1.2.3 Nous irons au bois... 4.5.6 pour dévorer lise ! END




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MessageSujet: 1.2.3 Nous irons au bois... 4.5.6 pour dévorer lise ! END   16/6/2015, 00:53

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Délice
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Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas.


Délice
♦ Nom civil : Lise Angel Doyle.
♦ Age : 24 ans aujourd'hui & à jamais.
♦ Existe à Wonderland depuis : Hier soir 20h45 - Heure du décès.
♦ Orientation sexuelle :Il n'y a pas de pire perversion que la chasteté.
♦ Groupe :Auprès d'Ether ? ♥ Silent Lambs pour le moment.
♦ Race :Alice, un peu spéciale.
♦ Origine :France - 2015.
♦ Fonction : Inutile petite chanteuse.
♦ Âme : Toujours à sa place. C'est le monsieur avec le haut de forme et les cheveux trop longs qui me l'a dit!
♦ Particularité :Apaiser les gens.
♦ Pouvoir : Délicieux murmures. Lise possède désormais l'étrange particularité de pouvoir chuchoter à vos oreilles, même si vous n'êtes pas à côté....
♦ Classe sociale : Perdue & SDF.
♦ Participant au Game of Madness : Ça se mange?  


Le reflet dans le miroir...


Poupée, ta peau est blanche. Poupée, ta peau est douce. Poupée, ta peau est claire. Poupée tu ressembles à un ange. Poupée j'ai envie de te briser. Poupée, laisses-moi te dévorer. Poupée, pourquoi n'arrêtes-tu pas de sourire, alors que j'aimerais en finir...Voir ta peau blême se tordre sous mes mots, se ternir, se salir sous mes vices. Je veux te salir. Je veux te l'entendre dire, que tu m'adores, oui que tu m'aimes trop.

Des cils longs, un bleu parfait. Azure chimérique. Regardes ses yeux légèrement en amandes, ils sont clairs et profonds. Regardes-les si sincère, si grand. Tellement grands et expressifs désormais, tellement grands et chaleureux. Ce n'est qu'un regard. Deux perles bleutées, admirable pureté. Ces yeux trop parfait, je voudrais les crever.Crever d'envie de t'embrasser. Embrasser cette bouche fruitée, pulpeuse. Gourmande. Caresser tes lèvres colorées. Rose, si rose qu'on voudrait les croquer. Croques-moi la langue. Découvres mes crocs. Croquer à en perdre la raison. Croquer tes joues rondes et ton nez mutin. Ton visage en ovale élégant et gracieux, il me rend malade. T'es belle mais bordel que t'es belle. Pourtant j'aimerais voir ce visage de poupée se briser. Réduire ton sourire aux sanglots. Dévorer ta joie pour savourer tes larmes. Je suis un monstre.

Des cheveux blonds, un rideau presque opalin, une pluie d'étincelles féériques. Ils sont longs, si longs. Ils brillent et s'entremêlent. J'aime tes ondulations après l'effort. Dis-moi lise si je les coupais, Pourrais-je voir naître à ses yeux si parfaits une larme? Pourrais-je enfin satisfaire mon envie de voir ta bouche si savoureuse, se déformer et hurler ? Hurler à la mort. Tes mains... Elles sont petites, elles sont fragiles. Fragile comme ton être. Elles sont petites, comme ta taille. Tu es ridiculement minuscule. Un mère et demi suivie de quelques poussières, non? Ridiculement Invisible.

C'est un mensonge. Sur cette scène je ne vois que toi. C'est le théâtre de ma démence. Je regarde, je ne fais que cela. Je ne vois rien… Rien d'imparfait. Alors pourquoi ai-je envie de te faire crier ? N’approche  pas. C'est ainsi... Lise est une poupée. Regardes ce corps, un corps si petit aux courbes charnues. Tu n'es pas mince mais ta taille est fine. J'aime tes rondeurs. Tes contours accueillant et tes hanches fertiles. Ce corps de poupée sophistiqué. Ces formes de poupon potelé. Dis-moi quelle mélodie ferait ta nuque si je venais la briser? Je veux t'entendre crier. Souffrir pour mieux mourir.




.... ne peut exposer ton âme.


Vous savez, elle passe son temps à sourire. Un masque parfait pour satisfaire son entourage. Rassurer ses proches. Les lèvres de Lise sont si douces. Parfois elle ne réfléchit pas. Parfois elle réfléchit un peu trop. Elle est amusante Lise, c'est comme si ce qu'elle voyait n'avait aucun rapport avec notre réalité. Parfois elle se perd même simplement dans ses propres réflexions. Elle peut aussi sembler très seule. Comme si son cœur venait de se souvenir d'une histoire horriblement douloureuse. Elle s'efface, elle s'éteint. Ce n'est plus la même, Lise. C'est un reflet. Une coquille vide. A quoi penses-tu Lise ?  

Vous savez, elle n'est jamais triste en publique, une vraie femme doit savoir rester pudique. Lise, elle prendra le temps de vous écouter, toujours. Elle s'inquiètera pour des détails. C'est là qu'on voit qu'elle ressemble un peu à une enfant, alors que parfois elle peut faire preuve d'une maturité à vous couper le sifflet. C'est un contraste, Lise...

Elle est marrante quand elle panique, dois-je utiliser le terme « mignonne » ? Elle est simple. Simpliste pour l'un, juste simplette pour l'autre. Elle fait ce qu'elle veut, quand elle le veut. Désormais elle n’a plus rien pour l’en empêcher. Je ne crois pas qu'on puisse vraiment lui imposer une volonté. Derrière ces airs de pureté, elle a une énorme fierté. C'est une femme de caractère. Essayez tout de même de la ménager. Parce que Lise c'est comme un rayon de soleil, je crois. Elle est souriante et lumineuse, elle réchauffe le cœur de bien des gens sans le savoir et parfois elle brûle les ailes des plus ambitieux.

Je crois que maintenant... Elle est juste heureuse. Heureuse pour des choses que vous ne comprendrez sans doute jamais. C’est son monde ! Et il est bien gardé. Parfois elle est capricieuse comme une gosse. Parfois aussi froide qu’un vent d’hiver. Ce que j'aime chez Lise, c'est sa langue. Pour chanter ou parler. Toujours bien pendue, elle ne mâche pas ses mots. Elle dit ce qu'elle pense. C'est comme ça.

En fait, Lise elle s'amuse. Je crois qu'elle a laissé une vie douloureuse derrière elle malgré sa force et son optimisme, alors maintenant elle profite. Dans le fond, elle est vraiment imprévisible. J'ai déjà essayé de comprendre son fonctionnement, mais j'ai vite abandonné. Parce qu'une Lise ça ne se comprends pas. Une Lise faut l'observer danser, rire, chanter, tourner et sourire. Une Lise faut lui consacrer du temps, de la patience et quelques fraises. Lise adore les fraises et les sucreries presque autant que la musique ! Ce qu'elle voudrait le plus ? C'est réussir à faire toutes les choses qu'elle n'a jamais pu faire avant. Je crois que si vous voulez vraiment voir ses yeux perdre toute leur beauté étoilée et vivante, il faut que vous veniez quand elle repense à son passé. Enfin ça c’est un secret.

Lise elle est bienveillante. Elle est si délicate, je parle dans sa manière de parler, dans ses gestes, elle est tellement… Sweet ! C'est peut-être son sourire chaleureux ou alors son rire sincère. Je ne sais pas... Je pense que Lise n'est plus vraiment une enfant, elle veut découvrir tellement de choses et parfois des choses qui ne se disent pas par décence. Mais elle l’assume. Sa curiosité et son vice le plus intime. Parce que la Lise d’avant n'avait pas la vie de ses rêves. Même avec toute sa volonté, on ne peut lutter contre la fatalité.

Parfois un peu à côté de la plaque. Parce que Lise  c'est une petite poupée qui rougit quand on vient poser ses mains sur elle. Parce qu’elle est capable de passer du coq à l'âne sans raison, et oublier ce qu'elle disait avant. Parce que tout va très vite lorsque c'est dans sa caboche dorée. C’est comme une mélodie finement jouée. Un rythme dont elle aime se délecter.

Ange ou démon, là n’est pas la question. Derrière son sourire parfait, cette poupée cache un secret. Elle vous observe admirativement. Ce regard qu'elle pose sur vous et cette confiance aveugle. Aveuglée par sa fausse pureté, vous pensez ? Moi je dis qu’il est l’heure de vous dire la vérité. Lise est une poupée brisée. Maintenant c’est à vous de jouer. Car je crois que cette description est erronée.




Il était une fois...


Lise, douce enfant.
La vie peut parfois se montrer cruelle. Il n'y a pas de logique à la souffrance. Il n'y a pas de logique à la douleur. L'adorable tête blonde que tu es Lise, n'a rien demandé. Tu vois le jour prématurément. Placée dans une couveuse plutôt que dans les bras de ta mère les premiers mois de ta vie. Observée de loin par des yeux aimants et frustrés. Elle voudrait te serrer, te chérir, te protéger. Si seulement elle savait la fatalité qui s'abattrait sur ton être dans quelques années, peut-être que par amour cette couveuse, elle l'aurait débranchée.

La chaleur d'une étreinte.
Tu es bien petite et fragile. Tu peux facilement te faire des bleus et tes poumons sont fragiles. Il faut faire attention à la fumée de cigarette de papa et les courants d'air pourraient te rendre malade. Vraiment malade. Mais tu es une adorable petite fille Lise. Tu es douce, aimante, souriante. Tu voudrais jouer dehors, mais tu ne peux pas encore. Car les médecins ne comprennent pas pourquoi ton système immunitaire est si faible, vraiment en dessous de la moyenne. Alors tu regardes les saisons passer à travers les fenêtres de cette grande maison.

L'espoir devant l'illusion.
La chaleur du soleil, l'odeur du gazon fraîchement coupé, la douceur de la brise. Ton cœur et tes poumons se sont  remis en marche normalement, les médecins sont confiants. Tu devrais continuer à te renforcer. Grandir et t'épanouir. Toi qui n'a que 6 ans tu découvres un monde nouveau. Tu n'as pas encore le droit de toucher la neige ou la pluie. Tu sors avec modération et précaution, mais tu avances doucement, ta guérison est prometteuse. Les rendez-vous médicaux s'espacent de plus en plus, avant qu'une légère rechute pointe le bout de son nez. Sans doute un coup de fatigue, rien d'alarmant pour ceux qui suivent ton dossier pas à pas. Mais ta guérison n'est qu'illusion. Une nuit d'orage, les fenêtres s'ouvrent, la pluie sur ta peau d'albâtre, tu frissonnes. Quelle drôle de sensation. Tu as 10 ans. Le froid qui t'imprègne jusqu'à l'âme. Tu voudrais fermer les yeux. Dormir paisiblement loin des médicaments qui donnent la nausée et des piqûres douloureuses. Loin de la douleur sourde et silencieuse que tu as toujours connue. Tu voudrais juste t'éteindre...

Les lumières dansent...
Dans l'ambulance, tu peux voir l'inquiétude dans les yeux de ta mère qui n'a pas lâché ta main. Répétant que tu ne dois pas lâcher, que tu dois t'accrocher. Tu lui offres un sourire avant de fermer les yeux. Juste un peu de repos. Juste un peu de calme. Ton cœur ralentit, mais il est maitrisé par les injections de l'urgentiste. Tu es juste en hypothermie... Ce n'est rien, ton corps n'a pas les mécanismes logiques qui te permettraient de survivre. Peut-être que lui-même sait qu'il ne devrait pas exister. Que tu ne devrais pas exister. Dans la chambre, tu ouvres les yeux. Tu tousses un peu et te redresses difficilement, tu vas rester à la clinique pour un ensemble d'examens plus poussés et précis. Tu es une bizarrerie unique après tout. Une maladie orpheline dont on ne connait pas réellement les effets. Une maladie douloureuse qui te consume lentement...

Cette nuit-là, tu as vu le lapin.
Les yeux rivés sur les lumières de la ville, rêvant d'une balade ou d'un peu de shopping... Même faire des courses pour préparer le repas du soir. Tu vois une ombre sur le sol. Tu tournes la tête pour découvrir un drôle de lapin blanc. Tu penches un peu la tête, il porte un masque des plus atypique ce lapin... Un lapin qui porte un Masque ? C'est étrange, même pour une fille de presque 11 ans... Tu sors du lit, traînant ta perfusion derrière toi, espérant rattraper le lapin. Dans le couloir, il est là. Tu l'interpelles d'un murmure. Vos yeux se croisent. Tu restes figée. Ton cœur loupe une mesure. Quelle drôle de sensation, presque tétanisante. Tu voudrais l'approcher un peu plus. Il t'attire. Il t'intrigue. L'infirmière te voit, elle s'approche, dépose sa main sur ton épaule. Comme un électrochoc, tu te retournes. Tu suffoques. Ton cœur sursaute et tu tombes dans les pommes... Tu commences à t'endormir comme cette nuit-là. Tu peux te sentir partir lentement, c'est agréable. Alors que ton corps convulse. C'est comme une malsaine et profonde délivrance. La libération d'un corps en charpie... C'est ton cœur qui lâche complètement.

Pourquoi maintenant ? Pourquoi ce lapin ?
Avec un peu de chance et des soins médicaux intensifs. Tu rouvres les yeux trois jours après, sortie d'un coma artificiel sécuritaire, tu es morte pendant 7 longues minutes. Tu es faible et pâle. Ta mère ne peut retenir ses larmes. C'est triste de faire pleurer la personne qui vous aime le plus en ce monde, penses-tu. Oui tu es vivante, revenue du royaume des morts. Revenue de ta délivrance... Revenir à la vie certes, mais à quel prix ? Des fortunes pour faire une sphère stérile autour de toi. Tes parents ont les moyens, les moyens de te faire survivre dans un monde d'observation. Car ils ne peuvent pas se résoudre à laisser partir la chair de leur chair. Ils se battront à en perdre la raison. Ils le peuvent... Et toi ? Toi tu continueras de sourire pour leur faire plaisir. Tu n'as pas le droit de choisir ? Tu n'as pas le droit d'abandonner... Toi qui ne connaîtras jamais la sensation d'un flocon de neige. La magie d'une vague ou la chaleur du sable sous tes pieds. Rien de plus qu'une bulle. Tu es une enfant bulle, sans plus aucune défense immunitaire. Tu n'as plus rien... Juste une poupée fragile et emballée.

Le temps passe lentement.
Les mois deviennent des années, tu ne parles plus des lapins que tu peux voir passer. Car tu as passé l'âge et qu'on va encore trouver des excuses pour les expliquer. C'est la fatigue, les médicaments, la baisse de tensions, voir la démence naissante... Rien, tu ne dis plus rien. Juste ce qu'ils veulent tous entendre... Tu te contentes de faire semblant devant les uns et de parler avec les autres. Fruit de ton imagination ou pas. Comme ce drôle de chat argenté qui vient parfois te saluer. Il parle par énigmes et siffle quand il rit. Il vient dormir sur ton ventre et qui t'offre les plus étranges des rêves... Il t'a dit qu'un jour, tu devras faire un choix. Qu'il y aura une main tendue devant toi... Un au revoir pour un renouveau... Tu n'as jamais vraiment aimé les énigmes.

Ton corps est de plus en plus faible.
Tu ne supportes plus le temps qui passe. Les journées s'enchaînent et se ressemblent. Tu fais acte de présence simplement. Tu restes les yeux plongés dans le vague, enviant ce monde que tu ne peux voir que dans les rêves. Observer de loin sans jamais toucher, la fatalité de ta vie, sans jamais y participer. C'est de ta vie. Ta moelle épinière se détruit lentement mais surement. Elle ne te permet même plus de bouger tes jambes. Tu es clouée sur ce lit, dans cette vie. Ce n'est pas un cadeau pour toi, l'argent de tes parents t'offre une prison médicale des plus atroces... Toi qui n'a jamais connu le monde, tu rêves d'un autre. Et un jour il arrive devant toi. Grand et majestueux.

« Je me suis déplacée spécialement pour toi, Lise shishishi~ » Ce rire, tu comprends qu'il est le chat voyageur. Tu penches la tête, elle est si lourde à cause des antidouleurs, tu souris et vient délicatement tendre la main vers lui. « Surtout n'en parle pas, j'en connais une qui pourrait te tuer de le savoir » Tu ne comprendras donc jamais ce que te dis le chat. Son haut de forme est étrange, il semble un peu bancal ça te fait rire un peu. Tu te mordilles la lèvre.« Que tu es belle Lise... » Tu fermes les yeux dans un soupir. Tu dois être encore perdue dans un rêve éveillé. Des plus étranges et rassurants, mais un rêve tout de même. Tu peux sentir cette main qui glisse sur ta joue... Tu peux sentir cette main dans la tienne. Un baiser sur ton front : « Veux-tu venir avec moi, Lise ? » Un dernier signe de tête approbateur et le sommeil te gagne. C'est si simple, si léger. Au loin de murmure de l'alarme et les pas des infirmières. Cette fois-ci c'est un la fin. Tu ne reviendras pas à la vie, n’est-ce pas ? Le chat était l'ange de la mort alors ? Tout semble vague, simple et évident. Ce sentiment de bien-être et chaleureux, ne devais-tu pas voir une lumière blanche au bout d'un couloir ? Vraiment tu avais imaginé la sensation de la mort, mais tu ne pensais pas que c'était si paisible... si bienveillant.

Le réveil, tu ouvres les yeux d'un coup.
Ton corps entier tremble. Tu peux sentir les flocons sur ta peau colorée par le froid. Tu prends une grande bouffée d'air à poumons déployés. C'est glacé, ça te traverse jusqu'à l'âme. Tu peux entendre ton cœur tambouriner dans ta poitrine. Aucune douleur en toi, juste la brûlure de la neige... Et légèrement tu peux bouger tes membres... Tous tes membres. Une nouvelle vie qui commence dans la neige. Doux hasard ? Ou tendre fatalité ? Il faut peut-être dire... Merci le chat d'argent, après tout. Il savait combien tu rêvais de voir la neige pour la première fois.




♦ Pseudo HRP? : On m'appelle pas, on me garde '-'
♦ Parles nous de toi : J'aime bien le chocolat.
♦  Comment es-tu arrivé ici? :J'y suis dans l'ombre à observer depuis déjà quelques années, mais je n'y avais jamais réellement posé les pieds. Et j'suis contente de l'avoir fait! ♥
♦ Quelque chose à nous dire? :Je trouve qu'il n'y a pas assez de lumière par ici... Et moi... J'ai un homme à faire revivre ♥
♦  Avatar : Raiponce - Integra Hellsing ou
♦  Rang désiré : ◄Ether's Honey Doll►



Dernière édition par Délice le 23/7/2015, 23:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 1.2.3 Nous irons au bois... 4.5.6 pour dévorer lise ! END   16/6/2015, 01:06

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Ether K. Volkovski
Roi des fous
Bienvenue, ou plutôt rebienvenue, depuis le temps que je t'attends, que j'attends ta plume pour compléter la mienne. ♥

Je suis tellement heureux de retrouver ta plume ici, de redécouvrir une nouvelle Lise et de lui offrir à nouveau Ether. Je prend toujours autant de plaisir à te lire et bon, il faut le dire, Lise elle est fantastique, mon adorable poupée... Elle est à croquer *A*
J'ai hâte, tellement hâte de lire la suite et de découvrir son histoire avant de la continuer avec toi. On va enfin pouvoir écrire ensemble et faire vivre nos personnages (tous nos personnages!)

(Well, bien ou quoi ma déclaration? *out*) #traitementdefaveurspotted #pukerainbows
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MessageSujet: Re: 1.2.3 Nous irons au bois... 4.5.6 pour dévorer lise ! END   23/7/2015, 23:49

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Délice
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Je te demande pardon pour le temps d'attente, j'espère que la lecture sera à la hauteur de tes espérances. Moi j'ai pris énormément de plaisir à écrire cette histoire ! Et oui ta déclaration, c'est la plus belle de l'univers ! J'suis impatiente de faire vivre "Nos" personnages ! J'ai les doigts qui me démange sur le clavier je n'annonce officiellement !

J'AI TERMINÉ MA FICHE !! *Embrasse la joue d'Ether avec toute sa tendresse*
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MessageSujet: Re: 1.2.3 Nous irons au bois... 4.5.6 pour dévorer lise ! END   23/7/2015, 23:59

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Roi des fous


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Ether K. Volkovski
Roi des fous
Fufufufu ~ on a beau en avoir parlé, elle est super ta fifiche <3 Et j'ai hâte que Lise et Ether puissent revivre /o/ (ou plutôt vivre vraiment... x.X)
J'adore toujours autant, puis elle est tellement chou Lisounette *w*
*court partout*

Au cas où, en effet cette fiche a des éléments un peu particuliers mais c'est lié à des modifications que je dois faire dans le contexte... Quand j'aurais le temps xD

Du coup te voilà validée ma puce, félicitations! Ils vont enfin être réunis ;^;



Tu es validé!

Hell'come, te voilà officiellement membre du forum! Désormais tu ne pourras plus partir.... MUAHAHAHA!
Maintenant que tu es ici chez toi penses à recenser ton avatar et ton personnage, ton pouvoir. Aussi, tu pourras demander une maison, ou encore chercher des copains pour RP.
Et puis c'est tout, j'espère que tu te plairas parmi nous, n'hésites pas à voter sur les top-sites et à nous faire de la pub autour de toi!
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MessageSujet: Re: 1.2.3 Nous irons au bois... 4.5.6 pour dévorer lise ! END   



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