Petit Poucet ou la pourriture au visage d'ange




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MessageSujet: Petit Poucet ou la pourriture au visage d'ange   3/1/2016, 19:07

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♥ Catin de Snow White ♥


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28
Age du personnage :
21 ans
Origine :
Le Petit Poucet
Orientation sexuelle :
Homosexuel
Habitation :
Crimson Spook, Deven Mads, Lumia
Fiche de personnage :
Carnet d'adresse d'une catin ♥
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Petit Poucet
♥ Catin de Snow White ♥
Le petit marmot à la couronne d'or.


Petit Poucet
• Nom civil : Poucet Petit
• Age : 320 ans mais physiquement 21 ans. (5 novembre)
• Existe à Wonderland depuis : 1 an
• Orientation sexuelle : Homosexuel
• Groupe : Crooked Men
• Race : Déjan'thé
• Origine : Le Petit Poucet
• Fonction : Prostitué de luxe/Espion pour Snow White en secret
• Âme : Je l'ai offerte à ma Reine. ♥
• Particularité : La question qui fâche! Quand je pose une question, si la personne ment en répondant, elle ne peut plus bouger pendant quelques minutes. Il lui suffirait de dire la vérité pour se libérer.
• Pouvoir : Dématérialisation: Mon corps devient translucide tel un fantôme. Je deviens insaisissable sous cette forme et je peux ainsi traverser toutes les matières. Me demandant beaucoup d'énergie, je ne peux pas rester plus de 10 minutes ainsi. J'ai également la possibilité de dématérialiser n'importe quel objet ou personne que je touche. Cependant la durée de mon pouvoir est inversement proportionnel à la taille de l'objet à dématérialiser.
• Classe sociale : Aisé
• Participant au Game of Madness : Non


I'm FABULOUS!


Comme mon nom l'indique, je ne suis pas grand. Je mesure à peine 1,55m. Je pèse environ 40 kg. Je suis un poids plume.

Mes cheveux sont blonds comme les blés. Mes yeux sont mordorés. Ils sont entourés de long cils fins. Mes yeux sont certainement ce que l'on voit en premier chez moi, malgré ma frange. Vous pouvez vous y perdre ou vous y noyer, mais vous n'arriverez pas à déceler ce qu'ils cachent. Ils restent mystérieux. Je ne laisse pas mes émotions se lire sur mon visage.

D'ailleurs, pour poursuivre avec la description de mon visage, mes traits sont fins, mes lèvres sont de couleur vermeille, ma peau est blanche telle la porcelaine et mes joues sont roses. Je possède une véritable teint de poupée. Mon visage est toujours souriant. Mais, ce sourire n'est pas toujours de bon augure...

Mon corps est bien proportionné. J'ai de longues jambes fines et douce. D'ailleurs, chaque parcelle de mon corps est doux. Je prends énormément soin de moi et de mon apparence. Après tout, c'est mon outil de travail. Je fais beaucoup de soins, de gommages et j'utilise des crèmes qui coûtent extrêmement chères car rien n'est trop beau pour moi. Le seul bémol, ma cicatrice sur mon flan gauche. Elle n'est pas très grosse mais pas très jolie. Je mets du maquillage pour essayer de la masquer, enfin j'essaie.

Ma garde-robe est rempli de vêtements qui épousent mon corps et mettent mes formes en valeur. Du velours, du satin, de la soie, de la popeline... Que des tissus de qualité. J'aime porter des shorts avec des bas, des chaussettes hautes ou des bottes, toujours à talons pour essayer de me grandir un peu. Ou ben encore des pantalons très moulants. J'aime beaucoup mes jambes et ne manque pas une occasion de les montrer. Je porte aussi des tee-shirts amples, qui laissent apparaître mes épaules. Evidemment, on n'attire pas les mouches avec du vinaigre.

J'aime particulièrement les bijoux. Les bagues, les bracelets, les colliers... Mais mon accessoire fétiche se trouve sur ma tête. Ce diadème en forme de couronne est un souvenir que je garde précieusement. Non pas par sentimentalisme mais sans lui, je ne serai pas devenu la personne que je suis.




Je suis fou, et vous?


Avec vous, je me montrerai souriant, charmant et charmeur. Je joue de mon corps de mes atouts pour vous venez là où je veux. Ce n'est pas bien difficile. Je suis un excellent comédien. Je joue les ingénues et les écervelés afin d'endormir votre vigilance. Si vous me pensez sot ou stupide, vous vous méfierez moins et vous faire parler, devient un vrai jeu d'enfant, d'autant si l'alcool s'en mêle. De toute façon, ferez-vous attention à un prostitué loué pour une soirée ou une nuit? Et oui, je suis calculateur et rusé. Je n'aime rien laissé au hasard, ni même dans mes amusements.

Je sais ce que je veux et comment l'obtenir. Du moins, je mets toujours tout en œuvre pour l'obtenir. Je suis un arriviste, c'est vrai. Je n'ai pas peur de me servir des gens pour arriver là où je le désire, quitte à en torturer ou tuer certains au passage. Pour moi, la fin justifie les moyens. Je séduis, je joue de mon corps et de mes charmes pour mener un train de vie élevé. J'assume ce que je suis, ce que je fais. Je n'ai pas froid aux yeux, ni honte de la vie que je mène. Je suis sûre de moi et cela se voit. Prétentieux? Nul doute! Il faut dire que j'ai tout ce que je veux.

J'aime aussi m'amuser à vos dépends. De toute façon, les autres ne sont que des jouets et ça me plaît de jouer avec eux. Quand je suis lassé, je les jette ou les casse ou les deux. C'est ce qu'on fait avec les vieux jouets, non?

J'ai une personnalité complètement instable, passant du rire aux larmes en un instant et ayant des moments de folie passagers. Avec le temps, je suis devenu capricieux. Je pique des colères noires qui peuvent être très destructrices. Ou alors, parfois, je suis destructeur juste pour m'amuser. Parce que votre souffrance me fait rire, votre sang s'étalant est la plus belle des peintures. Je me contiens face aux clients mais j'ai besoin de libérer la créature avide de sang de temps en temps, bien que j'ai horreur de perdre le contrôle. Dans ces moments-là, on ne me reconnaît plus. Je deviens violent, sadique. Une rire fou et cristallin résonne tout autour alors que vous expirez pour la dernière fois. Et je dois reconnaître que même si la situation est des plus jouissives, je déteste lorsque la bête prend le dessus. Je la musèle, l'enferme à double tour, mais elle gratte à la porte de mon esprit fragile, suppliant de la laisser sortir. Mais je ne la libère que lorsqu'en face on m'a attaqué ou bien si on s'en prend à ma Reine.

Je sais jouer la comédie pour avoir de vous ce que je désire. De ce fait, il est rare que vous me voyez sous mon véritable jour. Je porte toujours un masque face au monde. C'est ma façon de me protéger. Certaines personnes m'ont trop fait souffrir et les abandons successifs de mes parents, le rejet de mes frères et de l'Ogre m'ont fragilisé. Aussi, je cache cette facette de moi-même, cette fragilité, ce moi écoeurant fait de sucre et de guimauve. Mais parfois, il arrive que le masque tombe face à une personne auprès de qui je me sens bien et rassuré. Ma folie s'apaise et je deviens doux comme un agneau. Jusqu'à présent, une seule personne connaît cette partie de moi. Celui qui m'a sauvé la vie et à qui je porte une adoration, une loyauté et une dévotion sans bornes et sans faille.

Je n'aime pas la foule, ni le jour. Je suis un oiseau nocturne, n'en déplaise à certains. Quant à la foule, elle m'oppresse et m'étouffe. Je préfère les ruelles étroites aux grands boulevards. Mais après tout, c'est comme ça que je suis: un visage d'ange derrière lequel se cache la pourriture. Je ne me sens à l'aise que dans l'obscurité, telle la vermine.




Il était une fois...


Je me fis réveiller par un seau d’eau glacée. Je me redressais vivement, encore l’esprit embrumé. Je regardais autour de moi. Je me trouvais dans une grange, sur un lit de fortune fait de paille et de vieux tissus. Je levais la tête et tournais les yeux vers la voix qui venait de m'interpeller. C'était la voix de ma mère. Je la fixais avec de grands yeux. Elle avait l'air mécontente... Non, énervée, même. Elle profanait des injures à mon encontre, mais j'ignorais pourquoi. Puis elle me gifla, ce qui eut pour effet de me réveiller complètement. Ma joue me brûlait et je posais ma main fraîche dessus pour l‘apaiser. Je la fixais avec un air désemparé et désespéré. Qu'avais-je fais pour mériter autant de haine? La réponse était pourtant claire: j'existais tout simplement. Et accessoirement, j’étais encore rentré. J’avais encore retrouvé mon chemin. Et je nous avais ramené avec mes grands frères.

En effet, j’étais issu d’une famille nombreuses. Mes parents avaient déjà eu 6 autres enfants avant moi, mes frères. Moi, j'étais le plus petit et le plus fragile. Mais pourtant, ils n'en avaient jamais voulu. Ils avaient essayé à plusieurs reprises, de se débarrasser de nous en nous emmenant nous perdre dans la forêt. Nous étions de trop, de toute évidence. On peut même dire qu’ils ne nous aimaient pas. Ils se fichaient pas mal de ce qui pouvait nous arriver. Nous faisions des efforts pourtant. Du moins, moi, je le faisais. J’essayais de mon mieux de les aider à la maison, mais j’étais petit et frêle. J’étais une gêne plus qu’autre chose. Malgré tout, je faisais tout ce qui était en mon pouvoir pour leur venir en aide. N’étions-nous pas une famille ? D’accord, nous n’avions pas beaucoup dans nos assiettes… Parfois même rien. Avec mes frères, cela nous arrivait de nous battre pour un morceau de pain. Ou plutôt, je me faisais battre pour un morceau de pain. Pourtant, je ne leur en voulais pas. Je les aimais. Alors je gardais espoir, tout au fond de mon cœur, que eux aussi m’aimaient.

Mais ce n’était pas le cas et je refusais de voir cette dure réalité. D’aussi loin que je me souvienne, mes parents n'avaient jamais été affectueux avec nous. Ils nous ignoraient, nous méprisaient même, allant jusqu'à nous laisser dormir dehors ou nous battre si nous n'étions pas "sages". Et là, je ne l'avais pas été, sage. J'étais revenu.

Une fois de plus, mon père essaya de nous perdre dans cette obscure et dense forêt qui entourait la chaumière. Mais j'avais fait preuve d'ingéniosité en semant des petits cailloux blancs et brillants afin de retrouver le chemin de la chaumière. Cependant, je n’aurais pas dû. Sans que je puisse me défendre, il se saisit de mon poignet avec violence et me tira en avant. Je ne me débattis pas malgré son étreinte qui me laissa des bleus. Il attacha solidement une corde autour de mon corps frêle. C’est là que je vis que mes frères avaient subi le même sort. Nous étions tous attachés les uns aux autres. Notre père, en tête, nous tirait pour nous faire avancer. Nous avions beau pleurer et nous débattre, rien n’y faisait, nous nous en enfoncions toujours plus profondément dans cette sombre forêt. Quelle tristesse !

Je glissais ma main dans ma poche et y trouvais un morceau de pain. Je décidais de l'émietter afin de regagner la chaumière plus tard. Pris de court, je n'eus pas le temps de trouver de petits cailloux brillants. Je fis donc avec ce que j'avais sous la main. Nous marchâmes finalement en silence pendant... Je n'aurais su dire. Quelques heures je suppose. J'étais épuisé, j'avais faim, j'avais soif. La fatigue me lançait dans les jambes et faisait couler mes larmes.

Au beau milieu d'une clairière, nous nous arrêtâmes enfin. Mon père fit demi-tour pour s'en aller dans un mot de plus. Je tombais sur mes genoux. Je repris mon souffle lentement et calmais mon petit corps qui tremblait. Cependant nous ne devions pas trop traîner. Le soleil était presque couché. Il ne fallait donc pas rester ici. Je cherchais les miettes de pain sur j'avais semé mais je les trouvais plus. Je compris avec horreur, à la nuit tombée, que les oiseaux les avaient mangé et que nous ne pourrions pas rentrer. Je fis un effort surhumain pour ne pas céder à la panique. Nous étions seuls, au beau mileu des bois, en pleine nuit. Horreur!

Après avoir tournés pendant plusieurs heures dans la forêt, nous vîmes au loin une lumière. Nous nous y précipitions pour tomber nez à nez avec un immense manoir. J'en avais le souffle coupé tellement qu'il était imposant et majestueux. J'ignorais que quelqu'un d'aussi riche vivait dans un tel lieu. Peut-être qu'il acceptera de nous offrir l’hospitalité pour cette nuit. Alors que nous approchions de la porte avec crainte, un serviteur l’ouvrit et nous fit entrer. Nous ne devions pas avoir fière allure. Sept petites choses crasseuses, fragiles, appeurées et ligotées les unes aux autres. Et l’Ogre nous libéra, nous lava, nous rassura, nous nourrit et nous tendit les bras. Des bras accueillants, chaleureux et bienfaisants. Mon cœur bondit dans ma poitrine devant tant de gentillesse et de générosité. Il nous disait même qu’il voulait bien nous adopter, que nous pourrions vivre avec lui et avec ses princesses, à l’abri du besoin. Un large sourire naïf illuminait pour une fois, mes traits. Finalement, il n’était pas le monstre que l’on racontait.

Enfin… Pas tout à fait.

À la nuit tombée, il se glissa dans ma chambre, une petite couronne à la main pour faire de moi, sa nouvelle princesse. Je mis à crier lorsque ses mains se faufilèrent sous mes vêtements. Je me débattais tout en hurlant qu’on vienne m’aider. Mais mes frères, pris sûrement de peur, ont préféré prendre leurs jambes à leur cou, me laissant seul avec l’Ogre qui dévora mon corps.

A partir de ce moment-là, j’étais devenu prisonnier de l’Ogre, comme les autres « princesses ». Car aucune fille ne vivait dans ce manoir. Juste de jeunes et magnifiques garçons habillés comme de jolies poupées de porcelaine. Et nous étions bien traités tant que nous acceptions de lui donner nos corps. C’est à ce moment que je compris qu'une nouvelle vie s'offrit à moi. Une vie de luxe et de luxure. Que je pouvais obtenir tout ce que je voulais… Les bijoux les plus onéreux, les pâtisseries les plus fines, les vêtements les plus luxueux, les parfums les plus raffinés… Tous mes caprices étaient satisfaits. Et surtout, il m’aimait. A sa manière, certes mais il ne me rejetait pas comme ces pitoyables et incapables personnes qui se disaient ma famille. Alors ils devaient payer. Tous. Je le souhaitais. Je le voulais. Je l’exigeais. Et l’Ogre me donna entière satisfaction. Il me conduisit à la chaumière de mes « charmants parents » et j’y mis moi-même le feu. Tout s’embrasa en un instant sous mon regard scintillant et fou. J’entendais leurs hurlements, pris au piège dans cette maison en flammes. Leurs cris sonnaient à mes oreilles comme la plus merveilleuse des musiques. Et plus ils criaient, plus je riais. Oui, je riais aux éclats. Quel magnifique spectacle ! Quel feu de joie ! Encore ! Encore ! J’en voulais davantage. J’étais si extasié que mes mains en tremblaient de bonheur et de folie.

Puis, ce fut le tour de mes frères. Il ne fut pas difficile pour un être aussi fortuné que l’Ogre, de retrouver six mendiants des rues. Ils furent tous ramenés au manoir et enfermés dans la cave où je m’en donnais à cœur joie. Je pris un malin plaisir à les rouer de coups, à les fouetter, à les amaigrir, à les écraser, à les piétiner, à les saigner, à les brûler… Bref à les torturer jusqu’à ce que mort s’en suive. Alors qu’eux se tordaient de douleur, pleuraient, suppliaient, moi je rirais. Encore et toujours. Et plus, l’intensité de leurs cris était élevée et plus je jubilais. Leur souffrance était un extase pour moi. Je ne pouvais m’arrêter, comme si une bête tapis dans le fond de mon âme, prenait le dessus pour réclamer davantage de sang.

Une fois la bête rassasiée de souffrance, je redevais maître de moi-même. Je me rendais bien compte que ce n’était pas bien. Je détestais ça en fait, quand je perdais le contrôle. Mais maintenant que ma vengeance était accomplie, tout irait pour le mieux, n’est-ce pas ?

En théorie, car une des princesses n’arrêtait pas de me chercher des poux dans la tête. On ne s’entendait guère… Même plus que ça, on se haïssait. Si bien qu’un jour, la situation a fini par exploser. Et je finis par la tuer, sans scrupule, sans remord, avec un large sourire de satisfaction aux lèvres. Et surtout, sans avoir pu me retenir. L’Ogre, en voyant cela, me chassa de sa demeure. J’étais devenu incontrôlable ? Ah oui ? Vraiment ? Et pourtant, je savais tenir la bête… C’est n’était pas de ma faute mais de la sienne. C’était lui qui l’avait libéré… Mais l’Ogre ne voulut rien entendre. Je quittais donc le manoir, avec ma couronne d'or sur la tête, dépité, dégoûté et une nouvelle fois déçu. L’Ogre, lui aussi, m’avait rejeté.  

Je marchais, totalement au hasard, durant des heures, des jours peut-être. Il n’y avait rien que cette maudite forêt. Et ma solitude. Lorsque soudain, j’entendis une voix, qui sortait de nulle part et qui enveloppait les lieux de manière surnaturelle. « Je vais t’aider disait-elle. » Alors là, ça y était, j’étais devenu complètement fou ?... C’est là que je la vis. Cette énorme main… Géante ! Elle s’abattait sur moi. Je tentais de fuir mais elle réussit à m’attraper. Je m’élevais dans les airs et je remarquais que la terre en-dessous de moi se muait. De forêt, elle devint… Des mots ?... Des lignes… Une feuille… Un livre ouvert… Puis, la main me porta au-dessus d’un autre livre posé juste à côté. Elle me fit descendre dans un univers sombre et glauque. Je regardais autour de moi, sans comprendre où j’étais ni ce qui venait de se passer… Mais je n’eus pas le loisir de me pencher davantage sur ces questions. Voilà qu’un type se jeta sur moi pour me voler ma couronne à laquelle je m’accrochais désespérément. Allez savoir pourquoi d’ailleurs. Je me débattis du mieux que j’ai pu car j’étais affaibli par la faim. L’autre sortit un poignard qu’il enfonça dans mon flan gauche. Je tombais au sol, dans mon propre sang. Je ne voyais plus très clair et j'avais du mal à respirer. J'allais mourir, j'avais peur. Je fermais les yeux. Je sentais le froid gagner mon être peu à peu…

Puis le chaud. Je ressentais une étrange sensation de sécurité et de réconfort. Je n’avais jamais rien senti de tel. Qu’est-ce que c’était ? Le paradis ? Je tentais de bouger mais ma douleur au flan me rappela à l’ordre. Non, ce n’était pas le paradis. C’était mieux. Wonderland. Le monde où, pour la première fois, quelqu’un me sauva de la mort. J’esquissais un sourire. Snow White. La Reine. Ma Reine. Je lui devais tout et jusqu’à la fin, je le serai son plus loyal et dévoué serviteur. Je lui offris même mon âme. Après tout, je n’avais plus grand-chose à faire de cette chose inutile.

Cela fait un an maintenant que je suis à son service. Officiellement comme prostitué de luxe, officieusement comme espion.




• Pseudo HRP? : Harleen  
• Parles nous de toi : J'ai 25 ans. J'aime les mangas, le cosplay, la j-pop, la culture nipponne. ^_^
• Comment es-tu arrivé ici? : Forum partenaire.
• Quelque chose à nous dire? : Nop
• Avatar : Belphegor, Reborn.
• Rang désiré : ♥ Catin de Snow White ♥



Dernière édition par Petit Poucet le 7/1/2016, 16:45, édité 27 fois
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MessageSujet: Re: Petit Poucet ou la pourriture au visage d'ange   3/1/2016, 19:24

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Bienvenue! )o)
Un petit Belphe (et encore un Crooked <3) héhéhé, j'ai hâte de découvrir ton personnage! Bon courage pour ta fiche et n'hésites pas à contacter le staff si tu as des questions! \o/



“I felt like an animal, and animals don’t know sin, do they?”
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MessageSujet: Re: Petit Poucet ou la pourriture au visage d'ange   3/1/2016, 19:30

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Oh merci beaucoup. ^_^ Pour l'instant, ça va. Mais je n'hésiterai pas. ^_^
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MessageSujet: Re: Petit Poucet ou la pourriture au visage d'ange   5/1/2016, 17:35

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Fufufu )o) j'ai trouvé le temps de lire! *s'applaudit*

C'est une jolie fiche, je n'ai rien à redire :3 du coup te voilà validé! )o)



Félicitations, tu es validé!
Hell'come petit loup, tout me semble correct donc te voilà validé! Tu peux filer recenser ton avatar et ton personnage et ton pouvoir! Tu peux aussi créer ton logement, fiche de personnage et même un Fakebook pour ton personnage!
Si tu veux directement te lancer dans le RP et trouver des petits copains c'est par ici!
J'espère que tu te plairas parmi nous, n'hésites pas à voter sur les top-sites et à faire de la pub autour de toi!


Concernant la particularité de ton personnage, je peux te proposer des petits trucs à la con :

- Pour embêter les gens ... La question qui fâche! Quand Poucet pose une question si la personne ment en répondant elle ne peut plus bouger pendant quelques minutes (il suffirait de dire la vérité pour se libérer... c'est utile pour un espion... *sort*)
- Ou sinon un classique mais toujours rigolo (pas pour le personnage...) : éternuer des méduses (pour peu qu'on ai du poivre sur soi on a toujours un moyen de se défendre efficacement... *sort*)
- Et un petit dernier pour la route : se mettre à danser le caramel dansen dès qu'il entend un chien aboyer (c'est cadeau)

... La fatigue ne me réussit pas xD si tu as des idées moins débiles n'hésites pas (tu n'es pas obligé de choisir une de ces propositions, on peu aussi mettre ton pouvoir en particularité et attendre que tu trouves un autre pouvoir du coup on pourra dire que ton personnage n'a pas encore découvert son pouvoir et ça se fera en RP /o/)

Amuses toi bien! :3



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MessageSujet: Re: Petit Poucet ou la pourriture au visage d'ange   5/1/2016, 18:29

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Ah super! ^0^ Merci, merci, merci. <3

Pour la particularité, je vais prendre la question qui fâche. Bien pratique pour les espions en effet. ;)
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MessageSujet: Re: Petit Poucet ou la pourriture au visage d'ange   



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Petit Poucet ou la pourriture au visage d'ange

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