J'aime tirer la queue du Loup [Pv : Wolfy]




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MessageSujet: J'aime tirer la queue du Loup [Pv : Wolfy]   11/1/2016, 00:22

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Déjan'thé


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Bon... Tu me connais, Narrateur, les (très) mauvaises habitudes ont la vie dure. C'est en autre pour ça que je me retrouve dans le Marché Noir de Nain-Vert-Land, ça faisait un bout de temps que je n'y avais pas montré le bout de ma queue (rousse).

Ce que je sais, Martin, c'est que ton avarice n'a aucune limite. Et c'est avec une idée bien particulière en tête que tu es ici. Grand, mince, roux, tu te détaches de la foule sombre, grise, petite du Marché Noir. D'abord parce que contrairement à eux, tu fais preuve d'une joie de vivre époustouflante. Avec ton sourire enjôleur, tu salues ceux que tu reconnais, et t'empresses de charmer ceux que tu ne connais pas encore. Tu ne passes pas inaperçu, et une majorité des brigands s'interrogent sur ta présence. Qu'est-ce qu'un énergumène comme toi peut bien foutre par ici ? Ceux ayant déjà fait affaire avec toi se disent...

Que si de Veauryen est dans les parages, c'est qu'une mauvaise nouvelle va arriver.

Même pire : il est de retour .

J'ajouterai : pour jouer un mauvais tour, mais l'on se trompe d'univers là.

En effet.

Martin pinça son nez entre l'index et le pouce, en ne retenant guère une expression écoeurée lorsqu'une énorme caisse de poissons pourris passa sous devant lui. Il fit un léger signe de la main pour repousser le vendeur, puis il observa tout ce qui trouvait à sa portée. Il avait beau se trouver à Nain-Vert-Land, contrée réfutant la technologie, ça ne l'empêchait pas de trouver des vestiges de ce que Hook avait été. Même si l'Ombre n'avait jamais réellement spécifié ce qu'il rejetait dans la technologie, Martin était plus ou moins sûr qu'un petit automate qui bougeait et parlait ne lui ferait pas plaisir. Il s'y intéressa d'ailleurs, une poignée de secondes, avant que son attention se fasse attraper par une jolie demoiselle. Ce qui attira Martin, c'était son allure, ce quelque chose lui disant qu'elle... n'était pas une habituée des lieux. Martin savait facilement repérer les petites filles perdues...

C'était mes proies favorites. L'innocence volée, voilà le plus amusant des cadeaux que je me faisais volontiers. Toutefois, ce n'était pas uniquement ce que me dit mon instinct. Évidemment, je ne sais pas qui elle est, mais toi...

En a une idée. Oh bien sûr, tu en as déjà entendu parler, via les rumeurs. Le Grand Méchant Loup sous les traits d'une jeune femme. Fait comique, n'est-ce pas ? Comme si parfois, tes propres sens de bête te flairaient les autres bêtes. Alors qu'on te parle, tu gardes tes yeux noisette rivés sur Big Bad Wolf, avec cette lueur si curieuse, si bizarre encrée dans le fond de ta pupille. Tu as envie de jouer. Oh...

Martin avait toujours envie de jouer. Opportuniste et parieur. Et comme il sentait que sa chance serait de son côté, il décida d'approcher la jeune femme. Sa grande silhouette filiforme se glissa dans la foule, fluide, rapide ; le temps qu'il parvienne à elle, Martin semblait s'être fait oublié. Discretion, parfois ce mot venait s'accrocher à ses traits de caractère. Mais lorsqu'il s'arrêta devant elle, ce mot disparu aussitôt. Voilà que Martin lui offrit un de ses gigantesques sourires charmeurs et blancs ; selon moi, pour obtenir un tel sourire, il a dû vendre son âme à une célèbre marque de dentifrice.

Hé... il faut pas exagérer non plus. Tu dis ça parce que tu es certainement jaloux de ce sourire. Arrête de fumer et de t'empiffrer de malbouffe, et toi aussi, tu auras les dents blanches.

Tu sais quoi ? Pour la peine, tu rates ton jet de dés. Voilà !

... eh ! Mais c'est dégueulasse ça ! J'suis censé faire comment si je suis un escroc, et que je rate un truc aussi facile ?

Tu fermes ta gueule, déjà ?

Martin s'élança donc :

« Oh ! Mademoiselle ! Vous vous êtes perdue ? Voulez-vous que je vous guide ? Les lieux sont mal fréquentés, n'ayez pas peur, je vais vous mener vers un endroit plus sûr. Voulez-vous me suivre ? ♥ »

... Tu te fous de ma gueule là ? Depuis quand je m'exprime avec des ♥ ? Tu m'as bien regardé ? Tu veux qu'on me prenne pour une espèce de bellâtre qui roule du cul, ou quoi ?

Avant de me faire ce genre de remarques, regarde-toi dans une glace.

Toujours est-il que Martin continuait de sourire. Le vent passa contre sa nuque, et fit virevolter les quelques cheveux roux échappant de sa longue queue de cheval. Il semblait si sûr que de lui que c'en était pêcher.

Attend, j'vais ouvrir le tiroir à clicher...

Martin attendait une réaction de la part du Grand Méchant Loup.
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MessageSujet: Re: J'aime tirer la queue du Loup [Pv : Wolfy]   9/4/2016, 11:45

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Allons-y Alonso


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Allons-y Alonso
Hey. Faufile-toi, passe entre les gens en usant de toute ta souplesse pour qu'une main, un coude ne t’effleure pas, même par maladresse ; que dans les souvenirs, tu ne restes qu'une ombre de passage, mouvante dans une mer de gens. Te voilà bien loin de ton chez toi cosy, de ta caserne chérie -n'est-ce pas elle qui te donne une place dans la société ?- car te voilà flânant dans le marché noir de Neverland.

Ce n'est pas ton premier passage. Tu y es venue, jadis, à la recherche d'avant, d'un visage familier, d'une bride de ton passé qui pourrait engloutir ton présent. Tu y as pensé, trop souvent, à cette famille que tu as perdue lors du grand soulèvement de L'Ombre, les as cherché dans chaque regard avec espoir...mais c'est finit, tu as laissé tomber. Que leur dirais-tu si tu les retrouvais ? Pourrais-tu être fière de ce que tu es ? Pourriez-vous vraiment vous reconnaître ?
Il y a ce marchand qui t'offre un sourire, te montre en murmurant une couverture d'un cuir pouilleux et poussiéreux. Est-ce un ex-voisin ? Un cousin ? T'en sais rien, ne t'en inquiète d'ailleurs pas tandis que tu regardes ce qu'il te tend, avec une curiosité aussi naïve que polie.
Aujourd'hui, tu ne cherches que les éléments passés qui pourraient expliquer ton présent et -qui sait ?- te préparer à ton futur. Tu fus paumée, plus souvent que ce que tu ne l'acceptes et désormais refuses de revivre encore ça. Alors tu cherches, tu t'instruis et t'ouvres à chaque possibilités.

Tes doigts parcourent encore un peu un livre tandis que le marchand susurrent des prix qui te semblent incohérent. Tu lui offres un sourire sur le côté, rend l'objet à son propriétaire et te faufile dans une foule dans l'espoir de fuir son insistance. Bientôt, tu t'isoles autant que possible, t'adossant à un mur, observant l'agitation en spectatrice. C'est alors que tu les remarques, ces légers regards que tu attires. Tu te demandes si ce sont des juste des curieux, des gens qui verraient en toi un parfait pigeons pour une juteuse arnaque ou si, par hasard, ta réputation te devance de quelque pas. Tu relèves ta capuche en défense, cachant tes joues dans la fausse fourrure élimée.

Tu te remets en marche.
Tu es bientôt arrêté par une voix chantante et joyeuse - Du genre à avoir des cœurs en fin de phrase-, vers laquelle tu te tournes. Tu es limite gênée tandis que du regard, tu cherches si une autre personne pourrait être l'heureuse gagnante de cette tirade. Mais un sourire qui t'es adressé trop blanc efface au tipex tes espoirs. Tu passes une mèche de cheveux derrière l'oreille tandis que tes yeux hésitent à affronter ceux du roux.

« Non, merci, ça va. » Ta voix est si douce que le vent qui naît meurt presque avant d'arriver à la face de ton interlocuteur. « C'est gentil, mais je vais me débrouiller. »

Tu doutes que ce soit tout à fait gentil et désintéressé. Un marché noir, peuplé de bisounours ? Oui, bien sûr.

Et il y a le loup en toi qui gronde et montre les dents en relevant les babines, qui fait que malgré ton refus, tu ne te détournes pas et regarde le roux droit dans les yeux. Ah, mais, ce loup, il gronde contre tout et n'importe qui, même contre Little, alors, tu as apprit à faire la sourde d'oreille. Si les loups sont d'habitude des animaux de meutes, le tiens est un spécimen solitaire et n'aime pas la compagnie.
Combien même.
Aujourd'hui, il gronde beaucoup.

[HJ : ... J'avais beau avoir prévenu, j'ai honte de répondre SI tard. J'espère que ça te va quand même, n'hésite pas à me signaler tout impaire.
Et on verra si je garde la rédaction à la deuxième personne du singulier. Si ça change et que ça te dérange, toute mes excuses ! ]
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MessageSujet: Re: J'aime tirer la queue du Loup [Pv : Wolfy]   11/4/2016, 12:31

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Et voilà... alors que sûr de lui, certain de son charme, et de son sourire blanc, Martin se fit littéralement rembarré.

C'est rien ça, elle est peut-être un peu timide. Cependant, ça ne voulait pas dire que j'allais la laisser tranquille pour autant. Je comptais insister un peu, car je sentais chez elle... quelque chose, et ce n'était pas son parfum. Je pense que ça venait de sa manière de respirer, un détail anodin, mais je me demandais si la demoiselle que j'avais en face de moi était bien ce que je pensais.

Si bien que Martin décida de ne pas se laisser impressionner, son sourire resta collé à son visage de rouquin. Il fit une moue déçue, au bout d'un moment, ses lèvres s'affaissèrent quelques secondes. Il changeait de masque : l'abordant joyeux, il était sur le point de repartir malheureux. Il se détourna, sans un mot, mais au dernier moment, il fit volte-face. La gaité avait repris les traits de sa figure, et ses yeux sombres brillaient. Il lécha ses lèvres, puis d'une voix assurée et grave, il déclama :

« Loin de moi l'idée de vous importuner, mademoiselle, mais je crois qu'il serait bon que je vous aide à reprendre le droit chemin. »

Et c'était lui qui disait une telle connerie.

Hé ! Narrateur, tu connais le dicton ? C'est toujours l'hôpital qui se fout de la charité. Et moi... âme généreuse, j'espérais seulement lui apporter mon aide.

Et le payement ?

Nous verrons cela plus tard.

Martin ne connaissait pas le statut de la jeune femme en face de lui, et si ça avait été le cas, il n'aurait sûrement pas pris la peine de l'aborder. Avec sa forme d'inconscience zélée, il s'était dirigé vers elle dans l'espoir de s'amuser un peu. Il était dans le marché noir dans le seul but de faire du repérage, si bien qu'il ne s'était pas encore fait réellement remarquer. Oh... ceux qui le connaissaient le repéraient vite, ne serait-ce qu'à cause de sa chevelure flamboyante, mais... c'était tout. Un peu de méfiance à son égard rendait le jeu plus intéressant.

« Vous devriez faire attention, les gens ici ont des mauvaises intentions... »

Comme si toi, tu en avais pas !

Pas pour le moment.

« Et... on pourrait vite vous faire du mal, tenter de vous voler... voilà pourquoi... je vous propose mon aide. Au moins pour vous reconduire sur une rue pavée de meilleures intentions. »

Haha... j'ai quand même une certaine éloquence. Non ?

Ouais... enfin, personnellement, je crois que tu vas finir par la faire mourir de rire, tellement tu es ridicule.

Tu sais ce qu'on dit ? Femme qui rit... femme à moitié dans ton...

Ne rêve pas trop, Martin. Tu es un joli drôle, mais c'est tout. Une jeune femme de cette envergure, ça ne se laissait pas charmer par le premier charlatan venu. D'ailleurs, ne trouves-tu pas cela étrange qu'elle te fixe sans se détourner ? Alors que sa voix s'était fait vite timide dans son refus ?

Et tu penses que je tente de creuser pour quoi, narrateur ?

Martin continuait de sourire, les bruits du marché noir frappaient ses oreilles, et même si toute son attention semblait tournée sur la jeune femme, ça ne l'empêchait pas d'écouter les rumeurs. Pas loin d'eux, un homme vendait des objets interdits par l'Ombre, promouvant l'utilité d'une espèce d'horloge pour se réveiller le matin. Martin ne savait pas très bien ce qui était interdit à Nain-Vert-Land de ce qui ne l'était pas. Puis, soudain cavalier, il fit un grand geste pour signifier à la jeune femme de le suivre. Son intuition lui soufflait de ne pas rester trop longtemps ici ; derrière elle, il avait vu un homme bizarre traîner. Il jetait des coups d'oeil aux marchandises, mais avec la tête du gars qui cherchait quelque chose — ou quelqu'un — en particulier. Martin alla poser sa main sur l'épaule de l'inconnue, mais il se retint au dernier moment. Il l'effleura, et il commença à marcher.

« Je sais que vous pensez que je suis trop souriant pour être honnête, avança l'homme brusquement, toutefois... ce n'est pas parce que les gens sont habitués à faire la gueule à Nain-Vert-Land que je vais me forcer à cette coutume. Il se baissa, et murmura : ma foi, il se passe un truc, vous n'êtes pas obligée de me faire confiance, mais... je vous conseillerai de ne pas traîner par ici. »

À tous les coups, elle allait prendre ta mise en garde pour une tentative de drague désespérée.

Hé ! Pour une fois, ce n'était pas ça ! Non... le type bizarre... me rendait méfiant. Mes poils se hérissaient dans mon dos, et je ne déterminais pas si c'était à cause de la jeune femme, ou du gars encapuchonné qui se dirigeait vers nous. Je retiens un visage, et le sien ne m'était pas familier.


[HJ : ce n'est pas grave, du moment que je suis prévenue, l'attente me dérange pas :)
J'espère que la direction que je prend te convient, n'hésite pas à orienter le truc comme bon te semble, j'improvise en fait xD]
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MessageSujet: Re: J'aime tirer la queue du Loup [Pv : Wolfy]   23/4/2016, 14:22

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Pendant une seconde, c'est ta victoire. Il a l'air déçu -une mine sur le visage qui te fais demander si ton refus n'a pas été trop brusque- et se retourne en te délaissant. Ton regard suit le mouvement flamboyant de ses cheveux tandis que toi-même tu commences à te détourner lentement dans l'espoir de perdre de nouveau dans la foule. Mais il revient ! Et avec, une raideur se fige dans tes épaules et te cloue sur place tandis que tes poings se serrent en réflexe dans tes poches. Il insiste, sort une belle éloquence que tu trouves parfois dans quelques romans que tu aimes lire en cachette, ne les montrant pas à Little pour ne pas te fatiguer contre ses moqueries.

Il joue le chevalier blanc, mais t'es bien loin d'être une princesse et ça te fait sourire ; le tableau de loin doit être cocasse. Tu fais rouler un peu tes épaules pour perdre ta crispation, regarde en silence ce sur quoi ses yeux vont et reviennent.

« On fait la gueule car ces sourires sont réservés aux habitants de FTWhat ou aux marchands ; dans un cas comme dans l'autre, il y a de quoi se méfier.
Pardon si ça vous offusque.
 » Rajoutes-tu avec raillerie.

Alors, princesse, que penses-tu de la situation ?
Ton instinct te dis de te méfier du roux, comme de l'encapuchonné. Native de Wonderland, tu as apprit qu'il faut toujours se méfier des apparences -tu en es tellement l'expression parfaite !- ;  l'un t'invite à la prudence, mais qui sait si l'autre n'est pas son compagnon ? Tu te dis que tu as peut-être l'avantage d'un entraînement qui pourrait te permettre d'allonger les deux, étant de l'armée. Peut-être. Peut-être l'avantage du loup, si ça se passe vraiment mal. Mais tu n'aimes pas l'idée de faire appel à lui, d'être responsable d'un hiatus sans nom.

Tu n'as pas envie que ton nom et ton rang soit inscrit dans une page de l'histoire du marché noir de Wonderland.

Tu serres les dents, hésites, l'autre se rapproche. Et ton loup, qu'est-ce qu'il te dit ? Il te dit de mordre, de griffer, de te barrer et de vivre loin de tout ça. Tu l'écouterai, tu vivrai recluse, dans une grotte. Paranoïaque.

« M'offrirez-vous une promenade, alors, Monsieur… ? »

Une promenade, pour un lieux que tu connais déjà ? Tu choisis de te jetter dans la gueule de l'un, espérant pouvoir improviser, si les choses dérappes. Et puis, tu veux dire non à ton loup qui montres les dents, offrir une chance au roux comme tu le fais souvent ; sinon tu n'aurais pas d'amis.

Ça te fait soupirer intérieurement, tu voulais simplement te promener incognito aujourd'hui.

[HJ : Ta réponse est super ! Rien à redire. J'espère que ce que j'écris te convient aussi !
Houhouuuu, une réponse sans attendre 3 mois 8D ]
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MessageSujet: Re: J'aime tirer la queue du Loup [Pv : Wolfy]   26/4/2016, 13:14

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Ouais... mais la première à faire la gueule, c'était elle. Au moins, j'ai une réponse, c'est déjà ça. Je ne sais pas dire si j'apprécie Nain-Vert-Land, en fait. Les habitants sont naturellement méfiants, gris et ternes, si bien que je suis comme un soleil dans l'obscurité : très reconnaissable. C'était ici qu'il y avait le plus de bizarres. D'après les rumeurs, ils acceptaient les animaux dans leurs rangs, et il y avait ce gars un peu étrange qui restait enfermé chez lui, parmi ses trésors.

À force de parcourir ce monde, Martin en connaissait davantage que les grandes lignes. À la remarque de la jeune femme, il garda son sourire, mais celui-ci se fit plus moqueur. Lui reprochait-elle de sourire ? Plutôt que de se cacher derrière un air maussade — tel que le sien — pour se protéger ? Chacun ses armes. Et à lui de répliquer dans de grands gestes théâtraux :

« Changez de masque alors, Mademoiselle, je suis certain que vous pourrez mieux vous défendre avec un joli sourire plutôt que cette figure contrite que vous abordez. À moins que l'on risque de vous rejeter par ici, parce que vous vous laissez approcher par la joie ? »

Le souci... lorsque tu es un personnage issu d'un Jeu de Rôle, c'est que tu te sens obligé de toujours en faire trop. Moi-même, je trouverais cela ridicule si je me voyais et m'entendais avec des yeux et des oreilles pareilles.

J'ai trouvé cela fort bien formulé, pourtant.

C'est parce que tu te la joues étudiant en lettre qui croit que le monde s'exprime comme à la Rennaissance. Pour peu, tu m'aurais fait lui dire : « ma mie, détendez vos traits de marbres, et fendez-moi un sourire d'ange que je puisse m'agenouiller devant vous. »

Si elle avait été membre de l'aristocratie, oui, tu l'aurais fait.

Je m'adresse déjà comme si j'avais face à un moi une comtesse. Enfin... tu me diras qu'il faut faire croire aux roturières qu'elles ont de l'importance.


Enfin, lorsque l'inconnue accepta de le suivre, Martin songea que cela serait plus amusant qu'il ne l'avait d'abord pensé. Malheureusement, le vagabond n'avait pas de pièges à lui proposer, seulement l'envie de passer du temps par ici. Et en savoir plus sur elle ; il n'avait pas l'impression qu'elle se trouvait à sa place dans cet endroit. Il fit un autre geste théâtral, plus délicat que les autres ; la main sur la poitrine, il l'étendit devant lui en l'ouvrant pour lui désigner la route à prendre. Derrière eux, Martin sentait les yeux de son... adversaire — il ne savait pas encore — les suivre. Il se baissa vers la jeune femme pour souffler :

« Je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas. Cependant, notre ami semble vouloir nous rencontrer... avez-vous une idée de qui il peut s'agir ? »

Et surtout savoir... s'il ne s'était pas mis quelques puissants sur le dos. Si c'était après la jeune femme que l'homme en avait, Martin pourrait toujours s'en sortir. Si c'était après lui... eh bien, il devrait se débrouiller pour s'en débarrasser. Tuer était une solution, mais il préférait l'éviter ; c'était — parfois — un peu trop voyant. Martin fronça les sourcils, un pli se forma sur son front, et il reprit :

« Sinon... si jamais cela vous intéresse, vous pouvez m'appeler Martin. Et moi ? Comment puis-je vous nommer ? »

Qu'elle donne un faux nom n'était pas important.

C'est surtout que t'as besoin d'utiliser autre chose que « la jeune femme », ça alourdi, nan ?

Oui bon... certes. Et puis, si jamais tu comptes la retrouver, ce sera plus facile si tu as son identité. Même avec un faux nom.

Je suis plutôt bon, lorsqu'il s'agit de retrouver la trace de quelqu'un, surtout qu'il s'agit d'une femme.


Malgré tout... Martin sentait que quelque chose clochait ; il n'arrivait pas à déterminer quoi, exactement. Si cela venait de la jeune femme, ou bien de cet homme qui les pistait. Dans ces moments-là, il aurait aimé pouvoir lire dans les pensées, ou détecter les pouvoirs des autres, comme c'était le cas pour certains. Cependant, il ne devait compter que sur son instinct, affuté, certes, et sur son sens de l'observation. Si le loup grondait dans les entrailles de la jeune femme, le dragon lui, dormait paisiblement. Martin prenait grand soin à cacher sa véritable nature, et il se transformait uniquement lorsque cela était nécessaire. Il ne voulait pas qu'on le relie au Dragon Rouge gardant la grande tour dans la jungle d'émeraude.

Non, me faire passer pour un abrutit, c'était mieux.

[Hj : c'est très bien : D Pour le PNJ louche, hésite pas à en faire ce que tu veux, décider de qui il est poursuit, etc...]
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MessageSujet: Re: J'aime tirer la queue du Loup [Pv : Wolfy]   7/5/2016, 12:47

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Contrite ?

Alors que tu commençais à avancer doucement, un œil allant de l'inconnu capuchonné à l'inconnu bavard, tu te stoppes, comme si ta surprise prenait le dessus sur ta prudence. Tu touches tes joues du bout des doigts et tu dis :

« C'est vrai. Je fais la gueule. »

Tu te demandes pourquoi. Est-ce un certain stress de te balader dans un marché noir que l'Ombre réprouve ? Ou tu te fonds mieux que ce que tu pensais dans le paysage ambiant maintenant ? Vas-tu finir pareil aux autres, à chercher les ennuis d'un simple regard, d'une bouche plissée, d'un geste mauvaise ?
T'as jamais été amusante à vivre car tu es au contraire sage, polie et patiente, un truc assez rare à Neverland. Voilà que tu perds ça ? Tu secoues la tête, ton visage se détends pour montrer la douceur qui te caractérise. Tu tentes un sourire, mais il fane bien vite.

« Désolée alors. Je me laisse influencer par le lieux ambiant, il faut croire et... la journée ne se passe pas comme prévu. »

Tu pensais te balader tranquillement, découvrir quelques petites choses interdites et rentrer, ta mémoire enrichie d'un souvenir. À la place, tu te fais sermonner par un inconnu de ta mine contrite, tu te sens mal à l'aise à côté de ses belles manières et ses belles paroles et t'es peut-être poursuivie. Y'a mieux comme journée. Mais tu sais faire feu de tout bois, essayes-tu de te convaincre. Tu en as connus des imprévus, certain se sont révélé être de bonne surprise. Pourquoi pas ici ?

Le roux te pose une question, te ramenant dans la réalité : marché noir, individus louches. Tu secoues la tête en cherchant s'il y a des gens qui pourraient t'en vouloir. Oh, pas tant que ça... ou sans doute plein ! Même si tu essayes d'éviter le conflits, tu penses que ta vie et ta position ne peuvent pas te démunir du moindres rival. Alors, voilà, ce type inconnu peut aller de la Némésis que tu aurais oublié au simple badaud qui veut se frotter au grand méchant loup. Mais dans une artère avec tant de monde ? Tu trouves ça déraisonnable.

« Non, je ne sais pas. J'avais même supposé que ça pouvait être un ami à vous, à vrai dire. » Ton sourire se fait un peu malicieux, cette fois. « Marchons, qui que ce soit, à deux, on devrait pouvoir l'arrêter, sans doute. Vous savez vous battre ? » T'aimerais tant parfois qu'il n'y ait pas la donne du pouvoir qui entre en compte ! Tu serais plus sûre de toi.

Tu marches et cette fois, pour de vrai. Ta démarche est souple tandis que tu te faufiles entre les gens et que tu empruntes une ruelle moins fréquentée. Tu reste avec le roux, une petite dose de naïveté te fais te demander si tu pourrais mieux le connaître. T'aime bien connaître pleins de gens, qu'importe d'où ils viennent.

« Martin ? Enchantée. Moi c'est Meryl. » Un prénom, ça t'engage à quoi ? Il y en a plein, des Meryl, dans le monde. Un faux prénom, c'est enterrer tout espoir d'avoir une relation normale avec Martin, c'est te montrer suspicieuse plus que de nature. Tu n'aimes pas ça, tu essaye d'être moins contrite, comme il dit, Martin. Et tandis que ton pas se fait vif, tu demandes : « Et vous parlez toujours ainsi ? Je veux dire, vous parlez bien. Très bien. Trop bien. C'est naturel ? »

Car ça te met fichtrement mal à l'aise. Mais si c'est sa façon d'être, tu ne vas pas le critiquer, non ? Ou peut-être un peu, c'est déjà fait dans ta phrase. Tu jettes un coup d'oeil en arrière, il y a bien quelqu'un qui vous suit encore. Tu te demandes qui il poursuit. Si c'est toi, tu es bien désolée d'entrainer Martin dans cette histoire. Si c'est lui, tes restes de super justicières te disent de l'aider, au moins.

Tu attrapes le poignet de Martin et lui fait emprunter une ruelle encore plus petite, le pas toujours un peu plus vif, sans pour autant courir. Après tout, tu ne connais pas tout les habitants de Neverland -ni le rouquin, ni l'encapuchonné-, néanmoins, tu connais ce coin. C'est ton pays, le paysage que tu défendras à présent. Même si tout ne se passe pas comme tu voudrais.
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MessageSujet: Re: J'aime tirer la queue du Loup [Pv : Wolfy]   7/5/2016, 19:03

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Ah... Ah...

La jeune femme venait de s'excuser de la remarque que Martin lui avait lancée. En réalité, derrière les paroles du vagabond, il n'y avait rien de méchant, c'était une simple remarque. Cependant, il fut étonné de la voir y répondre, tout en corrigeant cela. Elle montra une forme de douceur, un petit sourire, eh bien... voilà qui la rendait charmante, songea-t-il en souriant à son tour. Il l'excusa volontiers, et lui pardonna son air maussade.

« Ce n'est rien, mais vous devriez vous voir, vous êtes plus ravissante avec ce visage qu'avec l'autre. »

Blablablabla... à croire que tu n'as jamais dragué de fille, Narrateur. Tu crois que c'est beau de dire tout ça ? Que ça me rend classe ? Oui... peut-être, mais... je ne sais pas, ça fait quand même le type qui veut en faire de trop, parce qu'il n'a rien à dire.

Non, Martin, tais-toi. Ne vois-tu pas qu'elle est déjà sous ton charme ?

Laisse-moi être sceptique.

Martin prit la marche, continuant de faire tache dans cet univers gris et morne. Il jetait des regards, ou commentait ce qu'il voyait, comme si son but était d'attirer toute l'attention sur lui. Chose que l'inconnue pouvait détester, et il le comprendrait. Toutefois, passer pour un idiot qui s'était perdu en chemin, ça lui permettait de se défendre. Après tout, qui aurait pu penser que cette espèce de fanfaron de seconde zone savait se battre ? Qu'il pouvait se transformer en dragon ? Peut-être qu'il sentait chez Meryl... par instinct sa véritable nature, et que c'était pour cette raison qu'il s'était senti attiré par elle. Ses choix avaient leur propre logique, suivant ses intuitions, ses caprices du moment.

« Oui, je sais me battre. J'ai des mains agiles. »

Martin lui lança un regard goguenard, riant à moitié, mais il se tut en se rendant compte que sa plaisanterie était déplacée. Il secoua la tête, puis il rangea derrière son oreille une mèche rousse.

« Pardon, je ne réfléchis pas toujours avant de parler. »

Oui... ma tentative de séduction était quelque peu... minable, je pouvais le reconnaître. Mais en même temps ! Ce n'était pas grave, dans tous les cas, elle rirait tellement c'était lamentable de ma part.

Hum...

Tu vois ! J'avais raison ! Méryl vient de confirmer que je parle « trop » bien ! Narrateur, tu oublies qu'à l'origine, je suis un fils de rien, un péquenot. Crois-tu que tous les péquenots s'expriment sans bouffer les syllabes et d'un ton clair ? Je sais que je ne visais pas dans la gueuse, mais tout de même !

Martin éclata d'un rire gras au commentaire de la jeune femme sur sa façon si... bien pensée de parler. Il sourit de plus belle, et comme pour se défendre :

« Naturel ? Je ne crois pas... mais j'ai de l'esprit, cela a suffi pour m'apprendre à travailler chaque parole. Je suis un garçon qui a autant d'esprit que de soucis, voyez-vous, et même si je sais faire parler ma lame, les mots sont d’avantages aiguisés. Bien parler, cela m'a appris à survivre dans un monde aussi dangereux. Vous savez, lorsque vous vous adressez à quelqu'un capable de broyer votre crâne d'une simple pichenette, vous allez y réfléchir avant de l'insulter. Alors... autant employer la magie du verve. Enfin... si cela vous déplait, dites-le-moi, et je ferais un effort pour ne pas passer par quatre chemins. Je sais que je suis bavard, en plus de cela, mais c'est un défaut qui peut plaire. »

Mais Martin n'a pas le temps de raconter davantage de bêtise qu'elle l'attire dans une ruelle étroite. Il grimaça, n'aimant pas spécialement se retrouver dans un coin aussi... petit, malgré tout, il ne put pas s'empêcher de lancer :

« Oh... déjà ? Vous me surprenez, Mademoiselle Méryl. »

... Il y a une grosse arrière pensée derrière tout ça, hein ?

Hé... Narrrateur... tu me connais, j'ai toujours le mot qu'il faut pour draguer ♥

Martin peinait à bouger, malgré tout, et il ne savait pas s'il aurait assez d'espace dans la ruelle pour pouvoir dégainer son épée. Il se déplaça comme il le pouvait, ses longs cheveux roux pendaient dans son dos... jette un dè.

Bon... un... deux... trois... Jet de mouvement ?

Oui.

15.

Mais habile comme il était, Martin arrivait à se mouvoir, s'habituant à son environnement. Son épaule touchait les murs, et il préféra se mettre derrière Méryl pour qu'elle puisse progresser sans se sentir écrasée par sa présence. Toutefois, Méryl pouvait remarquer que son pas était extrêmement silencieux, au contraire de sa voix, et de toutes les bêtises qu'il pouvait sortir. On ne l'entendait pas, pas même ses vêtements crissaient sous ses mouvements. Oui, la démarche d'un voleur, ou d'un assassin. Toutefois que le Grand Méchant Loup se rassure, il n'avait pas l'intention de lui faire du mal ; Martin se faisait porter par la suite.

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MessageSujet: Re: J'aime tirer la queue du Loup [Pv : Wolfy]   10/5/2016, 01:52

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[Mais !  J'étais à jour !]

Blablabla. [Plus jolie/ravissante/mignonne si] blabla.
Tu profites d'un moment où il ne te regarde pas pour lever les yeux au ciel. Ce genre de remarque, tu te les manges souvent, parce que t'es pas féminine, parce que parfois, tu as ce visage fermé, parce que tu marches de façon efficace, plus qu’élégante. Des fois, ce genre de remarques t'agacent. Des fois, ça te blesse un peu. Aujourd'hui, ça ne te fait rien. Et tu accordes même à Martin le bénéfice du doute, celui qui se veut chevaleresque, taillé de cliché sur les femmes qui aiment être complimenté.
Alors, ta voix est douce comme un ronron de chat quand tu lui réponds avec une pointe de raillerie, un sourire innocent sur les lèvres :

« Oh, merci ! Mais j'aime bien aussi être renfrognée. Ou faire la gueule. Ou avoir l'air absente. Voir même être carrément enragée.
Avoir tout type d'expressions, en plus de celles des jeunes donzelles en détresse, c'est ce qui fait mon vrai charme d'être pensant.
 »

Tu espères qu'il ne se vexera pas à cette remarque. Pas plus du fait que, concentrée à te souvenir d'où passer, tu n'écoutes qu'à moitié ses gazouillement sur le paysage environnant. Certaines, tu les prends au vol et répond d'un « oui » évasif mais poli avant de reprendre la marche. Tu a tiqué à la remarque sur les mains agiles, serrant tes lèvres carmins pour ne pas trébucher sur la lourdeur de telles paroles. Mais il s'est excusé, tu as laissé passer.

Il s'est dit bavard et franchement, ça ne te dérange pas. Tu aimes écouter, bien plus que parler. Après, tu te demandes. Martin dit qu'il vaut mieux savoir bien parler que d'insulter un puissant, et toi, tu te demandes si ce n'est pas extrême d'imaginer qu'il n'y a que deux issus entre insulter et bien parler. Pas d'insultes, pas de soucis, non ?
Quoi que, avec la verve du roux, parler beaucoup, embobiner, ça peut bien marcher, oui.

« Vous avez de l'éloquence », réponds-tu simplement avant de reprendre « Cependant, les remarques sur les mains agiles ou dérivées sont encore un peu… précipitées, non ? »

Tu as lâché son bras, à la dernière remarque prononcées, d'un coup un peu sec tandis que d'un mouvement agile, tu t'extrayais de cette ruelle trop étroite. Lui aussi, marche à pas de felin, remarques-tu. Tu le mets dans un coin de ta tête, tu en tirera des conclusions plus tard. Tu regardes à droite, à gauche, balayant cette nouvelle artère, un peu plus vide, d'un regard suspicieux. Tu reprends la marche, avec cette fois, un ton plus accueillant.

« J'aime vous entendre parler, en tout cas, je ne me sens juste pas à l'aise quand on s'adresse à moi avec trop de… hauteur, dirons-nous. » ça te rappelle tant cette époque où tu étais paumée. T'as l'impression de le revivre, ce sentiment que tu combat si fort ! « Avez-vous voyagé, Martin ? Je serais ravie d'entendre vos histoires. »

Qu'elles soient vraies ou fausses ; tu es sincère. Tu te dis, avec de la chance, que tes propres expériences pourrait te faire démêler le vrai du faux. Peut-être. C'est à un embobineur professionnel que tu te frottes ! Mais qu'importe, si les histoires sont jolies...
Et là, tu t'arrêtes, après avoir tourné dans une ruelle que tu pensais sûre.

« Ah ? » tu touches le mur qui te fait face, tâtant de sa tangibilité. « Je ne me souvenais pas de ce mur. Il y avait un mur, ici ? »  Tu regardes encore. C'est bien une impasse. Tu as conduit Martin dans une impasse ? Alors que tu ne sais pas si vous êtes encore poursuivit ?

Pas malin, ça, Wolfie. Ça t'apprendra à rêvasser d'histoire et de contes de fées.
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MessageSujet: Re: J'aime tirer la queue du Loup [Pv : Wolfy]   10/5/2016, 17:39

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Ah... elle aimait « faire la gueule », ça faisait d'être un « être pensant », plus « pensant » qu'une pauvre demoiselle en détresse. Bah... elle a dû caractère, et je ne vais pas lui en vouloir pour ça. D'autant plus que je n'ai jamais dit que je préférais les princesses en détresse... Je hausse les sourcils, étonné qu'elle me lance une telle pique. Je lui répondis, un peu béat :

« C'est juste que je vous trouvais plus jolie avec un sourire. »

Martin s'était senti con sur le moment, mais il s'était vite repris pour lui déblatérer sa tirade sur la beauté de l'éloquence. Ou plutôt, il va chercher à la justifier ; il ne s'était jamais vu aussi « beau-parleur », il s'était juste contenté d'apprendre les règles de courtoisies. Après tout, pendant un bon moment, il avait servi de gigolo pour des femmes trop âgées et ridées pour se trouver un amant sans trop se maquiller. Ce genre de créatures préféraient les paroles bien étudiées et déguisées que sa franchise, et puis, lui demandait-on d'être franc ?

Bof... J'accepte toutefois de lui parler... avec moins de « hauteur », comme elle dit. Drôle d'expression, je ne crois pas l'avoir déjà entendu.

Martin se contenta de sourire en réponse, et en levant les yeux sur les murs de la ruelle — il n'aimait pas cette impression d'étroitesse —, il cherchait quelle histoire pourrait-il lui raconter. Sans qu'il n'aborde le sexe, des vierges déflorées sous les yeux de leurs pères, et sans meurtre, ce qui allait restreindre toutefois ses récits. Il se pinça la lèvre inférieure, et l'index sur la mâchoire, il fit un « hum » d'une voix grave, un peu pensif.

« Je suis une créature du voyage, commença le vagabond. Je n'ai pas de domicile fixe, et j'ai appris à connaître Wonderland à force d'errance. Peut-être est-ce la première et la dernière fois que nous nous croisons, Méryl. D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours voyagé. Mais si les récits de combat vous intéressent davantage que les récits d'amour, j'ai peut-être une histoire qui pourrait vous plaire. »

Non... pas celle du dragon. L'existence du dragon n'était révélée que lorsque je comptais piéger la personne.

Et ce n'était pas le cas ici. Martin se mouilla les lèvres, et le front plissé, il semblait réellement chercher une histoire agréable à conter à Méryl. Toutefois, les récits d'aventures qu'il conservait comportaient des elfes lesbiennes habillées en cuir, ou de guerrier silencieux suivant scrupuleusement les préceptes de leurs maîtres d'armes. Il ne pensait pas ce qu'il pourrait plaire à Méryl. Au bout d'un moment, il trouva quelque chose de drôle, qui pourrait la faire sourire à nouveau sans qu'elle se sente forcée.

« Hum... il y a de cela... quelques années, je m'étais retrouvé à devoir “aider” un groupe de voyageurs. De là où je viens, c'était monnaie courante. Enfin, nous étions dans une taverne, et l'un de mes compagnons était un troll, un grand troll. Cependant, comme son espèce était moins appréciée que les humains ou les elfes, les clients ont tenté de nous renvoyer. Et comme je préfère éviter de couler le sang, j'ai provoqué le gros-bras qui crachait sur mon compagnon, et je lui ai proposé de régler ce souci autour d'un bras de fer. »

Ah... oui... je me souviens bien, très bien. C'est mieux que la fois où j'ai « vomis » en me faisant passer pour un pirate sur un agresseur. Paradoxalement, la chance est de mon côté lorsqu'il s'agit de faire l'idiot. J'avais fais trente.


Martin sourit, et s'arrêta, il observa Méryl et le mur.

« Je l'ai battu, alors qu'il faisait deux têtes de plus que moi. Je lui ai éclaté la main sur la table, et celle-ci s'est brisée sous le choc. »

Ouais, parce que c'était une putain de réussite critique. Moi-même, je ne sais pas comment t'as pu le justifier.

T'as du sang de dragon, mec, tout est possible, puis tu connais le Ta Gueule C'est Magique ?

Enfin... le plus drôle, c'était de voir ma tête d'idiot, tout sourire, et le mec qui me montrait les dents. Certain qu'il allait me broyer les os, il ne s'était pas attendu à ce que je le batte.

« J'ai plus d'un atout dans ma poche, vous permettez ? »

Fit Martin en s'avançant vers le mur qui posait souci. Les mains derrière le dos, il se pencha dessus. Martin ?

Ouais, jet de perception ?

Lui-même.

15.


Tu fais chier.

Je t'en pris.

« Peut-être parce qu'il semble faux ? »

Lui proposa le rouquin en posant sa paume sur le mur.
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MessageSujet: Re: J'aime tirer la queue du Loup [Pv : Wolfy]   26/6/2016, 15:04

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Tu ne sais pas sur quel pied danser avec ce brave Rouquin. Est-ce que tu l'aime bien ? Est-ce qu'il t'agace ?

Quand il remet sur le plateau un jugement sur ton charme ou ton joli minois souriant, ça t'exaspère. Tu as envie de lui rentrer une nouvelle fois dans le lard, quitte à être pour de bon méchante et ne plus le voir. Mais c'est un fin conteur et, si le fait qu'il te parle comme à une princesse fragile t'agace autant que te met mal à l'aise, tu penses qu'une histoire brodée de ses jolies paroles doit être agréable, romantique voir épique. Ça aiguise ta curiosité. Alors, quand il te dit que peut-être que vous ne vous verrez plus, la bouche que tu gardais fermée jusqu'alors pour ne pas dire de nouvelles paroles agressives se desserre pour lâcher un faible -mais sincère- « Oh, c'est bien dommage. » Bon, il faut croire que tu l'apprécies d'avantage qu'il ne t'agace, ok, tu admets.

Les récits d'amour t’intéressent, contrairement à ce qu'il annonce. Le combat, oui, mais l'amour aussi. Mais ça, c'est bien un truc que tu te retiendrais de signaler, assumant à peine le côté fleur bleue que tu peux avoir. Tu as un fond romantique, sans pour autant aimer qu'on te considère en poupée. Ça fait des années que tu te forces à faire ta place dans l'armée. Ce n'est pas pour accepter qu'on te traite de femme.

Il n'y a que Little qui y a le droit. Mais même à lui, tu caches tes romans à l'eau de rose.

Alors, à un inconnu rencontré le jour même, tu ne vas certainement pas confier ce petit passe-temps que tu considères toi même comme honteux. Plus, le dire à la suite de cette attitude farouche que tu as adopté ? Ce serait ce pauvre Martin qui ne saurais plus sur quel pied danser.
Alors tais toi et écoute, car il raconte. Tu essayes d'en déduire d'où il vient, au juste, mais rien de ce qu'il raconte ne t'aide vraiment. Trolls, aventuriers, elfes… ça sonne comme un roman d'aventure et ça te fait juste froncer les sourcils. Et après ? Après, tu ne sais pas trop. Tu souris à la conclusions, pas très sûre sur ce que tu dois apprécier.

« C'est une version plus moderne de David et Goliath, si je comprends bien ? C'était une chouette histoire, merci ; vous êtes un agréable conteur. »

Tu te demandes si c'est un pouvoir où une particularité qui l'a aidé à vaincre selon ses dires. Ça renforce un peu ta suspicions à son égard. Mais revenons au mur, veux-tu ? Martin te dit qu'il semble faux. Toi, tu le regardes ce mur, le touches de tes doigts en pensant que ça fait un moment que tu n'es pas passé dans ses ruelles de quartier et que parfois, oui. Un mur, ça se construit. Un quartier, ça change. Tu toques dessus même.

« Un faux ? Vraiment... » Tu regardes Martin « Et auriez-vous un talents à défaire les faux-murs dans votre botte ? »

Toi, tu n'as rien de tel. Du vent, un loup -oh, et tu ne vas pas l'utiliser pour si peu-. Mais lui ? Tu te demandes ce qu'il cache d'autre. Il te rends curieuse. Au point d'en oubliant le poursuivant.

[HJ : mais ouiiiii, une réponse ! J'espère qu'elle te va ! Moi j'aime beaucoup jouer avec Martin en tout cas)
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MessageSujet: Re: J'aime tirer la queue du Loup [Pv : Wolfy]   28/6/2016, 16:13

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David et Goliath ? C'est quoi David et Goliath ? Le nom d'un monstre à deux têtes ?

Martin ne se rendait pas compte qu'il avait perdu Méryl dans son récit, occupé à lustrer son épée de vantardise avec une sacrée poigne. Par moment, il ressentait une forme de nostalgie en repensant au monde qui l'avait vu naître ; il ne devinait pas que la jeune femme ne savait pas ce qu'étaient « les elfes », et les « orques ». Et à contrario, il n'avait pas la moindre d'idée de ce que représentait « David et Goliath » ; des noms légendaires, murmurés au cours d'une conversation, tout au plus. Il accueillit le compliment avec un sourire, bien sûr qu'il savait qu'il était un agréable conteur ! Martin vivait pour les histoires qu'il contait, il donnait vie à ses mensonges par ses singeries, ses imitations de la noblesse.

« Un talent pour défaire ce genre de murs ? »

Je pourrais hurler « Sésame, ouvre-toi ! » devant le mur, mais je ne crois pas que ce serait d'une efficacité remarquable. Je haussai les épaules.

Ce n'était que du flair, à première vue. Martin était un fin parieur, et il avait juste la sensation que le mur était faux. Il passa devant Méryl en s'excusant, il aplatit sa paume sur la surface rigide et froide. Il l'inspecta longtemps, tandis que plus loin, il percevait le pas de leur adversaire les rejoindre. Il détailla le mur, consciencieusement ; il ne savait pas quoi faire. S'il s'écoutait, il pourrait sauter par-dessus le mur ; malgré son air de beau-parleur, Martin avait de la force, et de l'agilité dans les muscles.

« Hum... je ne suis pas magicien, je n'ai guère ce pouvoir-là, mes excuses. »

Fit-il avec un air ennuyé. Il roula des épaules, il recula de quelques pas. Tu me fais un jet ?

Agilié, je présume ?

Oui.

11.

C'est un peu bof comme résultat, hein ?

Ouais, mais ça fait une réussite, tout juste, mais une réussite quand même.

Il est vrai, tu décris l'action ?

J'm'en occupe !

Je reculai, certain que l'homme dont j'entendais les pas galoper contre les dalles arriverait d'une seconde à l'autre. Sûr de moi, car le seul don que je possède réellement, c'est de pouvoir m'échapper vivant de toutes les situations possibles. Je fondis sur le mur, et je donnai une puissante impulsion avec mes jambes. Mon pied s'écrasa sur sa surface rugueuse, tandis que je balançai mon bras par-dessus, afin de m'agripper. Mais à peine m'y accrochais-je, que mon pied glissa, et que je me cognai le menton. En ronflant de douleur, je balançai mon autre main pour prendre appui. Je galérai un peu, mais je parvins à me hisser en haut du mur. Comme tu n'as pas précisé sa hauteur, narrateur, j'imagine que mon habileté légendaire m'a permis de sauter suffisamment haut pour grimper sur le mur.


« Méryl ! »

Martin baissa sa main abîmée par l'effort vers la jeune femme. On va voir si t'as autant de chance ; jettes un autre dès.

Sur ?

Je ne dis rien.

J'ai fait trois...

Ta chance insolente est en train de te faire la gueule, un peu comme une maîtresse mécontente de tes aventures.

Oh ! Ça va, je ne gagne pas à tous les coups, ça te ferait tomber en dépression, narrateur.

« Ah... aah ! »

C'est le cri du mec qui se sent tomber.

Martin écarquilla ses yeux bruns, fixés sur Méryl, tandis qu'un éclair d'incompréhension total passa dans leurs pupilles. Son corps fut arraché de l'autre côté du mur, il s'écroula en grognant, et en insultant les paires de mains qui venaient de le pêcher. Il ne comprenait pas, mais il flairait les emmerdes. Il remua les épaules, il donna des coups pieds, notamment dans le mur. Mais à sa grande surprise, ce dernier disparu aussitôt qu'une voix gronda :

« Dissipation. »

De la magie. De la magie de JDR, même. Désillusion et Dragon, la Campagne de la Forêt du Noir Obscur, je m'en souviens maintenant. Tu as vraiment une imagination de merde.

Si tu continues à me contrarier, tu vas devenir moche.

Tout mais pas ça !

Martin remuait, comme un poisson hors de l'eau, alors que les hommes le forçaient à se relever. Derrière Méryl, il apercevait la silhouette de leur chasseur arriver derrière elle. Enfin, un peu de combats, songea-t-il. Malheureusement, Martin avait tous ses points de compétences en éloquence. Il se mouilla les lèvres, il désigna l'homme à Méryl avec le menton, alors qu'un coup de poing s'enfonçait dans sa mâchoire.

« Un roux ! Il parait que leur âme ne vaut rien !
— Ah... merci. »

Grommela l'homme en sentant une lame caresser sa pomme d'Adam ; Martin déglutit, il fixait Méryl, curieux de voir ce qu'elle comptait faire.

Sérieusement ? Des chasseurs de roux ? C'est quoi cette blague ? Je suis vexé à mort, là !


Qui sait ? Si le bon sens existait à Wonderland, il faudrait le censurer.

[HRP : Pas de soucis, j'aime beaucoup BBW : D J'espère que ma réponse te convient, n'hésite pas à inventer, je fais au feeling xD]
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MessageSujet: Re: J'aime tirer la queue du Loup [Pv : Wolfy]   28/6/2016, 23:50

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Le seul talent dont il te fait la démonstration, c'est qu'après quelque belles actions, ça arrive de se planter.

Il s'élance, Martin, se tendant pour passer le mur et tu siffles en haussant les sourcils, impressionnée par le premier bond. La suite est moins glorieuse et quand il glisse et, présumes-tu pour avoir mainte fois fais un mauvais geste de ce genre, se fait mal, tu gémis par compassion. Vous seriez près de chez toi, tu l'aurais presque invité pour soigner ce menton que tu imagines égratigné. Presque. Mais non. Little en ferait une maladie si tu ramenais le conteur. Le rouquin devra se contenter d'un mouchoir qui traîne au fond d'une des poches de ton manteau, te dis-tu.

Les pas se rapprochent et tu te demandes, vaguement, si ça vaut le coup de fuir. Vous êtes deux, et ces pas, ne semblent-ils pas venir d'un seul homme ? Depuis quand fuis-tu si facilement, toi qui est si combative ? Allez, c'était amusant de fuir comme une demoiselle en détresse, maintenant, passons à la suite ? Tu es le grand méchant loup, après tout.
Mais Martin t'appelle et ton esprit combatif prend la main qu'il te tend. Tu es vraiment curieuse, tu aimerais voir où tes pas te mèneront, accompagnés de cet homme qui connaît tout Wonderland, prétend-il. Toi, tu te balades, aussi. Mais pas à ce point ça. Ça t'intrigue, pas vrai ?
Ok, continuons la fuite alors. Tu as envie de lui dire de s'éloigner ou au moins s'écarter. Un muret de cette taille, tu n'as guère besoin d'aide pour le surmonter. Peut-être que tu te planterais aussi, ce serait vraiment la honte, mais qui ne tente rien n'a rien. Prends confiance, Wolfie.

Prends confiance et vis pour un après-midi un romans d'aventure où le héros de l'histoire appelle de sa voix tendue par l'effort le nom de son intérêts romantique pour qu'elle saisisse cette main et passe l'obstacle. À deux. Ensemble ! Que c'est cliché, tragique, romantique ! Ça a un côté grisant.

Mais dans les romans, ils ne disparaissent pas, les héros. Ils ne tombent pas comme des mouches en arrière laissant la donzelle de son côté. Alors tu restes là un instant, sourcils froncés de surprise, arrêtée dans ton élan et presque déçue. Le mur disparaît d'un coup, ajoutant encore à ta surprise. Bravo Martin, vous avez vu juste, penses-tu tandis que tu le vois en prise à des inconnus. Oh, ce n'est pas un poursuivant mais des poursuivants. Est-ce que ça change quelque chose ?

Tu fixes Martins qui te fais signe et d'un bond plutôt agile, tu t'éloignes de l'homme qui t'arrivait dessus, le gardant à une distance respectable. Ces gens là, tu conclus vite, ne sont pas là pour le grand méchant loup. Mais pour une chasse aux roux ? Le marché noir vendrait-il aussi des esclaves roux ? T'as mal regardé semble-t-il. Tu piges rien à cette histoire. En tout cas, il semblerait qu'elle ne te concerne pas, c'est déjà ça. Peut-être même ne voient-ils en toi qu'une nana mal fripé de ses pantalons de toiles large, de son blouson bordeaux. Une nana à la con qui vivait une histoire à la con avant de bientôt se faire rouler par un arnaqueur. Allez, arrête de divaguer, le loup.
Agit.

Tu lèves tes mains en signe de paix, tu offres un sourire doux et un peu espiègle.

« C'est pour lui qui vous venez ? Très bien très bien, je vais vous laisser à vos petites affaires si vous me laissez aux miennes, alors ? » Ton regard glisse sur Martin qui s'est prit un méchant coup dans les dents. Ton air se fait désolé. « Navrée Martin. »

Tu t'éloignes, doucement, tout doucement, les mains toujours levées, un pas après l'autre, à reculons pour ne pas montrer ton dos.
Tu sauves ta peaux.

« Navrée Martin.
J'ai.
MENTI !
 »

Tu hurles le dernier mot, du plus fort que ta voix te permets et s’engouffre dans les rues un vent violent qui s'écrase contre tes adversaires. Contre Martin, aussi, mais ça, tu n'y peux rien, ton vent n'est pas sélectif. Tu en profites pour t'élancer aussi, sentant ta bourrasque te porter tandis que tu sautes, du plus haut que tu peux, pour que ton genoux s'écrase dans le menton de ton poursuivant. Tu visais le nez mais quand tu le vois tomber en arrière sous le choc, tu te consoles en te disant que ce sera suffisant. Tu te rétablies sur les pieds et profite de ton élan pour fondre sur l'un des deux qui tient Martin. Tu joins tes mains, puis donne un coup de coude sec à l'assaillant, te servant de tes deux bras pour donner le plus de force à ton attaque.

« Allez, Martin ! Il est temps de prouver que vous êtes plus qu'une jolie gueule, vous aussi ! »

Le vent souffle et tu sens ton cœur qui se gonfle. T'es une aînée des Béhémots ! T'es le grand méchant loup !

Tu souris.

Il revient, ce sentiment d'être invincible.

[Et encore une fois, j'espère que ça te va et que ça fait pas trop bourrin (t'as le droit de faire un méchant qui l'attrape). Si quelque chose te dérange, n'hésite pas à me le signaler!]
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MessageSujet: Re: J'aime tirer la queue du Loup [Pv : Wolfy]   3/7/2016, 14:40

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Han la....

Tu ne me feras pas dire ça. Tu sais, il y a un truc que j'ai en commun avec les Nains : toujours avoir un coup d'avance. Méryl recule, elle s'excuse de m'abandonner ? Ce n'est pas grave, je ne vais pas lui en vouloir. Niveau trahison, j'ai le meilleur niveau qu'il puisse avoir. Tu te souviens de cette campagne de DD où j'ai attendu que les joueurs s'épuisent ? Finalement, plutôt que de les aider, j'ai... poignardé l'un d'entre eux, j'ai récupéré son épée maudite, et je me suis fait la malle. Grand-père était tellement fier de moi !

Dans tous les cas, Martin était empoigné par ce qu'il semblait être des Chasseurs de Roux. Méryl se détournait déjà de lui, et peut-être était-ce encore l'action la plus censée. On ne peut pas se battre à une contre quatre (ou cinq, ou six, ou mille) lorsqu'on est une femme.

Même moi, je n’aurais pas osé. Tu n'as pas fait attention à son discours sur la misogynie ?

Et... Martin ferma les yeux, il sentit son dos percuter brutalement la poitrine de l'homme derrière lui, sans savoir ce qu'il se passait. Un grand vent frappait ses joues, il tomba en arrière, et par réflexe, il protégea sa tête. Ses cheveux se soulevèrent, et retombèrent soudain, le calme sembla être revenu. Il porta sa main à la dague accrochée à sa ceinture, cachée par ses vêtements. La voix de Méryl, oui, c'était la voix de Méryl qui avait provoqué une telle chose. La magie lui étant tellement habituellement, il ne s'en étonnait pas ; Martin ne savait simplement pas de quel conte elle était issue. Quand bien même, savoir si Martin avait un jour ouvert un livre de contes restait un complet mystère. Le temps qu'il se relève, il entendit Méryl l'encourager à participer au combat.

La différence... et elle est mignonne, ce n'est pas ça. Je disais... la différence, c'est que lorsque je sors mon épée, c'est pour tuer. J'hésite, mon regard se pose sur Méryl, puis sur les hommes qu'elle fracasse. Je jette un coup d'oeil à mes poings, il ne faut pas que ma vraie nature se révèle. Tu sais ? Le dragon rouge à la langue de serpent ? Le diable caché sous sa chevelure rousse ? Il doit rester secret. Sinon, c'est une partie de ma vie qui va se faire bouffer. Si Méryl s'amuse...

Martin attrapa par les cheveux un homme qui passa devant lui, il tira de toutes ses forces pour le tirer en arrière. Il le poussa contre le sol, et il se tourna vers un autre adversaire. La foule allait rappliquer, il le savait. La ruelle n'était pas si éloignée de la place principale, et au fond, Martin se demandait si le groupe n'avait pas d'autres alliés cachés dans le coin. Vous savez, cet instinct de fourbe, qui vous pousse à vérifier qu'il n'y a pas un autre serpent ondulant dans le coin.

Le voilà !

Martin jeta sa dague sur un type embusqué un peu plus haut. La lame fila dans les airs, elle frôla Méryl. Jet de dès ?

... 8.

Ah bah ! C'est dommage, hein !

La dague rata le mec... enfin, disons que si j'avais voulu faire exprès de la rater, je n'aurais pas pu mieux m'y prendre. C'est la honte devant Méryl de se foirer aussi violemment, je veux dire... là, c'est comme si toute ma chance s'était envolée avec mon talent.

On fondit sur Martin, on plongea sa main sur son cou. Martin se baissa aussitôt, mais avoir les cheveux aussi longs lors d'un combat... ce n'était pas une bonne idée. Martin ronfla de douleur, il attrapa la main de l'homme qui tirait sur ses cheveux — vengeance personnelle pour le premier mec qu'il a frappé —, jet de dès ?

15 ! Enfin !

Martin grimaça, il ferma le poing, et il frappa son adversaire dans le cou, juste sur la pomme d'Adam. Réflexe d'assassin devant se débarrasser de sa cible rapidement. L'homme rugit de souffrance, il lâcha ses cheveux, il cracha, les ongles plantés dans sa gorge. Il était rouge, puis il devint bleu, le souffle commençait à lui manquer. Martin pivota, il chercha Méryl des yeux, et une fois trouvée, il s'exclama :

« La fuite ? Ou le combat ? On n'a pas le temps de réfléchir, leurs renforts vont arriver ! »

Martin avait la main près de sa hanche. Il refusait de réellement se battre, sa vie était en jeu, le dragon ne devait pas se réveiller. Le dragon grondait, sa voix résonnait dans le crâne de Martin, son regard sombre s'embrasait, et s'éteignait, tel le flash d'une lumière dans le noir.
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MessageSujet: Re: J'aime tirer la queue du Loup [Pv : Wolfy]   13/8/2016, 11:46

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Allons-y Alonso
Il y en a un qui parvient à te frapper. Voyant que tu regardais ailleurs pour cinq secondes, distraite à te demander si Martin s'en sortait, il t'a mit un coup dans la joue. Ça a sonné comme une cloche dans ta tête ; mais tu te reprends vite, t'as vu bien pire. Tu sens tes dents mordre tendrement ta joue, le goût du sang qui vient, tes lèvres qui s’empourprent un peu plus. Tu craches sur le type, postillonnant une salive rougeâtre sur son visage. C'est dégueulasse. Mais tu t'en fiches bien des moyens, seul le résultat t'importe. Et il est là, le résultat : le type qui se préparait à mettre un nouveau coup hésite, recule d'un pas dégoutté en plissant les yeux et tu en profites pour lui donner un bon coup de genoux dans les c…

Martin t’appelle et tu reviens à la réalité. Ton esprit si blanc et pur, empli d'une Ivresse combative, ton loup qui jappait de joie -appelle-moi, appelle-moi !-, tout ça se stoppent et tu vois la réalité : la poussière qui volent, les types qui soufflent et halètent, les bruits de pas qui s'approchent… Ta poitrine se soulève rapidement sous l’effort fournis, t'as l'impression qu'il faut répondre, réagir et vite ; ton cerveaux semble fonctionner trop rapidement, la scène te semble être au ralentit.

Appelle-moi !

Tu luttes contre tes instincts, une voix te hurle, au loin, la solution à prendre tandis que ton envie te dit de leurs déchiqueter la gorges. À tous ! Même à Martin ! Tu secoues la tête, ta bouche s'ouvre mais sans un sons pour en sortir. Tu sais ce qu'il faut répondre, tu te bats tout les jours pour faire ce genre de réponse.

« On… ! »

Ta gorge est tant serrée par l'envie de leurs broyer les os que les mots ont du mal à sortir. Où elle est, ta belle discipline que tu cultives avec tant d'acharnement ?

« On s'en va ! »

Tu éructes les mots, sens ton loup déçu qui hurle à la mort de frustration tandis que tu te mets à courir de toute tes forces dans une directions. Loin des pas, loin des trachées écrasées. Tu restera Meryl, ça te va bien, tu souffles de soulagement. Ça fait longtemps que ça t'étais pas arrivé, que ça n'avait pas été aussi dur de refuser. Ça te fait peur aussi de voir que c'est parfois si tentant de devenir le grand méchant loup.

Tu cours un peu au hasard encore, le plus vite possible, tu oublies même de vérifier si Martin suit. Ce serait tellement stupide si vous veniez à être séparé. Tu t'es fourré dans les ennuis pour lui, barrant la possibilité de n'être, aux yeux des agresseurs, juste quune paumée qui était au mauvais moment endroits au mauvais moment. Maintenant, t'es la garce qui les a affronté, une bavure qu'ils ne voudront pas laisser passer. Ou peut-être que si ? Une fierté d'homme pas mal placée ? Oh, ça t'étonnerait.

« Et maintenant ? » Ta voix forte fait un vent qui vous porte un peu, vous faisant aller de l'avant. Mais pour où ? « On retourne dans la foule ? Ils seront peut-être moins enclins à nous attaquer de front en présence de civil ! »

Qu'est-ce que t'en sais, toi ? En tout cas, c'est par là que tu cours.

Les bras de Little te manquent, soudain.
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MessageSujet: Re: J'aime tirer la queue du Loup [Pv : Wolfy]   15/8/2016, 14:16

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Mais malgré tout, Martin devait se calmer. Comme Méryl, il avait cette partie de lui, qui attendait d'exploser. Dans sa poitrine, sa véritable nature dormait ; il n'était pas tout à fait un humain, il n'était pas tout à fait un dragon. Dans Désillusion et Dragon, il était le petit fils bâtard d'un grand dragon rouge, régnant sur le chaos, et qui assit sur son tas d'or, passait son temps à regarder des magasines coquins : Bad Dragons. Ici, Martin était un homme, roux, et il se demanda soudain si ses poursuivants n'avaient pas deviné son coeur draconique.

Franchement, depuis quand il y a des chasseurs de roux dans Wonderland ? C'est totalement con !


Pas le temps de réfléchir ! Martin pivota, et il fila derrière Méryl. Il avait toujours des armes sur lui, au cas où il devrait se débrouiller dans telle ou telle situation. Il rattrapa la jeune femme, le vent sifflait l'air, le grondement du marché se faisait de plus en plus fort, au fur et à mesure qu'ils se rapprochaient. Martin écoutait les autres hurler de les arrêter, il esquiva de justesse une dame qui arriva devant lui ; c'était le souci des personnes âgées, elles avaient le don de surgir en plein milieu de la course. Il fit un pas en arrière, il s'arrêta une demie-seconde, et tel le vent, il se mit à suivre Méryl. Ils regagnaient le marché, tandis qu'une horde d'hommes à leur trousse, ils se mirent à attirer l'attention des marchands. Bien sûr, c'était le bon moment pour ses ennemis de se réveiller, et de se venger de tous les mauvais coups que Martin leur faisait régulièrement.

« Ouais... on va faire ça ! »

Martin fonça dans la foule, il tira avec lui Méryl en la dépassant. Il s'engouffra parmi la populace, mais on s'écartait pour laisser passer leurs poursuivants. Il grinça des dents, agacé, il n'avait pas d'échappatoire en ce monde ?

Je devrais faire diversion ?

Et pourquoi ? Tu veux sauver Méryl ? Tu penses qu'elle n'a rien à voir avec tout ça ? Et qu'elle est innocente ?

Une femme... non... quelqu'un qui se bat ainsi n'est jamais innocent.

Alors quoi, Martin ? Te prendrais-tu pour un héros ?

Tss... ferme-la.

« Mes Dames ! Messieurs ! »

S'exclama le rouquin en s'arrêtant en plein milieu de la foule. Il gonfla la poitrine, et il recommença jusqu'à ce que la foule se forme autour de lui. Ainsi, ils avaient une barrière de passants pour arrêter leurs poursuivants. Il reprit :

« Avez-vous déjà pensé que ce monde ne valait pas la peine ? Oui ? Eh bien ! Oui ! Moi aussi ! »

Tu vas devoir me faire un sacré jet d'éloquence.

... J'ai fait trois.

Oh putain.

C'est le vent, ça me porte malheur.

Non, j'appelle ça plutôt la justice karmique.

Malheureusement, la beauté sauvage et rousse de Martin n'en séduisit aucun, car les passants haussèrent les épaules en le traitant de charlatan. Martin alla ouvrir la bouche, mais il se retrouva nez à nez avec une épée. Il montra ses paumes, agacé, et il souffla à Méryl :

« Désolé... »

Même s'il ne l'était pas au fond. Martin avait une idée en tête, toujours avoir trois coups d'avance sur ses ennemis. Il avait l'art de l'improvisation dans ses veines, il échangea un regard avec les hommes l'encadrant, et plutôt que de défendre Méryl qui était elle aussi menacée, il reprit avec assurance :

« Je ne sais pas avec laquelle j'ai couché, mais je suis sincèr...
— QUOI ? T'as couché avec ma femme ? »

Martin fit un sourire grimacé, et contrit :

« Cela dépend... elle est  jolie ? »

Sa réponse ne plut pas à l'homme qui se vengea en le frappant dans le ventre, Martin se plia en deux, puis il reprit :

« Bon... promis, si je ne m'en souviens pas, cela signifie deux choses : la première qu'elle n'était pas assez belle, et la seconde... je n'ai peut-être pas couché avec elle, vous savez, les jolis garçons comme moi... ils ont leur succès... tellement de succès qu'il m'est impossible de refuser mes services à une jolie dame, pas vraie Méryl ? »

Je m'enfonce...

« Ce n'est pas ça que l'on te veut ! Ce sont tes cheveux !
— ... Quoi mes cheveux ? »

Martin se redressa, il avala sa salive, et il gronda :

« On ne touche pas à mes cheveux.
— Tu n'as pas le choix, on nous a payé pour obtenir de longs cheveux roux, tu crois que l'on va te laisser filer ? Nous sommes dans un marché noir, mon gars.
— J'ai une meilleure solution... »

Tu jettes de nouveau un dès en éloquence ?

Ouais ! 15 !

Pfff...

« Voyez-vous, je n'ai rien sur moi pour pallier à votre cupidité, mais je pourrais vous rendre riche, si vous acceptez de me suivre.
— Et tu fais ça comment ? Qui nous dit que c'est pas un piège ? »

Le pire ? C'est que je ne vais même pas culpabiliser.

« La fille, ajouta Martin en désignant Méryl, elle vient avec nous, ce sera votre otage.
— L'idée n'est pas mauvaise, et ensuite ?
— Je vais vous conduire vers une montagne de trésor. Vous n'aurez plus à chasser du roux pour finir vos fins de mois, c'est une promesse ! »

Martin cracha au sol pour prouver ce qu'il venait de dire.

« Marché conclu. »

Martin soupira, il regarda Méryl, et il lui murmura :

« Je vais arranger cela, faîtes-moi confiance. »
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J'aime tirer la queue du Loup [Pv : Wolfy]

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