Take my heart, I'll take it back with your soul




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MessageSujet: Take my heart, I'll take it back with your soul   7/7/2015, 11:20

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Un petit titre?

   

   
Pandora Stinx
♦ Nom civil : Pandora D. Stinx
   ♦ Age : 18 ans d'apparence
   ♦ Existe à Wonderland depuis : Plus de 100 ans
   ♦ Orientation sexuelle : Homosexuelle
   ♦ Groupe : Silent Lambs
   ♦ Race : Déjan'thé
   ♦ Origine : La boite de Pandore
   ♦ Fonction : Porte-malheur
   ♦ Âme : Talisman (voir histoire)
   ♦ Particularité : Pandora exsude des sentiments, imprégnant son entourage de tout un panel d'émotions/sentiments, variant selon l'âme qu'elle touche. Elle ne peut l'empêcher, ni le contrôler. Selon l'âme qu'elle touchera, l'effet sera différent. Cette particularité ne peut avoir d'effet sur elle. Ses propres émotions peuvent néanmoins interférer dans le processus, modifiant les sentiments qu'elle exsude sur les autres.
   ♦ Pouvoir : Encore à déterminer.
   ♦ Classe sociale : Très pauvre
   ♦ Participant au Game of Madness : Non, les conséquences, si elle gagnait, seraient cataclysmiques.
   


   
 Ô douce Pandore, que tu es belle… C’est pour mieux les détruire, n’est-ce pas ?



Frêle petit être, tu n’as pas demandé cette vie misérable, tu n’as pas causé ce qui est à l’origine de ta malédiction. Tu n’es que la résultante de l’action d’un autre, broyée et refaçonnée en une divine calamité qui, entre toutes, est destinée à causer la chute d’autrui.
Tu es un poème, une ode, une légende. Tu es une œuvre, une arme, un porte-malheur, qui, entre tous, vient placer sa douce et susurrante épée de damoclès sur tout un chacun portant son regard sur toi. Oh tu sais quels malheurs tu causes. Tu vois dans chaque regard, chaque être, le reflet des souffrances que tu imposes.
Eux, ce qu’ils voient c’est l’appât, le piège qui leur est proposé, le miel qui attire la mouche, la fragilité qui appelle la violence, la richesse qui appelle l’avarice. Et quel divin appât… Cruelle que tu es d’exposer ainsi chaque courbe de cet être dédié à la tentation. Tu les caches, bien, parfois, moins, d’autres fois, lorsque de guerre lasse tu succombes au désir de revoir ces regards bienveillants, où l’espoir en ton cœur vient dévorer tes résolutions pour qu’une fois encore quelqu’un tombe afin que tu t’élèves un peu plus. Où l’espoir, vile tentateur, vient briser encore un peu ton altruisme. Où l’espoir, jubilatoire, vient te faire rencontrer le regard d’un protecteur de plus, charmé par ta présence, destiné à la damnation qu’amène ton contact.
Et une fois de plus un être est perdu par ta faute, et une fois de plus, éternelle que tu es, tu te relèves et tu continues ta route, ton cœur en peine mais capable de tenir un peu plus, juste un peu plus.
Pourrions-nous utiliser le terme fragile pour te décrire ? J’avoue avoir des hésitations à ce propos. Serait-il suffisamment clair pour te définir ? Tes innombrables victimes involontaires seraient-elles d’accord pour reconnaitre que c’est la première chose qu’elles virent en toi ? Une pauvre silhouette, si faible qu’elle en vacille, si maigre qu’elle en deviendrait transparente si sa beauté ne suffisait à raviver l’éclat de sa présence. Pandora, ô belle Pandora, que ne préfèrerais-tu pas être Pandore…
Tu te maudis de cette faiblesse, de ces bras fins et élancés où tu ne parviens pas à accrocher les hameçons de graisse que tu captes ici et là, au gré de tes frugaux repas. Pas un muscle, pas une once de graisse, pourquoi te refuse-t-on de te renforcer, ou de t’enlaidir te dirais-tu. Tu voudrais te fondre dans le décor, disparaitre à jamais aux yeux de ceux et celles que tu es destinée à transformer. Tu aimerais que cette beauté dont on te fait sans cesse éloge s’évanouisse en faveur de la complaisante banalité des gens du commun, ô combien bienvenue pour ne devenir qu’un visage parmi d’autres.
Et tes mains… Maladroites, faibles, si peu capables de se défendre. Se défendre ? Mais de quoi parlons-nous ? Ne serait-ce qu’attraper un objet te demande un effort de concentration conscient tellement tes mains sont promptes à se relâcher, délaissant tes muscles épuisés au moindre de tes gestes. Tes mains si belles qu’elles en paraitraient maquillées, aux doigts longs et élancés, tes ongles naturellement parfaits.
Petit être tourmenté, tu te ronges les ongles, mais pas même cela n’arrive à entacher ta perverse de beauté, ces deniers se régénérant d’eux-mêmes, t’empêchant à jamais d’abimer consciemment ce que tu sais être un piège pour les êtres bons et généreux. Quel être diabolique aurait pu ainsi te créer, si complexe de mécanismes biologiques que tant d’autres aimeraient tant posséder, ainsi dévolus à la perte des bonnes gens.
Fut un temps tu te mutilais, tu te scarifiais, mais tu ne supportes pas la douleur n’est-ce pas ? Tu voulais t’abimer, faire de toi un être un peu moins remarquable mais tu ne peux combattre ta propre nature, tu le sais maintenant, n’est-ce pas ? Tu sais que de guerre lasse tu laisses retomber le couteau, observant tes plaies se refermer, ta nature reprendre le dessus, le piège se reformer, déjà prêt à se refermer, une fois de plus, juste une fois de plus, avant la prochaine.
Tes douces veines viennent parcourir telle une cartographie ta peau d’albâtre, dessinant des entrelas de route, de leur léger bleu, si délicat qu’il n’en serait presque pas visible. Toi tu vois les choses différemment n’est-ce pas ? Tu y vois la toile d’araignée, cette arachnée prête à piéger sa proie, cette veuve noire prête à la saisir entre ses griffes, ce serpent prêt à surgir, gobant sa proie, se nourrissant de sa bonté et de sa bienveillance jusqu’à ce qu’il ne persiste plus qu’une carcasse vide et inerte, qu’il peut laisser retomber sur le côté, déjà en quête de la suivante.
Tu sens ce prédateur tapi en toi, prêt à surgir, tu le vois dans chaque petit détail de ton anatomie, tu le sens battre dans ton cœur, tu sens souffle au sein du tien. Tu te plais à croire que ce n’est pas toi mais quelque chose tapi en toi, tu te plais à croire que tu ne comprends pas, mais ne te fais pas plus sotte que tu n’es ma chère enfant…
Ces longs bras à la peau si douce, dont l’irréalité tentatrice vient éteindre de son voile tes victimes, viennent langoureusement rejoindre ton cou, si long, indûment exposé aux regards envieux et tentés, la fragilité de ton corps le rendant accessible à ceux et celles qui voudraient le faire leur, venir imprégner ce satin immaculé de leur perversion.
Tu aimes cela. Tu aimerais que ce ne soit pas le cas, tu tentes envers et contre tout de t’en persuader, mais tu aimes, divinement, cette attention que t’apporte ta beauté. Tu aimes voir ces regards braqués sur ton cou, tu aimes les voir fantasmer sur la possession qu’ils désirent tant. En un sens cela te dégoute, mais tu sais très bien que cette part de toi est minime au regard du reste, tu sais que le prédateur en toi sent d’ici la proie, sent le sang qui bat à leurs tempes, sent tout ce qu’ils vont t’apporter alors qu’ils se détruiront de l’intérieur. Ton cœur bat déjà contre ta poitrine, ta vision se voilant légèrement à l’idée d’un peu d’attention, de réconfort, l’espoir tapi tout au fond de toi grondant de plaisir à l’idée de se voir raviver.
Tu sens, et tu sais, qu’instinctivement les regards du plus grand nombre commencent par descendre avant de monter. Tu sais que tu es un objet, et non une personne, tu sais que la beauté qui fait de toi qui tu es empêche ces bonnes gens d’agir honnêtement, te considérant à ta juste valeur. Tu sais que leur premier réflexe, emprunt du désir que tu suscites, sera de dévisager ce corps, de laisser leurs yeux glisser, en une tendre valse, le long de tes courbes qui les accompagnera à chaque seconde, comme les invitant à visiter plus avant. Chaque courbe vient dessiner autant d’arabesques empruntes d’une sensualité et d’une candeur s’harmonisant juste à la bonne dose pour te laisser pure de toute perversion, laissant les autres l’être pour toi. Rien ne vient entacher la robe immaculée de la blanche colombe, le sang qui la souille glissant sur chacune de ses plumes, la laissant ainsi, pure et prête pour la prochaine victime.
La personne déglutit, baissant les yeux honteusement, un instant seulement, avant de reprendre ces honteuses pérégrinations, de celles que l’on ne s’autorise que rarement, lorsqu’il nous est proposé un voyage si profond et empreint de majesté qu’il ne saurait être envisageable de le sacrifier sur l’autel de la morale et de la bienséance. Le haut de ton torse est fin, presque un peu trop, tes os ne pointant pas, trop prompts à gâcher la robe soyeux de ta peau de leurs pointes acérées, mais étant à cela de la limite que ta peau est tendue, fragile et exposée, semblant prête à ce rompre au moindre regard trop intense. Ta taille est fine, irréellement fine, laissant d’autres courbes reprendre là où celles de ton torse s’arrêtent. Tu aimes à porter des vêtements serrés t’aidant à la dissimuler mais malgré cela, ta poitrine ne saurait être entièrement cachée, indûment exposée, pinacle de perversion sur l’œuvre d’art du diable.  
Pressée et compressée par tes vêtements, tu ne parviens cependant pas un instant à la dissimuler, à ton grand damne. Tu connais l’insatiable attrait que de pareilles formes peuvent évoquer, ultime appât au cœur d’une composition désormais en résonnance parfaite. Loin d’être opulente, la rondeur de leur galbe vient doucement épouser la courbe des vêtements serrés que tu portes. Loin de les dissimuler ils se rebiffent contre toutes tes tentatives, pressant le tissu ou le cuir selon les moments comme un animal enfermé recherchant la liberté. Prompts à se dresser au moindre frisson, ils incarnent cette sulfureuse présence que tu portes en toi et que tu ne sais contrôler de quelque façon que ce soit. Ton ventre plat et harmonieux vient surplomber tes hanches légèrement plus marqué, façonnant une élégante silhouette de guêpe, néanmoins suffisamment discrète pour ne pas atteindre les outrancières formes des dames de joie.
Toute en finesse et en volupté, ta silhouette se dessine telle l’ébauche d’un diamant brut que l’on aurait façonné encore et encore, les coups de marteau ébranlant encore et encore ton âme jusqu’à ce que cette pierre brute soit façonnée en un joyau d’une pureté n’ayant d’égale que les étoiles, l’éclat de chacune de tes facettes dissimulant autant d’arrête vicieusement tranchantes. Tu es la dague d’or, dissimulée dans un écrin de satin, ta silhouette est la courbe de l’éventail qui tranche la gorge, le scintillement de l’écume surplombant le raz-de-marée. Tu es le héraut du malheur, celle qui précède la chute, et cette silhouette reconnaissable entre toutes est le cor qui seul porte suffisamment loin pour pouvoir toucher tout un chacun.
Toujours sans aucun défaut, ton corps semble immunisé contre la moindre marque, la moindre trace, venant gâcher le tableau du maitre peintre. Tes jambes sont pareilles à l’horizon. D’où que l’on regarde elles semblent interminables, fluides et libres, seule image d’une sauvagerie fougueuse et farouche. La faiblesse en est absente dans leur forme. Maladroite, cela ne t’empêche nullement de ne pas avoir de muscle, mais c’est comme si l’étincelle de liberté qui restait en toit vibrait en ces jambes semblant appartenir à une autre, prêtes à courir et à s’échapper vers des cieux plus cléments. Tes minuscules petits pieds semblent avoir bien du mal à porter tout ton être. Délicats, emplis d’une indicible délicatesse, ils parcourent le monde et t’amènent à tes victimes innocentes. Malgré la rudesse des tourments physiques que tu leur infliges sans cesse, ils restent intacts, liens immuables entre toi et la terre qui te sert de repère.
Ton corps semble ignorer jusqu’au terme pilosité, immaculé du moindre poil hormis tes sourcils et tes cheveux, tes jambes élancés semblant coulées dans quelque marbre lisse et parfait, ultime touche à l’irréalité irradiant de chaque pore de ta peau. Tu es telle le nouveau-né, inlassablement emprisonné dans ce cycle de renaissance t’empêchant presque de préserver ta propre histoire, sans aucune trace de tes aventures ou souffrances passées.
Tu n’es pas particulièrement grande, mais l’illusion pourrait s’y trouver, la finesse de ton corps établissant des proportions que l’on ne saurait imaginer chez quelqu’un de ta taille. Tes enjambées sont longues et dansantes, empreintes d’une grâce déplacée, que l’on n’aurait su imaginer que dans quelque conte féérique où ces créatures merveilleuses n’auraient de poids sur les épaules que ceux qu’un écrivain philanthrope ne saurait prestement enlever afin de contempler plus encore la majesté de sa création.
Enfin, alors que le détail de ta silhouette reste ancré dans nos pupilles comme dans notre âme, notre regard se porte, enfin, sur le doux visage empreint d’innocence et de bonté qui trône sur ton corps parfait. D’un battement de cils ton regard vient saisir le nôtre, venant doucement l’étreindre, l’emprisonnant dans cette douce et éternelle prison dans laquelle on se love, sans autre considération pour toute autre pensée. L’ambre de ton regard semble luire d’un feu qui t’est propre, la magie d’un monde semblant y résider, insatiable et pourtant si doux et apaisant. Toute l’intensité de ta personne concentrée dans ces deux intimidantes pupilles semble nous contempler avec la sagesse de mille vies et l’innocence d’un nourrisson. L’adrénaline emplit les veines de cette proie que tu saisies de ton regard, son âme vibrant déjà de ce qu’elle découvre par-delà l’ambre et par-delà sa propre conscience. Tes cils battent une fois de plus, relâchant la magie de ton regard, le laissant contempler plus avant le reste de cette œuvre millénaire, mille fois convoitée, la beauté d’une veuve noire déchainée dans le seul but de vivre pour ses proies.
Telle une œuvre de De Vinci, les proportions de ton visage sont anatomiquement parfaites, laissant çà et là la touche d’humanité enjoliver une perfection jusqu’alors trop parfaite. Tes lèvres, d’un rose sombre, sont en permanence entrouvertes, laissant ton souffle enivrant s’exhaler entre leurs deux fins liserés. Vibrant appel au contact et à la douceur, leur couleur attire inexorablement le regard, par cet insidieux contraste, évoquant la fraicheur immaculée de la pureté de ton corps. Ton nez est la touche finale à ce visage, « mignon à croquer » comme souvent on te l’a répété, légèrement plus petit que la moyenne, il se plisse doucement sous ton sourire, illuminant tout ton visage de la bonté d’âme résidant derrière la mortelle menace de ta nature.
Tes petites oreilles, délicates et légèrement roses sur le lobe, sont pour la plupart du temps dissimulées derrière ton abondante chevelure descendant jusqu’au creux de ta chute de reins. Cette dernière, bariolée d’une multitude de couleurs est la touche d’excentricité au milieu d’une œuvre jusqu’alors presque calculée d’apparence. Ce feu d’artifices vient couler le long de tes cheveux, les étreignant de mille et une couleurs du spectre connu, celles-ci semblant se mouvoir a chacun de tes gestes comme l’eau ruisselante de quelque rivière venant refléter l’éclat chatoyant du soleil, dissimulant son arc au cœur de la canopée. Une mèche rebelle tombant souvent contre son visage, tu te plais à la remettre en place, faisant régulièrement remuer ce ballet endiablé pour le bonheur des regards émerveillés suivant chaque courbe de ta chevelure.
Bien souvent laissés libres, te tombant dans le dos, tu n’apprécies guère les artifices permettant de se mettre en valeur. N’ayant jamais pour but ni de séduire ni d’attirer l’attention, ton corps se suffisant à lui-même pour cette mission, tu portes souvent des tenues de cuir noir, une veste et un pantalon, ainsi que des bottines d’un même noir et un simple tissu sur le torse. L’ensemble est très serré, collant comme un gant à tout ton corps, révélant de manière inconsidérée chaque courbe que tu tentes pourtant par là-même de dissimuler de ton mieux.
Ainsi faite, tu parcoures le monde, sans but ni rêve particulier, hormis celui inconsidéré de repousser au maximum le moment où une autre victime tu feras.

   



   
Je suis fou, et vous?


   Décrivez nous le comportement de votre personnage, ses qualités, ses défauts. Son mental en somme. Expliquez nous comment il réagit pour que nous puissions mieux le cerner. Dites nous ce qu'il aime, ce qu'il n'aime pas. Nous demandons un minimun de 10 lignes pour cette partie. La description peut prendre la forme d'une liste cependant vous devrez nous mettre des exemples pour illustrer les traits de caractère principaux de votre personnage.

   Notez que nous nous autorisons le droit de vous demander de rajouter des éléments si votre présentation ne donne pas suffisamment d'informations sur le personnage.
   



   
Il était une fois...


   Racontez nous l'histoire de votre personnage, qui est-il? Où est-il né? Comment était son enfance? Où a-t-il grandit? Quels étaient les évènements marquants de sa vie? Comment est-il devenu ce qu'il est aujourd'hui?

   Nous vous demandons un minimun de 20 lignes pour l'histoire, cependant nous nous autorisons à vous demander d'ajouter des éléments ou de modifier des parties de votre histoire si nous les trouvons incohérentes avec le contexte. Pour les déjan'thés sortis d'un livre merci de l'indiquer clairement dans votre histoire.
   



   
♦ Pseudo HRP? : Pando' (Ou était-ce Panda'? ^_^)
   ♦ Parles nous de toi : Guyaaaaaaaaah, j'aborderai ça à la fin ! :p
   ♦  Comment es-tu arrivé ici? : Top-Site
   ♦ Quelque chose à nous dire? : Le forum est trop bôw, je suis déjà fan \o/.
   ♦  Avatar : Euuuuh... Google? ><
   ♦  Rang désiré : Porte-malheur
   

   


Dernière édition par Pandora Stinx le 7/7/2015, 19:23, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Take my heart, I'll take it back with your soul   7/7/2015, 12:41

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Red Queen


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19 ans
Pouvoirs / Particularités :
Contrôle des ronces empoisonnées et vol de vie.
Origine :
Blanche Neige- Alice in Wonderland
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Homosexuel
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Snow White
Red Queen
Héhéhé bienvenue /o/

Bon courage pour ta fiche! Et pour l'avatar c'est un Original de Kyrie0201 :3

En espérant que tu te plaises par minou.



“I felt like an animal, and animals don’t know sin, do they?”
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MessageSujet: Re: Take my heart, I'll take it back with your soul   7/7/2015, 13:07

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Matrice illusionée


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Talismante les âmes
Origine :
Alice's Adventure in Wonderland
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nice ass
Habitation :
Une tente au fond d'un Cirque louche. Quoi de mieux ?
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Alice Liddell
Matrice illusionée
Hello et bienvenue ici 
Bon courage pour la fiche !


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Take my heart, I'll take it back with your soul   7/7/2015, 13:51

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Merciii =)
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MessageSujet: Re: Take my heart, I'll take it back with your soul   



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Take my heart, I'll take it back with your soul

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