Dalhia Morthem - La belle de nuit




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MessageSujet: Dalhia Morthem - La belle de nuit    26/7/2015, 18:21

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Killing Doll


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Dalhia Morthem
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You just can't differentiate between a robot and the very best of humans


Dalhia VI Morthem
♦ Nom civil : Dalhia Morthem, mais son créateur l'avait appelé "Seis"
♦ Age : Physiquement? Elle paraît proche du quart de siècle, peut être un peu moins ... Mais faut il réellement s'attarder sur des détails, comme cette simple enveloppe corporelle ?
♦ Existe à Wonderland depuis : A peine une dizaine d'année.
♦ Orientation sexuelle : Papa Edgard n'aime pas la voir avec des garçons, alors bon ...
♦ Groupe : Unmad
♦ Race : Mechanii
♦ Origine : Mon esprit
♦ Fonction : Keeper, même si il lui arrive de fabriquer des armes à feux et des explosifs lors de ses temps libres.
♦ Âme : C'est une machine.
♦ Particularité : Grande force et résistance physique, comme toutes les machines. Elle dispose également d'armes dissimulées sur sa personne.
♦ Classe sociale : Bohème, presque sans le sous.
♦ Participant au Game of Madness : Ce jeu ne lui paraît pas très amusant.


I'm FABULOUS!


Pourquoi avoir prit le temps de regarder la rose ? Votre regard a t'il été accroché par ses mèches aux couleurs étonnantes? Si elle a bien quelques chose en commun avec ces fleurs, c'est la couleur de ses boucles, une crinière bien plus vive que la teinte des lilas, bien plus douce que celle des anémones, toujours constamment décoiffée malgré l'implication qu'elle met à les faire tenir. Ils lui attirent bien des problèmes et des regards de travers, mais la jeune freak n'en tient guère rigueur : après tout si ce n'est pas sa chevelure, ce seront ses top nombreux tatouages, le six en chiffres romains, l'amoureux du tarot de Marseille reflétant l'innocence de celle dont les membres sont d'alliages, unique vestige d'antiquité arboré par la demoiselle, trônant sur sa joue gauche, les rouages qui se dessinent tel des arabesques sur l'ensemble de son corps d'une pâleur affolante, où les veines et les artères sont inexistantes, laissant place à du vide, sinon des stigmates immaculées, cicatrices blanchâtre aussi profondes que le sont les racines d'une fleurs, camouflés par ses piercings, ces ornements de métaux presque aussi solides que ses os d'adamantium, qui lui vaudront les insultes et le mépris des badauds, ces couards fermés d'esprit que ses goûts et cette peau douce et soyeuse, mais belle et bien artificielle, effraient autant que les superstitions ancestrales, mais dénuées de sens. Mais qu'est ce que le mépris pour une enfant coincée dans une enveloppe de fer, lorsque ses yeux bien grands, presque globuleux, mais profonds et emplis de chaleur,  d'une couleur ciel qui ferait pâlir d'envie les hortensias, s'ouvrent sur un monde qu'elle ne peut s'empêcher de trouver fascinant, étrange, déconcertant même, quand elle ses interlocuteurs comme si elle voyait à travers eux, qu'elle perçait leur âme de son regard acéré, au point de rendre son public légèrement mal à l'aise, au plus grand regret de la candide jeune femme.

Il lui est pourtant bien difficile d'attiser la crainte, avec son nez régalien légèrement retroussé, minuscule colline trônant au centre de son visage, ses joues creusées surplombées par pommettes saillantes et ses lèvres couleur mimosa, un peu trop pâle, et marquée par les petites dents aiguisées de ce petit bout de femme. De même que sa peau d'ivoire presque opalescente. Conséquence des sorties presque uniquement nocturnes de la jeune demoiselle, ou simple caprice de son créateur, inspirés par les mœurs des temps anciens ?
Cela lui importe peu, et elle ne souhaite guère le savoir, son teint maladif lui plaît, et si le peuple préfère le teint halé de ceux qui se prélassent sous Hélios, grand bien leur fasse, c'est l'astre lactescent qui lui apporte le plus de réconfort.

Des sorties nocturnes, loin du train qu'elle considère comme son foyer, des escapades dangereuses pour cette femme enfant, trop svelte et élancée pour venir à bout d'un agresseur, et quand bien même elle pourrait vous sembler taillée pour courir vite, avec ses jambes démesurées et sa taille gracile, comme l'est la tige d'une fleur, une poitrine un peu trop développée contrastant avec une petite taille d'un mètre soixante sont des obstacles conséquents pour une retraite en bonne et due forme, malgré ses vêtements plutôt courts et simples, parfois même déchirés et couverts d'huile de moteur, qui lui valent presque autant de regards désobligeants que le reste de son corps, lorsqu'elle croise d'autres personnes que les Unmad habitués à sa tenue débraillée, beaucoup les jugeant indigne d'une femme respectable

Mais cherchera t-elle à fuir ? Ce ne serait que folie de l'envisager, car la lueur d'innocence dans ses yeux sera vite remplacée par l'éclat d'une cruauté froide, inimaginable, et sa démarche insouciante d'Ingénue se fera celle d'une prédatrice lorsque vous attenterez à sa vie ou que vous deviendrez l'une de ses cibles, et la vision de mains décharnées et couvertes d’écorchure risque d'être la dernière que vous aurez de toute votre vie avant qu'elle ne se termine dans un dernier râle de douleur, sous les rires d'une voix, anciennement doucereuse, désormais aussi froide et dénuée de vie que les pétales d'une fleur cristallisée dans la neige.

Si même les roses ont des épines, trop peu d'entre elles sont aussi empoisonnées que peut l'être Dalhia Morthem.





Je suis fou, et vous?


Quoi de plus candide qu'une fleur qui vient à peine d'éclore ? Malgré son quart de siècle apparent, vous ne trouverez certainement jamais plus insouciante, plus innocente que la jeune rose. Pour elle, le monde est paix et amour, et aucun regard de travers ne peut l'atteindre dans l'univers où elle s'est elle même enfermée.Tout n'est que sourire et bonté, dans ce microcosme de félicité divine, où la notion même du mal est prohibée.

Mais cette candeur à un coût, et même la demoiselle peut deviner que sa naïveté la perdra, et si ce n'est elle, cela n'étonnerait personne ce soit son exubérance, la cause de ses tourments. Car elle est aussi tactile que maladroite, et quand bien même son cœur est emplit de bonnes intentions, elle a apprit très tôt à se confronter à la solitude. Qui cultiverait une fleur si différente des autres, après tout ? Personne, personne n'aimera Dalhia, car comme une orchidée dans un champ d'Amaryllis, notre douce amie sort de l'ordinaire, mieux que ça, elle n'en a jamais vraiment fait partie. Il suffit de voir son air ravi à chaque nouvelle explosion dont elle est responsable, l'étirement de ses lèvres sur son visage presque poupin lorsqu'elle met au point une nouvelle arme capable de percer la viande à l'instar d'une lance de fer, de rompre les os aussi simplement qu'à l'aide d'une masse, ou même de dévorer la peau aussi sûrement que le plus violent des acides, pour comprendre que sa réalité est bien différente de la votre.

C'est ce qui fait d'elle une marginale, malgré sa jovialité, la demoiselle a beau être aussi sociale que souriante, optimiste et débordante d'énergie, elle ne reste pas moins à l'écart de la population, en dehors de la norme, rejetée par les humains pour ses différences, pour ce côté enfantin qu'elle affiche comme une fierté sans même s'en rendre compte, et parfois même, pour les rares personnes qui ont connaissance de ces faits, rejetés pour les circuits électriques qui parcourent ses membres autant que les veines de ses confrères organiques. Mais cela ne la blesse pas, jamais, après tout, sont ils responsables de leurs actes, ces pauvres fous qui ne savent différencier une gentiane d'une anémone ? Sans doute que non, sans quoi ils ne seraient pas aussi détestables. Il est toujours bon de pardonner, car chacun à droit à ses erreurs et à ses secondes chances, tout le monde à droit à la miséricorde.

Sauf …

Les âmes damnées, les hommes, pire, les hommes qui trahissent les leurs, qui tentent de s'enfuir, trahissent sa famille en vendant leurs semblables comme du bétail. Ne sont ils pas haïssables, eux, les vrais monstres parcourant la plèbe, cachés derrière un masque de peau pour occulter la vision de leur cœur souillés, noirs comme la nuit ? Rien qu'à l'entente de leurs noms, rien qu'à la vue de leurs faciès porcins, ses poils se hérissent, ses dents se serrent, et toute innocence disparaît des yeux de la jeune femme, remplacée par un professionnalisme, une haine pure, démente, dirigée contre ces pitoyables insectes qui viennent souiller son jardin de leur présence. Alors sa bouche se tord d'un sourire malsain, et ses mains décharnées aux longs ongles noirs promettent milles souffrances aux apôtres du mal. Sa voix n'est plus chaude et douce, mais froide et mauvaise, calculatrice suintante d'ironie et d'une compréhension des faits qui dépasse les simples d'esprits, la sagesse d'une âme ayant perdu la raison, la rage d'un animal affamé prêt à tout pour se sustenter.

Si elle a décidé de garder les secrets des unmads, et de proteger celui qu'elle considère comme son géniteur, c'est bien pour cette raison : les nuisances qui tentent de sortir de leurs rangs et de vendre leurs informations confidentielles font ressortir ce côté  sombre, et elle pense, ou plutôt, croit vainement, que lorsque le dernier d'entre eux mangera les pissenlits par la racine, elle sera libérée de ses maux, de sa seconde moitié, ce foutu virus qui corrompt ses données, ce qu'elle est, ce qu'elle sait être, ce qu'elle croit être … ce qu'elle exècre presque autant que ceux qu'elle chasse.

Si seulement cela pouvait être vrai ...




Il était une fois...


Au commencement il n'y avait rien, rien si ce n'était un voile de ténèbres qui m’éclipsait l'univers extérieur Le néant absolu obstruait mes pupilles dans ce microcosme où la noirceur était à son apogée, la crainte même de la théologie, cet après vie avant votre naissance, cet instant où votre âme n'est rien de plus qu'un fruit défendu sur un arbre en portant des millions d'autres n'attendant qu'à être cueillis, la conscience de votre non existence, si ce n'est en tant qu'entité divisible, une dimension abstraite où le « tout » ne faisait qu'un avec le rien, où je n'étais qu'une partie de cet organisme, à peine une fourmis rampant dans le ventre même de la mère matrice originelle, noyau sans esprit n'attendant qu'à être répliqué  encore et encore jusqu'au moment où la baie, trop mûre, chutera de l'Arbremonde jusqu'à s'écraser sur le sol, bercé par une musique, un orchestre joué par un unique instrument, un air résonnant tel un chant de sirène, qui vous accompagne du début de votre ersatz de vie, jusqu'au moment où vous fermez les paupières pour la dernière fois.

Terrifiant, pas vrai ? Mais ce n'était rien de plus qu'un cauchemar.

Et je me suis réveillée.

* * *

J'ai ouvert les yeux sur une territoire nouveau.

Enfermée dans une pièce, entourée par des hommes dont je ne pouvais discerner le faciès, j'étais là, affalée, adossée contre un mur de pierres froides, mes pupilles dilatées dans mes yeux désormais grands ouverts essayaient vainement de transpercer l'obscurité alors que les étrangers riaient et se serraient la main, se congratulaient sans que je ne puisse le voir, ou ne serait ce que comprendre le sens de leurs paroles, prisonnière de ce monde terne et froid, coincée à jamais dans un corps de fer.

« Où … Où suis je ? »

Les ombres des inventeurs se mélangeaient pêle mele sur le mur en face de moi, diffusées par l'unique lustre rutilant au plafond. Elles devenaient des monstres de légendes que je n'avais pas encore ouïes, ogres, croquemitaines se régalant par avance de leur futur festin. Trop de terreur pour mon âme d'enfant, mes jambes se ramenèrent contre une poitrine qui ne laissait nullement deviner l'ingénue que j'étais, et, mu par un reflexe de protection, je les entourais de mes bras, enfouit mon visage dans l'interstice rassurant, et murmura d'une voix trop douce, trop frêle pour effrayer les démons à faciès humain.

« J'ai peur … Où est passée la musique ? »

* * *

« Killing Doll », le mot résonne dans mon esprit, de même que les pas du scientifique dans le couloir. Une poupée, je savais ce que c'était, un personnage de porcelaine, souriant, celles avec lesquelles on s'amuse, qu'on vêtit de jolie robe, puis qu'on oublie sur une étagère, une armoire, ou une pièce pour l’éternité. Mais Tuer …
Le sens de ce mot me semble aussi obscur que le corridor vers lequel ils s'en vont tous, les uns après les autres, emportant avec eux leur sourire vainqueur.

* * *

J'ai appris qu'il y 'en avait d'autres, peu de temps après. Dix.
Je suis la sixième.
Enfermés dans cette salle blanche, nous sommes seuls, notre seule passerelle vers l’extérieur se résume à la porte en fer blindée au plafond, cette trappe d'acier où, parfois, passent la tête des ingénieurs.
Parfois, ils emmènent l'une de nous
Et lorsqu'elle revient, elle est cassée, brisée, et alors nous …
Nous …
Je ne veux plus avoir à faire ça, je ne veux plus entendre les hurlements de mes petites soeurs.
Mais j'ai si peur d'être la prochaine ...

* * *

Aujourd'hui, ce n'est pas un jour comme les autres.
Les cloches résonnent, jusqu'à notre pièce secrète, et je ne sais pas ce que cela augure.
En réalité, ce n'est que lorsqu'un Docteur passe à travers le passage que je me rends compte que quelque chose ne va pas.
Il a un fusil.
Il tire.
Tire.
Tire.
Il a l'air désolé, il ne cesse de murmurer « Mes précieux enfants. »
Mais il ne l'est pas.
Il me vise
Il m'a trahit
Alors je …

* * *
Un liquide rouge coule sur mes mains.
Il me suit lorsque je traverse le bâtiment, et l'ichor écarlate ne cesse de croître inlassablement à mesure que je mets un pied devant l'autre.
Ils m'ont trahit, ils NOUS ont trahit, et ils nous ont fait du mal.
Alors je les ai tué, les uns après les autres.

* * *

Ce n'est que lorsqu'il n'y eu plus âme qui vive que je tombais à genoux.
Devant une trappe plus grande encore que celle qu'empruntait les « medecins »
Mais je n'avais plus la force de l'emprunter.
Alors je fermais les yeux.
Et me plongea d'un air serein vers la porte de l'Enfer, profitant allégrement du panorama d'une limpidité éclatante et de l'air d'une pureté inégalable, synonyme de liberté, jusqu'au moment où des mains intangibles se refermèrent sur ma chair pour m'attirer à jamais dans l'obscurité de leur sombre royaume.

* * *

« Dalhia Morthem, lève toi. »

Un homme, un comme tous ceux que j'ai pu rencontrer au cours de son existence, mais qui me semble pourtant si différent d’eux. C’est quelqu’un que je ne peux traiter avec indifférence, et qui ne me traite pas avec mépris et dédain, que j'ai envie d’accompagner, quelqu'un que j'ai envie d'aider, quelqu'un que je veux voir atteindre ses buts. C’est un homme sans nom, un homme sans visage, qui me paraît sourire, cependant, sous cette ombre qui le couvre, c’est un homme comme l’encre diluée des pages des vieux livres, un homme disparu et oublié, de tous, celui qui m'a ramené parmi Ceux Qui Marchent.
Mon sauveur.

Alors, lentement, je lève les yeux et je lui souris.

« Que puis je faire pour te servir, père ? »




♦ Pseudo HRP? : "Celui qui a créé un unmad pour les beaux yeux d'Alice"
♦  Comment es-tu arrivé ici? : Par fourberie ;^;
♦ Quelque chose à nous dire? : Je sais que j'avais dit stop, maiiiiis ....
♦  Avatar : VI de League of legend
♦  Rang désiré : Killing Doll

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MessageSujet: Re: Dalhia Morthem - La belle de nuit    9/8/2015, 17:09

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Sherydan Bosch
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Alors alors, de mon coté, je ne vois rien de dérangeant, c'est une belle fiche, agréable à lire (j'ai vu une lettre manquante,mais autrement..). Pour moi, tout est bon. (une unmad en plus,on est toujours content -je- o/)


Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: Dalhia Morthem - La belle de nuit    9/8/2015, 17:17

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Hoplà, très jolie fiche, j'aime beaucoup Dalhia *w*

Par contre j'aurais une petite vérification à faire sur ton histoire, vers la fin, quand tu parles de la porte de l'Enfer toussa, c'est juste qu'elle perd connaissance/s'éteint/autre hein? °^° Elle a bien été créé par les Unmads et a toujours vécu à Wonderland? Une fois que ça sera éclaircit tu seras validé :)



“I felt like an animal, and animals don’t know sin, do they?”
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MessageSujet: Re: Dalhia Morthem - La belle de nuit    9/8/2015, 17:20

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Dalhia Morthem
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Yep, elle s’éteint (J'aurais du rendre ça plus clair, désolé .__.)
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MessageSujet: Re: Dalhia Morthem - La belle de nuit    9/8/2015, 17:22

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Pas de soucis °^° je vérifiais juste.



Tu es validé!

Hell'come, te voilà officiellement membre du forum! Désormais tu ne pourras plus partir.... MUAHAHAHA!
Maintenant que tu es ici chez toi penses à recenser ton avatar et ton personnage, ton pouvoir. Aussi, tu pourras demander une maison, ou encore chercher des copains pour RP.
Et puis c'est tout, j'espère que tu te plairas parmi nous, n'hésites pas à voter sur les top-sites et à nous faire de la pub autour de toi!

Amuses toi bien avec ce nouveau perso =w=



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MessageSujet: Re: Dalhia Morthem - La belle de nuit    



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