendre un enfoiré du nom de Peter Parker.
Sauf que j'en avais plus rien à foutre de la présence de matelas, d'oreillers, de capote, de passants ou de putain de licornes à la con, même les petits « kyah » des fan girls ou les soupirs de désespoir de ceux qui détestaient ce genre de situation me laissaient indifférents. Tout ce qui existait à présent, c'était moi, lui, et cet endroit tout ce qu'il y avait de moins intime.

Ouais, à présent j'en étais persuadé, je voulais Spiderman, pas pour faire une marionnette avec son visage arraché (Encore que …) mais pour une toute autre raison que laissait entrapercevoir la bosse qu'il pouvait ressentir contre sa jambe, au travers de mon costume moulant. Ouais, je voulais ce connard de Peter Parker, je voulais qu'il soit à moi, rien qu'à moi et je le voulais, maintenant.

« T'as pas l'air contre … Ca te dis de te faire prendre dans un coin sombre, ou j'expulse le prochain connard de sa maison pour te prendre contre sa table ? »

Le romantisme et toi ca fait deux Wade ...
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Veuve noire
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12/4/2015, 23:13
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Tu sais pas pourquoi t'as besoin de lui. Désespérément besoin de lui.
Peut-être que t'espère qu'il te tuera par accident, ou qu'au contraire, sa folie empiétera sur la tienne, l'écrasera comme il écrase en cet instant ton corps, l'étreindra, la noiera dans des torrents d'une logique qui t'égare..Ce monde lui va bien,terriblement..alors que toi … tu trembles, grelottes et frémis dans ses bras, ses mains caressant tes cheveux..ses lèvres contre les tiennes, à te réchauffer de son souffle...

Un drogué qui découvre un tout autre monde, ouvre les yeux dans un cocon qui lui paraît protecteur, plus doux que la sombre âpreté d'un quotidien miteux et gris, bercé de tragédie. Et il te replonge la dedans , te repoussant, en plein dans la flaque qui résonne de son bruit répugnant autour de tes oreilles, englue tes mèches châtains d'un mélange poisseux et inconnu pour ton plus grand bonheur.

Tu rouvres les yeux, égaré, sortis d'un rêve trop violemment, pour croiser les yeux glacier du mercenaire. Ton souffle s'égare et se meurt, tes pupilles suppliantes cherchant un soupçon de quelque chose..qui sait..de la compassion peut-être ? Un soupçon d'humanité dans une bête qui regorge tout les travers de cette espèce humaine..Et comme une réponse muette, le revoilà qi t'embrasse, marque tes bras et vient saisir tes mains, les serrant, te remontant à la surface depuis une abysse dans laquelle tu t'étais enchaîné, maintenue par ta stupidité.

Tu agrippes ses mains, serrant les doigts sur les siens, l'agrippant, l'étreignant ,comme s'il était seul à pouvoir te ramener..Lorsqu'il te parle, toute logique, tout ce que tu fus sembles disparu de ton esprit. Tu détaches l'une de tes mains, caressant son visage, le guidant de nouveau à tes lèvres pour y murmurer les mots les plus absurdes de ta pitoyable vie.

« - ….qu'importe où...je m'en fous..je veux juste.. »

Tu veux juste quoi ? La réponse est évidente, à la jambe que tu passes autour de la sienne, aux bras dont tu ceints sa taille...tu le veux lui. Tu l'embrasses, encore, sans cesse, le gardant dans tes bras, pour te prouver son existence..

L'odeur du sang te paraît même devenir transparente alors qu'elle sature l'odeur de Wade, te couvre le corps, se diluant dans les humeurs qui couvrent le sol..tu voudrais t'y perdre..fermer les yeux, blottir le nez contre sa gorge et y mourir pour de bon. Ton cœur se calme, ralentit et viens se blottir dans son rythme..Peu à peu, tes paumes viennent effleurer le dos meurtris, si abîmé..

Tu l'observes, plonge les yeux dans les siens, retrouvant ta nature de jeune con trop intellectuel, cherchant, se questionnant..impossible de se détacher de l'état de souffrance et de lassitude qui se reflète sur le visage de l'homme qui se dresse devant toi..envieux par la mort, mais incapable de l’étreindre pour de bon..Résigné...

« -...je peut être là...pour que tu sois plus tout seul... »


T'as la voix un peu brisée, affaiblie par l'envie qui te dévore le ventre, et la compassion répugnante qui t 'explose la pensée. Tes doigts effleurent de nouveau sa joue, ses lèvres, avant que tu ne scelle tes mots en l'embrassant..qu'il se foute de toi...tu sais ce qui le possède..la rage..la tristesse..le désespoir..et la folie, souveraine de son monde de violence et de poison brûlant d'un rire de messager de la mort, inapte à atteindre le repos.
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« T'as vraiment une sale gueule »
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13/4/2015, 20:07
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Seul

Peter disait que j'étais seul. En fait, et il n'avait pas tout à fait tort. Il avait même raison. J'pouvais pas compter le nombre de fois ou je m'étais réveillé en sueur un matin, recherchant une présence à côté de moi, pour sortir des âfres de la souffrance psychique, lorsque seul le vide répondait à mes appels désespérés, seul au milieu de centaines de cadavres, au final, seule une seule personne était présente à chaque fois que je l'appelais, une personne que je rencontrais de plus en plus souvent au point que nos rencontres ne soient plus des cas exceptionnels.

La mort.

La mort était toujours là, flottant autour de moi comme un putain de corbeau autour d'une charogne. Mais même si j'avais la gueule d'un morceau de viande avarié, j'en restais pas moins un être humain, et la mort se refusait à moi. Mon amante impossible, la seule véritable amie d'un mercenaire de mon espèce, la seule qui sera toujours présente jusqu'à la fin de mes jours.
Et qui sait ? Peut-être qu'après la mort on reste vivant,  seul, sans rien à quoi se raccrocher. On erre, sans but, et on finit par mourir définitivement, réellement, dans l'oubli le plus total. Peut être que cette fois là, à la véritable fin de ma vie, elle m'abandonnera, et je serais définitivement seul.

Mais …

Ce que Spidey me proposait, c'était quelqu'un à qui tenir, quelqu'un pour rester avec moi, quelqu'un qui ne puerait pas la chair en putréfaction, qui ne serait plus là par contrainte, parce que je l'aurais enfermé chez moi sans moyen de sortir. Quelqu'un en qui je pourrais avoir suffisamment confiance pour le laisser sortir sans avoir à tuer toutes les personnes qui entendront ses appels désespérés. Quelqu'un qui tiendrait à moi autant que je tiendrais à lui, qui serait là pour moi, toujours, à me soutenir sans rien demander en retour si ce n'est un soutien similaire.

Avec un petit soupir, je me relevais en le gardant fermement pressé contre moi, comme si j'avais peur de le laisser partir au loin, comme si, a l'instant ou je le lâcherais, il allait partir en courant et me laisser aussi seul qu'auparavant. C'était complètement stupide, mais justifié, alors je n'en avais pas grand chose à foutre.

« Viens … J'connais un endroit où on sera tranquille. »


Je le tirais par la main sans rompre une seule fois le contact, occupé que j'étais à reperer mon chemin à travers les ruelles de Poney ville. A partir du moment où on évitait les chiures de licornes, il était assez facile de marcher sans tomber dans une flaque de LSD, et de se retrouver face à la maison dont j'avais tué les propriétaires, quelques semaines plus tôt.

Je n'avais aucune idée de la raison qui m'avait poussé à faire ça, mais au moins ça sert pour l'intrigue, donc c'est tout bon. Merci l'auteur, même si j'entends encore les cris désespérés de la femme et des deux gosses plongés dans l'incinérateur, il faut dire que ces connasses de voix s'amusaient à crier en boucle en imitant des voix de gosses, ca n'aidait pas à une bonne reconstruction mentale, ni même à oublier quoi que ce soit.

Rho ca va Wade, on déconne, et un de plus ou un de moins...

Ouais …

Je mis la clé dans la serrure et pénétrais dans la maison en faisant une rapide inspection des lieux, vides, bien sûr. Elle était assez petite, et peu meublée, le necessaire mais sans plus. C'était parfait comme ça, mais je n'aurais pas craché sur une télé écran plat, une douzaine de bière et la dernière xbox, mais il fallait croire que ce n'était pas l'ambiance que les scénaristes voulaient pour le moment, plus tard peut être. Du coin de l'oeil, j'aperçus un lit de draps blanc et m'y dirigea presque pour m'y asseoir en compagnie de Peter. .Alors ma main se leva et caressa doucement la joue de mon ami, tandis que je lui murmurais d'une voix rassurante, en espérant que dans son quasi évanouissement il puisse avoir écho de ma voix.

« Vas y, tu pourras te laver, foutre de vrais vetements, ce genre de trucs … et te reposer un peu. »
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Veuve noire
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13/4/2015, 21:26
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Bingo,petit journaliste...dans ses yeux, tu vois ce que tu as visé se refléter, les matins froids, les hurlements de sourds..le quotidien sans bonjour ni espoir..des bouteilles balancées dans une mer de cadavre, et menottées à leur poignets, finissant par sombrer, toujours plus profond, s'enterrant dans des récifs inconnus sur lesquels, tout autant que sa douleur et sa tristesse, les êtres humains ne poseront jamais les yeux.

Tes yeux se perdent, le cherchent..c'est comme un rideau de pluie s' abattant soudain sur l'horizon..Tu lèves des doigts tremblants..froids et hésitants, les posant sur sa joue.. Raviver le couteau dans la plaie, c'est parfois une façons d'en faire sortir le poison..ou de tuer plus vite..Ta main s'ôte rapidement, quand le corps du berserker se redresse..

Qui sait, avec tes airs de midinette, tu l'as probablement fait fuir..gay, fillette, pleurnichard..la société se foutrait bien de ta gueule, si tu en faisait encore partie. Mais tu lui as dit fuck, alors au point tu en es..quelques instant, tu restes scruter ces pensées, dans ta flaques multicolores. Plein de couleur mélangé, ça fait du marron. C'est peut-être bien que de la boue, non ? Aller, mystère levé.

Mais pas longtemps. Ton corps se relève, sans que tu n’ai à pousser sur tes jambes encore tremblantes et frêles,..mais il te soutient, finalement..te garde contre lui, près de lui. A ses cotés.
Son cœur bat contre ton épaule, comme un être normal, plongé dans une bassine de folie et d'aqueuses monstruosités..Ce n'est que cela, de toute façons..une sombre tragédie menant un homme à le folie..la solitude..

Il tient ta main, et tu lies tes doigts aux siens, suivant sa voix,mettant les pas dans les siens malgré ta foulée plus courte..tu veux le rassurer, sans savoir pourquoi. S'il savait que la pitié t'étreins les tripes, tu es sur qu'il les extirperait de ton corps afin de les fouler avec rage. Mais t'es le gentil, après tout..c'est tout ce que tu sais faire.
Tu restes muet, garde ton souffle, les yeux posés sans cesse sur sa silhouette, à te demander, putain peter, qu'est ce qu'il se passe... T'es pourtant habitué à presser le sujet pour en ressortir tout ce qui est important, vital..mais là..que dalle..

Ton spidey sens est peut-être en panne, tes poils de pattes coupés, comme on t'aurais coupé l'herbe sous les pieds. La bonne blague hein..tu finis par tituber, entrer, et t'asseoir à ses cotés..pressant le visage contre sa paume, grelottant et l'air d'un piteux cadavre fraîchement déterré. Mais tu souris, étirant timidement tes lèvres, acquiesçant en jouant nerveusement tes doigts..

C'est étrange, comme situation. De la violence en échange de parole, pas vraiment de connaissance, mais un putain besoin l'un de l'autre. Il te vend du rêve, là quand même..de l'eau chaude, des fringues chaudes, et les bras qui vont avec.. Tu fermes les yeux, reprenant quand même ton souffle,et comme pour le lui rappeler, tu resserres la main sur celle que tu tiens.

« -...ouai..ca serait pas du luxe..mais pour ça, tu devras m'en prêter, des fringues..le temps que celles-ci soient clean.. »

Tu retrouves la gêne, celle d'une adolescente qui ne sait pas encore gérer la part de femme en elle, le coté adulte encore utopiste, mais terriblement réaliste. Mais t'es un peu idiot aussi..alors tu balances ton sweat et ton tshirt par dessus la tête, essuyant ton crâne avec, montrant ton torse aux marques cruelles, de l'empalement à l'explosion, et tu laisses suivre le pantalon, les traces de balles ceignant tes cuisses, les chevilles marqués de séquestration ...une vie de trois ans..

C'est un peu tenter le diable, mais tu t'en protège vaguement, ramenant telle un cape de super héros, le draps sur tes épaules, te faisant superburrito, frottant ton nez et tes mains avant de retourner presser le front contre son épaule. L'épuisement te fais faire de la merde, spidey. Beaucoup.

« -...on verra ça après..ok ?..je..je peut rester la ?.. »


T'as le regard d'un chaton, alors que t'es un jeune con. Chat et con, ca va ensemble, remarque..mais tu commences a avoir la tête trop atone pour y réfléchir et sortir tes vannes, t' hésites un sourire, tu tentes un baiser..le spidey sens, il est grillé.
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15/4/2015, 16:11
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Y'a des jours où vos choix font que tout s'ecrase sur votre gueule. Ca vous heurte avec la vitesse et l'élan imparable d'un putain de TGV. Son poids accablant vous pousse par-dessus bord, vous détruit, ne laisse rien d'autre que la coquille de ce qui était autrefois un héros fort et élégant … c'est à dire un mercenaire un peu trop dément pour vivre.

T'es pas taré, mec, t'es aussi sain d'esprit que nous.


Il y a aussi des moments où le désir ardent pour la consolation, la rédemption, l'approbation, le repos, l'amour et la compréhension vous dévore de l'intérieur jusqu'à qu'il ne reste rien de vous. Rien d'autre que de l'amertume noire et brûlante. Et ça fait tellement mal que vous n'arrivez plus à déglutir, respirer ni pleurer. Il ne vous reste foutrement rien. Un serpent s'enroule autour de votre cage thoracique et écrase la force que vous avez encore, les restes de votre pitié, les derniers débris de miséricorde et de santé mentale, détruisant tout. Ca vous serre jusqu'à être sec et stérile comme le désert, sans rien, si ce n'est un vent chaud et sans merci qui souffle platement dans un terrain en friche, aride et toxique. Quand l'absence de vie n'est pas la mort, mais le désespoir, parce que vous ne pouvez mourir.

Mais ca n'est qu'un détail, non ?

Et surtout, il y'a des moments où vous regardez, impuissant, votre vide intérieur sortir à l'aide de ses griffes, râpant, déchirant et lacérant votre coeur jusqu'à ce qu'il n'y ait plus qu'un désordre cramoisi de souvenirs et de sensations perdues. Quand vous n'arrivez pas à le forcer à rentrer, n'arrivez plus à le garder enfermé dans les recoins les plus sombres et lointains de votre forteresse interne, au même endroit où vous rangez votre démence latente. Quand vous avez atteint la limite de vos mensonges et dissimulations et que vos bravades laissent un goût rassis derrière elles. Quand des murs solides se sont effrités en poussière de soufre. Quand vos sentiments gagnent, inhale votre culpabilité et se nourrit d'elle, la modelant en un ouragan incontournable qui aspire votre monde, ne laissant derrière lui qu'une pile de débris, prêts à être reconstruits.

Vous je ne sais pas, mais moi, tout cela m'est arrivé à peu près au meme instant.

Au moment ou je suis tombé amoureux de Spider Man.

Au moment ou cet éternel ado en costume moulant est venu prendre ma main comme une petite fille effrayée, un peu possessif, un peu dépendant, quand il m'a regardé comme personne d'autre ne m'avait jamais regardé une fois mon masque enlevé, comme un mec normal, même séduisant … quand il a prit ma main, qu'il a tenté un sourire, qu'il a essayé de m'embrasser.

Quand je l'ai embrassé.

Je capturais son menton entre mon pouce et mon index, caressant doucement sa joue du dos de la main avant de presser mes lèvres contre les siennes, obéissant à cette pulsion, ce besoin primal que, comme d'habitude, je n'arrivais pas à comprendre, malgré les hurlements des voix qui me hurlaient que j'étais dans l'erreur.

La lumière des lampes défilait à toute allure, éclairant nos corps collés l'un contre l'autre de milliers de nuances, de milliers de flashs. Elle me brûlait les rétines, m'aveuglait presque, mais je n'en avais plus rien à foutre.  Comme les bulles de mes voix, les couleurs claires s'opposent, le rouge, l'orange, le jaune, le blanc, toutes se mélangaient une par une, puis ensemble.

Alors que j'approfondissais le baiser, je me mélangeais à la couleur

Je fermais les paupières pour que la lumière de mes rêves vienne se superposer à celles, électriques et chantantes, de la vie elle même. Il n'y avait que la lueur maladive qui savait ce que je voyais, maintenant. Ses yeux étaient fermés aussi, à ma veuve noire. Voyait-il les mêmes choses que moi ?

Les mêmes lueurs de folie électrique, mélangée à l’électricité qui brillait de milles feux.
Ce moment était magique, indescriptible, un instant d’éternité capturé par deux âmes souillées par la vie, par un mercenaire taré et un super héros dépressif, mais après tout, c’était des détails ça aussi, nan ?

Parce que de toute façon, tout ça c’était dans ma tête.

Ouais, seulement dans ma tête et dans l'esprit un peu con d'un gamin bientôt majeur, qui écrivait ces lignes derrière son écran, faisant de moi une marionnette complétement manipulable ...
Mais ça encore, en cet instant, ca n’était que des détails.

Alors je serrais le corps à moitié dénudé de Spiderman contre le mien en passant ma main dans les cheveux brun de sa petite tête de jeune adulte, avec mille précautions, comme si j'étais en train de manipuler une petite chose chère et fragile … Et ca me semblait être réellement le cas. Rassurant, apaisant, pour la première fois de ma vie, je lui murmurais d'une voix douce, comme une mère qui chercherait à taire les cauchemars de son petit enfant adoré.

« T'en fais pas pour les fringues, devrait y en avoir à peu près à ta taille, detends toi un peu ... Repose toi … Ca ira mieux, d'accord ? »
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Veuve noire
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19/4/2015, 22:46
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L'apaisement s'infiltre enfin, se dépose dans ton esprit comme la neige recouvre un champs de bataille, éteint un incendie dévastateur et ses dernières braises..dans ses bras, c'est comme si le monde se vidait de sa cruauté et de sa logique dévastatrice.
Une sombre ironie.

Ses caresses, ses baisers..contrairement au personnage, aucune violence ne s'y inscrit. Les yeux clos, tu t'effaces et noie toute ces horreurs contre son corps, désireux d'y disparaître. L'angoisse nauséeuse se dissipe et se dissous en une mélancolie étrange, écho lointain d'une mélodie connue que formerait peut-être sa voix. De livre en livre, un chemin ou tu finis toujours par crever. Et lui, toujours par te tuer, ou te sauver. Ça, c'est du lien indéfectible, hein, spidey...

Il te resserre contre lui, passe les doigts dans tes boucles crasseuses et humides qui déversent encore leurs humeurs dégobillée de licorne sur ton cou. Tu n'en ressens plus que la chaleur, t'y blottissant comme un poussin sous les plumes maternelles alors que sa voix à la tonalité rassurante glisse contre toi, finissant de t'engourdir d'un trop plein de réconfort.

Se détendre..se reposer..tout ira mieux...

T'en aurais presque les larmes aux yeux, si t'étais émotif. Mais tu l'es..tu le cache juste, pressant le nez contre son torse, effleurant la peau traumatisée et néanmoins si douce qui sert de carcan à son esprit rendu malade par la folie des hommes. Tu t'demandes comment il aurait été, sans tout ça.. Heureux ? Peut-être moins. T'as pas eu besoin de ça pour foutre ta vie en l'air..

Tu passes les bras à sa taille, reposant les paumes à plat sur la chaire brûlante. Le contact est diffèrent des minutes précédentes. Familier. Tu hoches la tête, relevant les yeux vers ce visage découvert qualifié de hideux, mais terriblement beau. Et ta main en souligne les reliefs, chaque irrégularité de la pulpe du doigt, des lèvres aux pommettes. De plus près, l'imagination fait aisément son travail, reformant l'épiderme et ses rides d'expressions..tu sais qu'elles ont marqué un sourire, sans trop l'avoir vu.

Tu sais plus quoi faire, Peter, plus quoi dire..tu veux juste rester dans ses bras, et l'embrasser en vous étouffant d'un cocon de soie. Tes yeux reviennent se perdre dans les siens, du gris plongé dans du bleu, t'ignore le fait que les siens paraissent plus chaleureux. Tu décales ton cul, viens le nicher entre ses jambes pour te blottir davantage, comme un enfant,calant ta tempe contre son épaule sans lâcher son regard du tiens. T'as les yeux encore morts, vaguement heureux et complètement éteints.

Tes doigt se relèvent, encore et encore, venant effleurer sa joue. T'en peux déjà plus, de ce contact..il est déjà imprimé sur toi, en toi..Tu te redresse légèrement, déposant les lèvres sur les siennes, frôlant le relief de ses joues, avant de finir par les presser sur son front, fugitivement.

« -...si je dois piocher dans les tiennes, autant que je garde le draps...ça fera probablement le même effet.. »


T’essaies de rire malgré la gêne, et t'y arrives assez bien, resserrant les pans de coton autour de toi comme une traîne de reine des traînées . T'as plus froid, t'es dans ses bras..Tes yeux se ferment de nouveau, tes bras se passant à son cou et ton torse se pressant à rencontrer le sien. La sérénité te gagne à vouloir te laisser dormir contre son cœur, et ton cœur brûle du désir de rencontrer le sien, finir cette rencontre chaotique sur un au revoir d'oreiller, des mots murmurés... Un échange qui ne ferait qu'écrire une autre des nombreuses histoires vous liant désespérément et violemment dans une mélodie de tendre lassitude .
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25/6/2015, 16:37
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Les gouttes glaciales coulaient le long de sa peau découverte, ses yeux étaient brouillés par les larmes roulant le long de ses joues, mais rien de ce qui brouillait sa vue acérée ne l'empêchait de planter son regard sur mon visage dépourvu du masque écarlate, signature allégorique du sang que je m'étais juré de faire couler. Il voyait tout des stigmates parcourant mon faciès à travers l'humidité de sa vision, et pouvait clairement entendre ma voix malgré les sanglots incessants qu'il essayait tant bien que mal de contrôler. D'une douceur teintée d'une certaine maladresse, tant je m'étais désaccoutumé de ce genre de tendresse, je le tirais doucement vers moi, alors qu'une voix rassurante et calme qui ne pouvait décemment provenir de ma gorge murmura juste au creux de son oreille :

« Qu'est ce qui a pu te mettre dans cet état, Peter ? »


Cette journée-là était différente de toutes les autres, mais je ne saurais dire en quoi. Peut être était elle plus apaisante que les précédentes, passées à parcourir un monde ravagé par une folie inaltérable qui me semblait bien trop familière. Je sentais le cœur de l'araignée qui martelait dans sa poitrine et son pouls battre un peu plus fort alors qu'il avalait sa salive, comme pour refouler ses plaintes encore inavouées. Sa respiration était hachée, courte et quand bien même il faisait des efforts pour le cacher, je sentais qu'il avait froid, que malgré ses vêtements trempés par les secrétions qu'il venait tout juste de retirer, la moiteur continuait de le pénétrer jusqu'au plus profond des os blanchâtres qui saillaient son corps finement musclé d'adolescent. Ses boucles brunes semblaient être mouillés, comme sous l'effet d'une fine averse, le long drap immaculé qui m'occultait la vision de sa peau hâlée s'agençait parfaitement avec son l'ambiance rassurante propre à l'instant présent et laissait ses jambes découvertes, trempées par l'eau froide provenant de cette ville délirante qui naquit de l'esprit d'un fou. Du coin de l’œil, j'aperçus sur ses bras quelques hématomes commençant à se former, bleus sombres et violacés semblant faire écho au rouge brunâtre, sertissant les pupilles profondes et humides qui me fixaient, à la fois profondément tristes et incroyablement calmes, l'attitude de la proie qui n'attend qu'à se faire dévorer … Ou la certitude que rien en ce monde tordu et souillé ne pourrait d'avantage ressembler à l'enfer que les affres de sa souffrance psychique.

« On dirait que tu portes une robe … Ca te vas presque bien. »

J'esquissais un rictus, mais il ne dura que quelques secondes, puis mes lèvres reprirent leur air placide alors que mon regard soucieux ne pouvait se détacher du super héros. De l'humour. Dire que pendant quelques secondes je crus n'avoir à mes côtés que la coquille vide et sans vie de ce qui fut autrefois l'idole des sales mômes, je me sentais légèrement soulagé. En fait, absolument pas. Non. J'aurais du vouloir le voir mort, non ? Oui ? Oui … Non.
Non.

Si …

Ta gueule.

Je poussais un grognement de colère et, m'obligeant à garder mon calme, retint la droite magistrale que je comptais m'administrer, de peur d'effrayer mon invité. D'aussi loin que remontaient mes souvenirs, ce fut alors la première fois que les autres "moi" réussirent à me faire sortir de mes gonds, et c'était également la première fois que ... peur? PEUR ?
La simple pensée de ce mot abject m'arracha un frisson de dégoût. Depuis combien de temps n'avais je ressentis ce terme, ou encore l'une de ses variantes ? L'effroi, l'a terreur, la crainte … Peur de quoi au juste ? De souffrir,  de ressentir la caresse de la faucheuse … de mourir peut être ?  Quelle blague, jamais, juste ...

Peur de le faire fuir.

Tu devais le tuer, Wade. Mais comment pourrait il le tuer si il s'enfuit ? En le poursuivant. Mais ce serait bien trop long, alors qu'il l'a juste à portée de main … Tout ce qu'il a à faire c'est de sortir son arme et … C'est moins amusant. Mais plus pratique. Fais le souffrir Wade. Tue le Tue le Tue le Tue le
Tue le.

« FERMEZ LA ! »

Plissant mes yeux rendus aussi noirs que si il avaient été brûlés par des cendres, je pressais mes doigts joints contre mes tempes, usant de tous les moyens à ma disposition pour faire taire ce cortège insensé, ce chœur malsain qui tentait par tous les moyens de me faire faire du mal à Spiderm... à Peter.
Peter … L'avais je déjà appelé ne serait ce qu'une seule fois comme ça, par le passé ? Pourquoi « Peter », pourquoi diable l'appelais je par son prénom. Il était une cible il y a a peine quelques minutes, qu'est ce avait changé depuis ? Pourquoi ne pouvais je mettre fin à ses jours comme je l'avais fais pour tant d'autres auparavant. Dent de sabre, Magnéto, Mystique, Iron man, les quatre fantastiques ?

Qu'est ce qui avait changé … Sinon moi ?

Comme pour m'ancrer dans ce monde, repousser les voix funestes, m'échapper un court instant de la folie qui empuantait l'atmosphère, nous entourait comme un spectre macabre prêt à nous faire perdre la raison, je serrais d'avantage le jeune adulescent contre moi, pressant ma peau qui transparaissait derrière mes vêtements déchiré contre celle à peine couverte d'une couverture dont l'opacité laissait à désirer, au sens littéral.

J'enfouis mon visage dans son cou offert, huma un court instant son odeur comme un limier use de son odorat pour retrouver sa cible, et laissa mes lèvres s'étirer d'un sourire que je n'aurais jamais penser esquisser auparavant, un sourire rasséréné, comme si je venais d'être soulagé d'une partie du fardeau qui pesait sur mes épaules, à défaut qu'il me soit entièrement retiré … Enfin les voix s'étaient tues. Je me sentais mieux, terriblement mieux, et terriblement mal à la fois.

Car si je parvins à faire taire l'écho sombre de mon âme en perdition, n'aurait ce été que quelques secondes, ce ne fut que pour me faire rattraper par une réalité qui, soudainement, vint reprendre ses droits sur mon esprit dément.

Il ne fallait pas qu'il s'en aille … Car j'avais besoin de lui autant qu'il avait besoin de moi.
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