Rabbit hunt ~ Whity <3




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MessageSujet: Rabbit hunt ~ Whity <3   12/7/2015, 14:46

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Red Queen


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19 ans
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Contrôle des ronces empoisonnées et vol de vie.
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Blanche Neige- Alice in Wonderland
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Homosexuel
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Snow White
Red Queen


Feat. White Rabbit <3

ENFIIIIIIIIIIIIN EEEEEEENFIIIIIIIIIIIIIIN!!!! /o/ Snow Rabbit *meurt*
En espérant que ça te convienne °^°

Life is not a fairytale and there are no happy endings

Encore un jour qui se lève, un nouveau corps qui se fond entre mes draps. Je m'y perds, m'y retrouve, m'y abandonne et m'oublie, tout s'évanouit entre leurs lèvres. Les jours qui s'achèvent, qui ne sont que l'ombre des nuits où les soupirs résonnent à l'âme comme des cris. Le coeur gelé, cristallisé dans un amour né à la mauvaise saison, emporté par les flots, des larmes et du temps. Il n'est plus que débris, un vide béant à l'être, la mort au coeur et au corps le malheur. La solitude pour seule compagne, même dans les bras qui m'agrippent, qui a fait de mon âme son empire et qui me tire, toujours un peu plus vers le bas sans jamais me laisser toucher le fond de ce terrier obscur dans lequel tu m'as balancé, ce passage sans merveilles à l'horizon, rien que les décombres d'un esprit rendu dément par l'attachement. Une lame à l'âme, qui me ceint, une larme de poison nichée au creux de mes reins, qui s'agitent sur d'autres en font un festin, comblent ton absence d'un vide encore plus grand, un trou noir qui s'empare de tout espoir naissant. Tu mets mon coeur en croix, White, l'inatteignable absolution, celle qui se pavane et qui envoûte qui ne s'offre qu'à moitié et qui file toujours entre les doigts, du sable dans un sablier qui file et qui ne s'arrêtera jamais.
J'aurais voulu une lettre d'injures, des coups, hanter tes cauchemars. J'aurais voulu voir ton regard, frémir pour moi et s'embraser comme autrefois, retrouver ton corps et nos étreintes, toi le premier d'une liste bien trop longue. Mon monde aurait pu s'arrêter à toi, il s'est écrasé sur le seuil de ton indifférence. On aurait pu s'enlacer, s'unir tout simplement mieux, on aurait pu mettre le monde à nos pieds, ou simplement le contempler. White, tu le sais non? Que c'est toi qui a créé le monstre qui te tourmente, que sans toi, on n'en serait pas là? Je suis le Croquemitaine né de ta véhémence. Je t'ai aimé à en crever, crever d'envie de t'enlacer, te serrer si fort et t'absorber, ne faire plus qu'un dans nos étreintes, regarder cette flamme qui jamais ne s'est éteinte. J'ai tant rêvé de toi, sous moi, et même chastement parfois. Juste de nos doigts enlacés et nos souffles se mêler. White, white, white... Tu n'es jamais là, tu cours toujours, devances mes pas, mes empreintes sur les tiennes que je recouvre, que je couve d'une malsaine addiction. Guides-moi, Lapin Blanc, fais de moi ton courtisan, l'Alice perdu dans le délice, la déliquescence et concupiscence.Emmènes-moi vers un ailleurs, où nos coeurs pourraient s'aimer sans peur, des lendemains absents, et de mon coeur rendu dément. Fou de toi, fou à lier, attaches moi davantage, serres les liens, tire mes fils, de mon amour je suis la marionnette, poupée de chiffon abandonnée de ton passage mon être porte les stigmates. Oh, White ... Que j'aime te voir filer devant, m'offrir ton dos que je ne connais que trop bien,que je crible si souvent de regards insistants.

Je me redresse et laisse mes pieds se perdre dans le vide, rencontrer le sol glacé du sol de ma chambre à coucher. Je tire le drap et l'enroule, autour de mon corps, abandonnant mon amant au froid d'un jour qui se lève à midi, qui se plie à mes envies. Reine de corps, déchirés, mutilés, de coeurs, brisés, reine démente, rouge sang, sans envie d'avancer, sans envie de penser, perdre pied, et la tête, le monde à l'envers et peut-être que nous pourrons nous y aimer, le mettre à feu et calciner nos raisons sur l'autel de nos amours oubliés abandonnés sous un soleil couleur sang, nos proses laissées en testament, des épitaphes qui s'esclaffent et leurs voix qui s'étouffent loin de nous. Quelle tête tu ferais, White? Si tu me voyais ainsi, si tu contemplais ton oeuvre, ce corps qui n'est plus ni tien ni mien, dont les courbes se soulignent sous les caresses du drap de sang en rideau rouge de notre histoire, celui qui s'abat et ne laisse que du noir, les ténèbres qui dévorent, là où les fleurs ne peuvent plus éclore. Des terres arides tu as laissé en lieu et place de mon coeur blessé, brisé, foulé par tes pieds qui s'y sont essuyés dans pitiés. Oh White... Toi aussi, tu as ta part d'obscurité, celle que je connais si bien et qui jamais ne me répugne, celle qui me fascine et t'éloigne toujours un peu plus de moi, comme les faces opposées d'une même pièce qui ne pourront jamais se retrouver, tu me complètes, tu sais? Sans toi, je n'aurais pu exister, mon coeur ne bat que pour toi et cette romance que tu as balayée comme une ordure non désirée. Nous as-tu seulement laissé une chance? Certains jours, je te hais.
Certains jours... Je voudrais te briser, au moins autant que moi, peut-être que là, tu comprendras, peut-être que là, tu reviendras. Quel étrange paradoxe que le coeur, t'es comme du napalm accroché à ma peau et je suis le couteau qui remue dans la plaie, on se blesse, on se délaisse, on s'oppose et jamais on ne se repose, le jeu du chat et de la souris qui n'a que trop longtemps duré, on tourne en rond, mais je n'arrive à me résoudre à te laisser. Au coin de la rue, dans un buisson, je sais que ton coeur s'agite à l'idée de me voir surgir, bondir, la délicieuse extase de ton coeur qui s'écrase, ton regard qui s'embrase alors que j'envahis tes pensées... Un jour, tu recommenceras à m'aimer et dans l'attente, je me délecte de la traque. J'ouvre le placard, latex et cuir se retrouvent jetés sur le lit, sur mon amant, à corps perdu dans Morphée, un grognement, les tissus qui s'entassent, jusqu'à ce que mes doigts rencontrent un tissu plus doux. Un sourire satisfait vient ourler mes lèvres alors que j'abandonne le drap et la pièce, mes fringues portées en baluchon. Un passage dans la salle d'eau et je laisse le tissu s'unir à ma peau, quelques gouttes caressent ma nuque et m'arrachent un frisson alors que je finis de m'apprêter, me prêter au jeu. Un, deux, trois... J'arrive. Je te cherche, et finis toujours par te trouver.

Que j'aime voir la tête de mes sujets, lorsque j'abandonne mon voile d'excentricité. Un T-shirt simple, rouge, pantalon noir et une simple chemise à manches courtes, une tenue atypique dans sa banalité. J'arpente les couloirs, mes talons se retrouvant étouffés par le manque de hauteur, ça doit être perturbant non? De ne pas m'entendre arriver par derrière, me glisser comme un serpent autour de l'arbre sacré mon corps susurrant d'indécentes promesses alors que ma langue Méphitique te cherche. Il est parti par ici, il repassera par là... Passeur, où es-tu? Nul ne sait jamais où tu pars te cacher, comme tu aimes te faire désirer, creuser ta tombe attiser mes envies. Je suis le chemin de galets du Petit Poucet, il consume mes semelles trop plates, fait rouler mes hanches, et m'emporte jusqu'aux contrées colorées du royaume du Chapelier. White, White... Mon royaume te déplait-il tant? Ou cherches tu simplement à te faire punir? Tu sais pourtant que je déteste que tu m'échappes... A croire que tu le fais exprès. White, veux-tu vraiment que je te fiche la paix? J'ai du mal à y croire, tu sais, je te trouve tellement contradictoire. Parmi les fleurs acidifiées et les vapeurs de thé, je m'y perds, mille et un lapin s'offrent à mon regard, je bondis sur l'un, et sur l'autre, ils disparaissent les un après les autres, jusqu'à ce que je m'écrase sur un corps familier, dis-moi que c'est vrai, que je ne suis pas en train de rêver... Cette odeur... Je ferme les yeux et t'enlace plus fermement.


- Tu m'as manqué...

Tellement... Oh White... J'ai presque envie de pleurer, mais je garde mon masque, je souris, laissant mes doigts fins s'aventurer sur ton torse, je ne saurais supporter de me dévoiler à nouveau alors observes, White, le monstre que tu as créé... Car c'est tout ce que je peux t'offrir désormais. J'ai le coeur lourd, qui s'emballe comme un tambour dans les champs de thé, de batailles perdues d'avance. Il est serré, mon coeur, prêt à exploser. Nous n'aurons pas de fin heureuse, entre nous l'écart se creuse, si seulement tout n'avait pas foiré, notre histoire c'est un accident sur le bord de la route, une histoire oubliée, les gens qui passent à côté, alors pourquoi, pourquoi j'ai si mal à chaque fois que je t'ai dans mes bras? Si ça n'est qu'un rêve je veux crever, ici et maintenant, rêver à jamais de t'avoir attrapé.

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MessageSujet: Re: Rabbit hunt ~ Whity <3   17/7/2015, 15:46

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Croqueur de carottes


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White Rabbit
Croqueur de carottes
Snow White, Snow White, Snow White !

Je suis l'araignée née de votre union, me vois-tu ? Me reconnais-tu ? Je tisse ma toile, je vie et à chacune de tes apparitions, je me renforce, je gagne ! Que feras-tu, quand je me laisserai tomber dans tes bras, avec le corps du Lapin, que feras-tu ? Si je le pouvais, j'invoquerai encore et encore ton prénom, que tu te téléportes devant le Lapin Blanc, que tu le poursuives jusqu'à arriver à Wonderland, encore encore ! Comme s'il pouvait vous faire arriver dans un autre Wonderland, oui… J'aimerai que tu sois comme Beetlejuice, comme Bloody Mary -oui ! - je t'invoquerai, encore et encore.

Snow White, Snow White, Snow White !

Veux-tu que je te conte une histoire ?
Il était une fois… Hier soir.
Hier soir, le Lapin marchait sans but dans les rues de Crimson Spook. Sa journée avait été incroyablement bonne, une de ses rare où la ponctualité avait été son alliée. Alors, le voilà, le soir, qui ne court pas à droite pour rattraper son retard, ni à gauche pour tenter de se mettre à jour. Non. Mais le lapin ne sait pas rester en place, l'immobilisme le gène et le rend malade, comme si seul ses mouvements pouvaient faire battre son cœur. Alors, il marchait. À chaque pas, il sentait poindre l'ennui, avec l'ennui, la déprime en compagnie. Il la connaît si bien, la déprime. Il en connaît sa première couleur et sa dernière note, les ressentis, le vide, le tout et les riens. Son inconscience s'est revue dans ses jeunes années, comme une blessure qui au fond, n'a été comblée que par quelques feuilles de papier cigarette qui n'attendent que de céder -que le sang noir coule à flot ! - ; ces temps sombres où le simple fait de se voir en reflet furtif le faisait vomir. Dans un réflexe de survie, ses pas l'ont mené dans un bar, pour boire, car quitte à vomir, autant qu'il y ait une cause physique ; ce sera mieux, certainement. Mieux pour lui, oui, sans doute.
Le Lapin a bu. Il a bu à sa situation de merde, son emprisonnement certain, à son ami qui l'a trahi, à sa Reine délaissée. Il a bu à sa solitude. Il n'a pas prononcé une fois le nom maudît, l'épicentre de tout ses ennuis. Une volonté de se protéger. Car le dire, l'admettre, ce serait comprendre que Toi, Snow White, tu es tout ce qu'il est.

Le Lapin veut l'ignorer, mais je lui souffle jusqu'à ce qu'il entende -petite araignée dans le crâne, je suis si bien placée pour ! - car la situation m'arrange bien. Cette situation, sa vie, il te la doit dans son entièreté. Ses journées se remplissent de voyage aux limbes où il va cueillir les âmes avec une politesse et douceur qui lui est presque étrangère,- car il préfère être impersonnel à ces moments là-, de jeux de cache-cache pour que jamais vous ne vous croisiez, de fuite pour que jamais vous ne vous touchiez. Que serait-il si tu n'étais pas là ? Un lapin noir ? Quelle Ironie pour White Rabbit. Un être sans aucun but. Peut-il être vivant dans l'attente ?
Si tu te considère moulé par le Lapin, sais-tu bien ce qu'il advient du moule d’œuvre d'art ? Il est la cire perdue, il est le moule de plâtre après cuisson.

Sa vie, il la considère parfois comme brisée, alors, il se met en colère, la colère comme carburant et comme barrière de protection. Se laisser s'enflammer pour ne plus avoir à réfléchir, juste ressentir et le temps d'un éclat, se sentir vivant et vrai, maître de lui quand il se perd dans sa rage. C'est lui entier, au fond, qui est brisé, qui est tordu. Il a voulu tordre le monde hier, aussi. Par un petit commencement : que le verre se brise. Que les couverts se tordent. Que le mobilier volent ! Ça n'a pas pu durer, évidement. Un type a voulu l'arrêter, puis deux, puis trois, puis un surnombre. Quelque part, il se dit qu'il pourrait faire valoir son statut de jouet tortueux ; touche-moi, et ta tête volera. Ce serait encore te ramener dans ses pensées, s'y cacher ; il s'y refuse, essaye de se défendre comme un grand. Alors hier, il s'est battu. Ses poings se sont écrasés dans des gueules, il doit encore en avoir des ecchymoses, cachée sous les gants blancs qu'il s'obstine à porter. Regarde, tu verras poindre quelques tâche vermeilles. À qui est le sang ? Tu peux demander, il ne répondra pas. Et quand la situation est devenue trop dangereuse pour lui, il est simplement partit, allez voir ailleurs si j'y suis et il n'y était déjà plus. Il a couru, maudissant les gens, maudissant ce quartier, maudissant le pays entier qui est devenu fou. Au détour d'une ruelle, il a fait un tunnel, s'est engouffré dedans. Une odeur de feuille de thé a flot'thé dans l'air et ainsi, certaine personne ont pu se dou'thé du doux thé dans lequel il s'est engouffré, ils ont murmuré et chucho'thé. La reine Rouge entendra bien, trouvera bien et là...

Là, dans le maillage enivrant des odeurs de thé, de Poneyville, de la foret, le cœur du lapin s'est emballé, sa respirations s'est accélérée et seul avec lui-même, il a hurlé. Car il ne sait plus pleurer. Même quand il est triste, il ne fait que remplacer le sentiment par de la colère. Ça ne sert à rien, ça fait du bien, il s'est laissé tomber dans les herbes caressée par le vent et a regardé le ciel. Ce qu'on est con quand on s'ennuie. Il a cru se sentir en paix, il ne s'est juste que sentit vide à cet instant. Il ne sait plus vraiment ce qu'être en paix veut dire, ni ce qu'on ressent à ces moment là. L'a-t-il un jour été ? Il revoit ton visage, encore et encore, vivant comme mort. Depuis, White tordu Rabbit mélange tout, ce qu'il ressent, comment il le comprend, ses émotions se sont brisées et étalées sur la roche en contre-bas mélangée à ton sang qui rampait. La paix ? Quelle paix ? Ah… Il a bien finit par s'endormir là, à la belle étoile.

Maîtresse des ronces, tu es celui qui a planté une petite graine de folie en lui, ta présence à servit d'engrais et aujourd'hui, les ronces abîmant sa raison l'encercle comme jamais, s'entortillant autour de ses jambes, de ses poignets, de sa gorge. Il se débat, ne fait que se blesser un peu plus à chaque fois. Il est pourtant fort, White Rabbit, il tient bon face à ses assaillants piquant, mais à ce petit jeux là, je sais qui sera perdant. Pourtant, le comprends-tu ? C'est bien ce qui le fait tenir. Quand il te fuit, ça lui donne une raison de se battre, il piétine le tapis d'épines du bout des pieds, un dernier effort de volonté ; s'arrêter, c'est accepter que les dernières graines poussent et l'encerclent entier, le taillade jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien. White tient parce qu'il te fuit, parce que ça lui donne un objectif, un demain, même si ça le fait saigner et l'use au fur à à mesure. Et aujourd'hui, une nouvelle graine éclot tandis que tu le touches, susurres de tes lèvres ces mots tendres et lents, la ronce pousse et le blesse. Il se réveille doucement, se croit encore plongé dans un cauchemar -illogique que tu sois là- c'est peut-être pour ça qu'il ne te repousse pas. Pas tout de suite. Il ne bouge pas, aujourd'hui, serre juste les dents, lâche un long soupir. Sa voix croasse, rauque, raclant sur les parois de sa gorge blessée, son haleine est riche de la soirée d'hier tandis qu'il murmure une parole qui par moment, se perd vers le ciel, se brise sous la brise.

« Arrête ça. Qu'est-ce qui te manque vraiment ? Moi ? Ou ce que tu crois voir de moi ? »

M'as-tu un jour vraiment regardé ? L'ai-je fais, en retour… ?

Relevez-vous, coursez-vous, engueulez-vous ! Vous n'êtes bon qu'à ça, courir pour maintenir la dynamo de vos vies ! Que se passerait-il si tu n'étais plus là pour courir le gibier ? Que se passerait-il si le Lapin n'avait plus de chasseur ? Et que se passerait-il s'il tombait dans tes bras ? Car si je gagnais, je te l'offrirai, mais en serais-tu vraiment satisfait ?

Si vous vous éloignez l'un l'autre de vos rôles qui vous font souffrir, peut-être n'y aurait-il plus que les ténèbres et nichés en elle, une autre forme de désespoirs, plus puissante encore.

Spoiler:
 
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