Quite a boring day, again - X-23




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MessageSujet: Quite a boring day, again - X-23   13/4/2015, 13:12

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Un petit titre?


Votre pseudo
♦ Nom civil : A renié son véritable nom.
♦ Age : 18
♦ Existe à Wonderland depuis : 5 ans
♦ Orientation sexuelle : Homosexuelle
♦ Groupe : Naincrevables
♦ Race : Mutante (Trolll) - Déjan'thé (sortie d'un livre)
♦ Origine : X-Men
♦ Fonction : Voleuse
♦ Âme : En elle
♦ Particularité : Guérison accélérée, griffes laser rétractables.
♦ Pouvoir : ø
♦ Classe sociale : Pauvre
♦ Participant au Game of Madness : Non


I'm FABULOUS!



Oh, tu as l'habitude que l'on te dévisage n'est-ce pas, dans la rue? Petite anomalie de la nature attirant les vices que tu repousses de tes petits bras mais néanmoins puissants. Tu as 18 ans et pourtant, un regard sur toi suffit pour apercevoir ton corps d'enfant. A peine plus d'un mètre quarante, le visage poupon affichant encore la délicatesse des traits de l'enfance. Tu ne grandis pas, jamais, et pourtant tes formes sont là. Formes de femme normales mais si disproportionnées sur ton corps clairement peu conçu pour les recevoir. Ta poitrine et tes fesses sont les seules proéminences pouvant gêner tes mouvements, tout le reste de ton corps s'étirant en de longues et fines courbes agiles te permettant de sauter de toits en toits sans mal.

Tes cheveux bruns tombent sur ton visage où ton regard de braise brille, nuage gris dans le ciel nocturne. Tu sais que tu es séduisante, même horriblement séduisante, ce qui te gêne. Tu voudrais être une enfant comme les autres de la bande, et pourtant cela t'est refusé, petit être obscène simplement destiné à être l'étincelle de l'imagination des pervers. Tu ne prends pas soin de toi, tu ne te maquilles pas, alors pourquoi portes tu ce fin trait noir autour de tes yeux? C'était dans le package, comme tu dis, et pourtant, le matin, quand tu te regardes dans le miroir le matin, un mince sourire vient éclairer tes traits dans une seconde. Au fond, tu es fière de ton physique hein? Tu joues la grande effarouchée, repoussant toutes les démarches les plus audacieuses, mais tu te sens considérée, tu sens que tu existes pour les autres, même si c'est dans la perversion.

Ta peau est délicate, légèrement rosée, appelant d'elle-même aux caresses auxquelles tu te refuses. Tu t'habilles toujours de tenues serrées contre le corps, tes bandes de tissu venant compresser tes formes au point que parfois tu en as du mal à respirer. Même ainsi tu ne parviens pas à les cacher, mais c'est toujours un peu moins obscène, il t'est toujours un peu plus facile de te déplacer. Vains essais de cacher une féminité qui te répugne et te fascine. Ta seule coquetterie est ton collier qui t'accompagna lors de ta naissance. Il ne représente rien pour toi, et tu te dis qu'au moment où ce sera vraiment la merde, tu pourras toujours en tirer un peu de fric.

On t'appelle "le chat noir", la féline qui saute de toit en toit, et ta démarche s'y prête si bien. Toujours fluide, jamais un mouvement de trop, jamais un mouvement brusque, tu vis dans un "flow" continu, vivant sur la vague de ton innocence à jamais perdue. Petit être libre et joyeux à la naissance, il ne te reste que quelques résidus de cette joie, et pourtant... ton rire est si beau, chantant, cristallin, communicatif. Tous adorent l'entendre, et tu le leur refuses par un égoïsme auto-destructeur. Ton visage s'illumine tellement lorsque ton sourire vient ramener de la vie sur tes traits poupins. Souris, ma belle, car tu es en vie, même si plus personne ne l'est pour être avec toi.





Je suis fou, et vous?



Pourquoi ce nom... X-23? C'est bizarre non? Jamais tu ne répètes ton ancien nom, jamais tu ne l'évoques, jamais tu ne le partages, aurais-tu donc peur que ton passé l'accompagne de ses tisons ardents afin de te torturer plus que tu ne le fais toi-même?

Cesse de te damner pour tes efforts ratés. Personne ne t'a demandé de réussir, seulement d'essayer, qu'importe si ton échec a entrainé la mort de tous tes amis. T'en veulent-ils? Non, ils sont morts, et les morts n'ont plus de cervelle pour en vouloir à qui que ce soit, il faudrait demander aux vers qui l'ont bouffée.

Tu as toujours aimé la liberté, la liberté de faire ce que tu voulais, quand tu voulais, comme tu voulais, où tu voulais. Pourquoi alors t'es-tu toi-même attachée les menottes aux poignets en prenant en charge d'autres enfants? Tu avais un si beau destin devant toi, que tu sacrifias sur l'autel de l'altruisme et de la camaraderie. Et pourtant... Ce furent les plus belles années de ta vie, n'est-ce pas ma beauté?

Rêveuse, c'était un autre nom qu'on te donnait. Tu adorais raconter des histoires, faire vivre tes pensées dans celles des autres, leur donner l'émerveillement que tu adorais lire dans leurs yeux alors qu'ils s'imaginaient princes et chevaliers, princesses et guerrières.

Tu es une voleuse, oh ça oui, il fallait bien nourrir la bande et tu as très vite su comment voler, qui voler. Repérant les patrouilles, les marchés, les commerces, les siestes et beuveries, tu savais où et quand aller afin de trouver les bourses les plus remplies et vulnérables. Si seulement tu avais su t'arrêter juste avant d'aller un pas trop loin...

Tu es sociable, ou l'étais-tu? Je ne saurais dire, ce n'est pas comme si tu avais réellement essayé depuis ce moment. Quoi qu'il en soit, auparavant, les gens te faisaient facilement confiance, te prenant sous leur aile, t'aidant de leurs maigres moyens. Aujourd'hui, tu te tiens loin de tout le monde, sauf lorsqu'un coup de couperet peut détacher une bourse pour t'aider à vivre un jour de plus dans le calvaire que tu t'imposes toi-même, le supplice de tes reproches venant labourer ta cervelle de leurs serres affamés.





Il était une fois...



Je prends une longue inspiration alors qu'une douleur immonde me transperce le crâne de sa lance enflammée. Ouvrant en grand les yeux, la lumière me transperce les yeux de ses épines empoisonnées. Putain, y a mieux comme réveil bordel ! Clignant des yeux, je me relève. Qu'est-ce que je fous là? Regardant autour de moi je n'aperçois qu'une longue liste d'immondices parcourant le sol et les murs de la ruelle où je me trouve. Aucune idée de ce que je fous là, et me doutant que c'est craignos, je ne m'attarde pas. Détalant de mes jambes maladroites jusqu'à la ruelle d'en face j'aperçois le même décors.

Rien ne va. Ouais, j'hésitais à me dire que quelque chose ne va pas, mais comme ça la liste est plus simple à faire. J'ai aucune idée d'où je suis ni même de qui je suis. Dans des ruelles mal famées où je me vois bien assassinée à n'importe quel coin de rue sans que personne ne s'en aperçoive, je continue à courir tout en réfléchissant à toute vitesse. Apercevant une gouttière branlante je saute, l'attrapant du bout des doigts, m'en servant comme appui pour rebondir, attrapant celle du dessus, grimpant sur le toit. La ville se dessine sous mes yeux encore douloureux, surplombée de l'immense cime noire semblant destinée à la réduire en cendres. M'asseyant à même les tuiles, je prends une seconde pour me poser, doutant que quelqu'un vienne me chercher ici.

Grande inspiration. Yeux fermés. Cerveau oxygéné. Bon, j'ouvre les yeux. Ça va déjà mieux. Il faut que je réfléchisse à survivre, avant de comprendre, c'est là ma priorité. Sur cette pensée j'aperçois deux gosses, courir avec des gardes au cul. Ils ont l'air aussi pommés que moi. Je me penche au bord du toit, suivant la scène des yeux, avec un demi-sourire. Les gardes sont maladroits, avec leur putain d'armure qui doit peser une tonne, alors que les garnements galopent comme des gazelles sans envisager une seule seconde de ralentir. Je me mets en tête de les suivre, ma curiosité me distrayant de mes préoccupations plus importantes.

Sautant de toit en toit, je suis la scène jusqu'à ce que les gardes finissent par abandonner, pliés en deux pour reprendre leur respiration. Les deux gosses tournent au coin de la rue et, moi, je continue ma course, pas fatiguée pour deux sous, venant tout juste de commencer mon effort.

Je les aperçois alors tourner dans une ruelle sombre et rentrer dans un trou sous le toit en escaladant des caisses. Curieuse, je me poste devant, observant patiemment. Plusieurs autres gosses débarquent alors que le soleil descend, seulement un ramenant une petite miche de pain rassie comme butin. Souriant de toutes mes dents je commence à comprendre le schémas. Me redressant, j'observe les alentours jusqu'à apercevoir la boulangerie où le gosse a récupéré sa miche. Me penchant au bord du doigt, je m'y penche jusqu'à ce que seules mes mains me tiennent au rebord, me pendant pour tomber sans un bruit derrière l'étale, alors que le boulanger continue à pester en guettant la rue.

Récupérant la plus grosse miche, je remonte sur mon mur sans qu'une seule seconde il ne m'aperçoive. Repassant par les toits, je retourne à mon nid de pie, observant toujours l'entrée, entendant des voix à l'intérieur. Je commence à bouffer mon pain, encore tout chaud sorti du four.

Finissant par me décider, je descends sans bruit, arrivant devant l'entrée. Comme je m'en doutais, y a un guetteur, qui ne manque pas de me remarquer, moi et ma bouffe. Avertissant toute la troupe, le groupe de gosses sort de sa planque pour m'encercler. Sont... 8. Ah non, 9, y en a un caché là bas. Je tends ma miche de pain avec un grand sourire, attirant le regard méfiant de l'apparent chef de la bande, qui la saisit quand même, la reniflant, quand même rassuré par les miettes de pain ornant encore ma frimousse.

Ainsi j'entrais dans la bande et commençait à apprendre à connaitre mes joyeux lurons. Il y avait deux jumeaux, Bill et Mike, le "chef" qui n'en avait que l'apparence, Ross, trois nanas à part moi, deux devant tourner autour de quatorze ans, Lise et Anna, et la petite, de dix ans, Mina. Enfin, y avait les "guetteurs" comme ils s'appelaient, les trois derniers garçons de la bande, Myst, Chess et Gab'. Tous des orphelins ou des enfants rejetés, ils essayaient de survivre comme ils pouvaient dans les rues de la ville. Deux anciens se sont déjà fait chopés par la garde sans qu'on les revoie, ce qui expliquait leurs maigres rapines, la prudence l'emportant sur la faim.

Je reçus bientôt le surnom de "chat noir" alors que je préférais le chemin des toits, volant sans un bruit, revenant avec mon butin sans faute, tous sourires. La nuit, lorsqu'il faisait noir, mes lames éclairaient la répugnante pièce, rassurant les autres enfants alors qu'ils s'endormaient, laissant leurs rêves bercer leur sommeil agiter.

J'aimais à leur raconter des histoires, le soir, divertissant leurs esprits en proie au désespoir, ramenant le sourire sur leurs visages, ce qui me faisait le plus grand bien. Bientôt le chat noir fut un peu plus connu et je décrochais une occasion de nous sortir de la merde. Plusieurs me dirent de ne rien en faire, que c'était trop dangereux, mais mon sourire rassurant suffisait à faire taire leurs craintes. Mon contrat qui devait nous rapporter une petite fortune était pour dans un mois, si bien que je ralentis un peu le rythme, préservant mes forces.

Il y avait des amourettes dans la bande, bien sûr, surtout lorsque les deux dernières fillettes l'intégrèrent, Rose et April, toutes deux de quinze ans, éveillant les regards envieux de plusieurs des garçons en âge de s'intéresser à la chose. Plusieurs fois on me charria comme quoi je n'avais pas d'amoureux, moi, alors que les couples se formaient les uns après les autres. Éludant toujours la question, j'évitais de dire que ce n'était pas parmi les garçons que se porterait mon éventuel dévolu.

Puis vint le jour du contrat. Je devais récupérer un objet dans la cave d'une des maisons chic des beaux quartiers. Tout se déroula à merveille jusqu'à ce que je rentre, ramenant la généreuse bourse que ce contrat m'avait rapporté. Tous eurent les yeux qui brillaient, entrevoyant l'espoir au milieu de la tourmente. Nous dansâmes de joie, fêtant déjà notre avenir plus radieux, clamant qu'il y en aurait bien d'autres des comme ça. Alors la planche grinça.

Tout à notre bonheur, nous n'avions pas voulu priver de cela l'un de nos guetteurs. Ce fut ainsi qu'une dizaine d'hommes bien bâtis déboulèrent dans la pièce, faisant soudain cesser les festivités alors que nous nous regroupâmes au fond de la pièce, effrayés, n'ayant aucune sortie de libre.

L'homme de tête s'avança, affichant un grand sourire sadique, braquant ses yeux sur moi.

Bien... C'était bien joué ma petite, mais maintenant il va falloir rendre ce que tu as pris.

J'ouvrais des yeux écarquillés, réalisant qu'ils étaient là pour moi.

Mais... je... je ne l'ai plus.

Les hommes me fusillèrent du regard, l'homme de tête reprenant.

Ne joue pas à ça avec nous petite, ou crois moi tu le regretteras.

Prise de panique, je sortis la bourse, que je lui jetais.

C'est ce que l'on m'a donné pour ce que j'ai volé, gardez le, mais laissez nous tranquille !

L'homme jeta un coup d’œil au contenu avant de braquer un regard acéré sur moi.

Ce que tu as pris vaut bien, bien plus que cela. Crois-moi petite, et crois-moi également là-dessus : toi et tes petits amis allez payer !

Frissonnant de tout mon long, je compris ce que j'avais fait, plusieurs regards effrayés se portant sur moi. Je me jetais alors sur l'homme, mes lames dépassant de mes mains, tentant le tour pour le tout. Alors que j'étais sur le point de l'avoir... Une balle me toucha au flanc, me repoussant en arrière, roulant sur le sol, le regard écarquillé, glapissant de douleur alors que du sang s'écoulait de ma blessure et de ma bouche. Les hommes chargèrent, les garçons aussi, se faisant littéralement massacrer.

Le regard horrifié, j'observais mes amis, mes compagnons, mes protégés, se faire littéralement découper en morceau, des membres, bouts de cervelles et autres organes volant dans la pièce sous les cris effrayés des filles. Je sentais la vie me quitter alors que les hommes s'avancèrent, saisissant les filles. Une larme coula, se mêlant à mon sang, alors que je les imaginais mourir sous mes yeux, alors que la vie s'écoulait hors de moi. Qu'est-ce que j'aurais aimé qu'il en fut ainsi...

Les vêtements se faisant déchirer en quelques instants, je vis ces corps chéris, dont certain avaient hanté mes pensées les plus secrètes, se faire posséder par les hommes, violant et brutalisant à volonté. Mes amies hurlaient et pleuraient, se faisant prendre comme de vulgaires prostituées, leurs virginités sacrifiées sur l'autel de la brutalité. Mon esprit emmagasina chaque image qui me brulait alors la rétine, la souffrance de mes amies que j'avais causé marquant mon coeur au fer rouge. Ils m'ignorèrent, me voyant comme morte.

Je l'étais, à l'intérieur. Je fermais les yeux mais les hurlements continuaient à résonner à mes oreilles, s'éteignant les uns après les autres. Un coup d'épée par-ci ou un jeu sexuel un poil trop violent brisant une nuque, mes amies mourraient les unes après les autres, victimes des fantasmes les plus sordides des hommes qu'ils se donnaient à coeur joie de tester sur elles. Je découvris l'horreur de ma vie, qui se brisa à l'intérieur de moi, s'écoulant non pas par mon sang mais par mes larmes.

La dernière en vie, Lisa, celle dont j'étais secrètement amoureuse, me jeta un regard désespéré alors que deux hommes la pénétrait sauvagement, son corps commençant à se couvrir de bleus sous leurs coups, son petit corps si délicat, si doux, si fragile, ainsi brisé. Un homme lui brisa les jambes pour l'empêcher de se débattre, du sang commençant à couler du coin de ses lèvres, l'écume de la mort imprégnant ses lèvres que j'avais jusqu'alors tant désiré.

Son regard toujours braqué sur moi, un homme ripa avec son couteau en voulant lui scarifier les seins, le plantant alors dans sa gorge par erreur, l'ultime regard reconnaissant de Lisa à la vue de la mort s'abandonnant sur mes traits alors que je sombrais moi-même entre les bras de l'oubli, l'ultime image de mon amie ainsi bafouée finissant de s'imprégner dans les dernières brisures de mon esprit.

Je me réveillais plusieurs heures plus tard, la première guérison prenant plus de temps que les autres, me redressant au milieu du charnier de mes amis, les hommes partis. Ils ne m'avaient pas touchée, ainsi morte en apparence. Le regard de Lisa était encore écarquillé dans la mort, braqué vers moi. Pleurant toutes les larmes de mon corps, je m'enfuis, couverte de sang, dans les rues de la ville, mon âme à jamais détruite par le charnier que j'avais provoqué.






♦  Avatar : X-23
♦  Rang désiré : Coupe-jarret



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MessageSujet: Re: Quite a boring day, again - X-23   5/5/2015, 17:22

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✖ The Oogie Boogie Fairy ♥


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✖ The Oogie Boogie Fairy ♥
Blblblblbl ~ J'aime beaucoup cette fiche °^° Pauvre choupette, la fin de l'histoire est tristoune ;^; *Wolvi lui fait un câlin*


Tu es validé!

Hell'come, te voilà officiellement membre du forum! Désormais tu ne pourras plus partir.... MUAHAHAHA!
Maintenant que tu es ici chez toi penses à recenser ton avatar et ton personnage, ton pouvoir. Aussi, tu pourras demander une maison, ou encore chercher des copains pour RP.
Et puis c'est tout, j'espère que tu te plairas parmi nous, n'hésites pas à voter sur les top-sites et à nous faire de la pub autour de toi!
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